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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

641 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

641

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIRAEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504517

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503838

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la préfète de l'Isère avait accordé un rendez-vous à l'intéressée après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions principales. En revanche, la demande de délivrance d'un document provisoire justifiant du droit au séjour avec autorisation de travail a été rejetée, faute d'urgence démontrée. L'ordonnance admet Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et rejette le surplus des conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

9 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503229

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer un document provisoire autorisant le travail sous 24 heures, sous astreinte. L'Etat a également été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

2 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504169

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du 14 avril 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était inopérant et a constaté que les autorités espagnoles avaient explicitement accepté la reprise en charge de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502620

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. B, ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le requérant, majeur confié à l'aide sociale à l'enfance et scolarisé, justifiait de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré des tentatives répétées, et la convocation initialement fixée par la préfecture ne lui était pas parvenue en raison d'un dysfonctionnement de son adresse électronique. Le juge a considéré que la mesure était utile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, et que l'urgence était caractérisée par l'écoulement du temps et la nécessité d'un enregistrement avant le dix-neuvième anniversaire de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503800

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et compromettant sa formation en apprentissage. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

24 avril 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307972

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser M. C pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation de l'Isère du 27 avril 2023 le reconnaissant comme prioritaire et urgent. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 8 juin 2023 au 12 mars 2025. Le tribunal a retenu que l'absence d'offre d'hébergement adaptée avait causé au requérant des troubles dans ses conditions d'existence et un préjudice moral.

Avocat : MIRAN

23 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502979

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-10 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte, et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail.

Avocat : MIRAN

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502522

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère refusant à Mme B C un parcours de sortie de la prostitution et d’insertion sociale et professionnelle. Le juge a constaté que la condition d’urgence était caractérisée, la décision privant la requérante d’un accès à une aide financière et à un hébergement. Il a également estimé que le moyen tiré de la violation de l’article L. 121-9 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision attaquée et enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B C dans un délai de quinze jours.

Avocat : MIRAN

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502496

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète de l'Isère du 19 février 2025 refusant à M. C un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus privant le requérant d'un accès à une aide financière, à un hébergement et à un accompagnement social. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRAN

17 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411642

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de douze mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée du séjour en France et de l'absence de progression dans ses études. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMIRA

15 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410214

Obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour de six mois et fixation du pays de destination prononcées par la préfète du Rhône à l'encontre d'un ressortissant algérien entré irrégulièrement en 2024. Le tribunal administratif de Lyon rejette la requête en annulation. Il estime que les décisions sont signées par une autorité compétente, suffisamment motivées et ne méconnaissent pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans attaches familiales ou professionnelles stables en France et ayant déclaré vouloir retourner dans son pays d'origine. L'interdiction de retour est également jugée légale au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMIRA

15 avril 2025• 6ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502677

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 16 janvier 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait déclaré sans objet la demande d'hébergement de M. D. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, M. D étant toujours sans hébergement malgré une précédente décision de reconnaissance prioritaire, et que le moyen tiré d'une erreur de fait était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de prononcer d'injonction supplémentaire.

Avocat : MIRAN

14 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502642

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 février 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'admettre Mme A dans le parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle (PSP) prévu à l'article L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfète ne pouvant se fonder sur l'absence de sortie effective de la prostitution pour refuser le parcours. Il a enjoint à la préfète d'admettre provisoirement Mme A dans ce dispositif.

Avocat : MIRAN

11 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503546

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 11 mars 2025 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son maintien irrégulier et de l'absence de liens suffisamment établis. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : MIRAN

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302255

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a été saisi par Mme A, agent contractuel en contrat unique d'insertion au centre hospitalier Sud Francilien, qui demandait réparation pour harcèlement moral et absence de protection de son employeur. Le tribunal a relevé d'office que ce contrat de travail est un contrat de droit privé en application des articles L. 5134-19-1 et L. 5134-24 du code du travail. Par conséquent, le litige individuel entre un agent de droit privé et son employeur relève de la compétence de l'ordre judiciaire. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

10 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503994

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 7 février 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, ainsi que des demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MIRAN

8 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502363

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle. La décision applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

8 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502325

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le titre de séjour sollicité étant en cours de fabrication. M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

7 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402163

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants afghans, qui contestaient les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que leur enfant pouvait bénéficier de soins appropriés dans son pays d’origine. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10, L. 423-21 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

4 avril 2025• 3ème chambre