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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

707 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

707

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIRAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509127

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions à fin d'injonction après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408176

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour par le préfet de l’Isère. La requérante, admise à l’aide juridictionnelle totale, a maintenu uniquement ses demandes de frais d’instance, lesquelles ont été rejetées. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt le litige sans examen au fond.

Avocat : MIRAN

8 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404157

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus de la requête, portant sur les frais d’instance, a été rejeté, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MIRAN

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509945

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par la préfète de l’Isère. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509710

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, la préfète ayant délivré le titre sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de procédure, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509771

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

6 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503084

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence. Enfin, les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : MIRAN

6 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510281

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le regroupement familial demandé par Mme A... pour son époux. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la séparation du couple et la détresse morale invoquée ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509510

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l'incomplétude du dossier soulevé par la préfète n'était pas de nature à écarter cette présomption. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509857

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Isère sur sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction avant l'audience. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de l'intéressé à l'aide juridictionnelle. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

2 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301361

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 3 mars 2023 l'assignent à résidence pour six mois. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la violation des articles L. 731-1, L. 731-3 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MIRAN

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509439

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer une attestation de prolongation d’instruction à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, car l’intéressé était convoqué pour une prise d’empreinte permettant la délivrance du document. La requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : MIRAN

1 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509858

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la liquidation provisoire d'une astreinte et l'augmentation de celle-ci, en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour provisoire. La juridiction a constaté que la préfète n'avait toujours pas exécuté l'injonction de délivrer un titre de séjour, malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'audience. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande de modification des mesures ordonnées.

Avocat : MIRAN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509462

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... C..., ressortissante brésilienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, la délivrance d’une simple attestation de prolongation d’instruction ne suffisant pas à écarter la présomption d’urgence qui s’attache à un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

29 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504887

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté de la préfète de l’Ain du 12 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’erreur de fait et le vice de forme, l’insuffisance de motivation, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET AMIRA ZGHONDA

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527754

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait la suspension de son exclusion définitive de l'IAE Paris Sorbonne Business School. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas caractérisée, les arguments du requérant relatifs à la poursuite de ses études et à son projet professionnel étant insuffisants. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MIRABEAU

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407821

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante, admise à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MIRAN

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509723

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise. La requérante invoquait l'urgence et un défaut de motivation, mais le juge constate qu'elle a déposé sa demande après l'âge de 19 ans, au-delà du délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En raison de ce retard imputable à sa propre négligence, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie. La requête est donc rejetée sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MIRAN

24 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509261

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête en suspension, a rejeté la demande de M. B, ressortissant macédonien, visant à contester le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief, car l'absence de pièces justificatives rendait impossible l'instruction de la demande. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'était pas remplie, rendant la demande de suspension irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

23 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506965

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction, après que la requérante a indiqué ne plus les maintenir. La requête initiale visait à contester le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de résident, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également condamné l'État à verser 700 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, compte tenu des circonstances de l'espèce.

Avocat : MIRAN

22 septembre 2025