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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

873 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

873

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIRAEffacer tout
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512730

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, était saisi par la Région Ile-de-France d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de Mme B pour non-exécution d’une injonction de libérer un logement de fonction. Le juge a constaté que Mme B avait restitué les clés le 26 février 2025, date à laquelle la libération effective des lieux est intervenue, exécutant ainsi pleinement l’ordonnance du 29 avril 2024. Compte tenu de cette exécution et de la situation administrative et financière de l’intéressée, le juge a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un non-lieu à statuer.

Avocat : MIRABEL

4 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500167

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’État la somme demandée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506411

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte prononcée le 2 mai 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction de réexamen de la demande de titre de séjour de M. B. Constatant que la délivrance d’un document provisoire avait été exécutée mais que le réexamen du dossier ne l’avait pas été dans le délai imparti, le juge a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B. La demande d’augmentation du taux de l’astreinte a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

3 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505994

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l'instruction de la demande, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MIRAN

3 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410645

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la notification de l'arrêté et a jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être respectée, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile instaurant une procédure contradictoire particulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MIRABEAU AVOCATS

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506193

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d'injonction, la préfète de l'Isère lui ayant accordé le rendez-vous sollicité pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : MIRAN

30 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506061

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme D, ressortissante marocaine. La condition d'urgence a été présumée remplie et les moyens soulevés, notamment le droit au séjour en tant que mère d'un enfant mineur citoyen de l'Union européenne et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont créé un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de statuer explicitement sur la demande et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail, sous astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et la directive 2004/38/CE relative au droit des citoyens de l'Union et des membres de leurs familles.

Avocat : MIRAN

27 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505235

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. D de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

26 juin 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500152

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. F, ressortissant saint-lucien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il juge également que la décision est suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300051

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui renouveler sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la consultation du fichier des antécédents judiciaires était légale, car effectuée par des agents habilités conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, et que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : MIRA

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504156

France. Elle vise notamment l'article L.611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et mentionne le rejet de la demande d'asile de Mme D par l'OFPRA et la CNDA. Par suite, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation doit être écarté. 7. En troisième lieu, il ne ressort pas des pièces du dossier que la préfète du Rhône n'aurait pas procédé à un examen sérieux et préalable de la situation personnelle de Mme D avant de prendre la décision attaquée. Le moyen doit être écarté. 8. En quatrième lieu, aux termes de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la

Avocat : AMIRA

24 juin 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404044

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le regroupement familial pour son épouse. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser à M. A la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504335

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait été régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII ayant été produit. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : MIRAN

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505348

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 23 juin 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Par ailleurs, M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, une somme de 500 euros a été mise à la charge de l'État au profit de son avocate, sous réserve des conditions prévues.

Avocat : MIRAN

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505398

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Le juge a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506056

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait l'injonction à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La condition d'urgence ayant été satisfaite par l'octroi d'un rendez-vous par la préfecture, le juge a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 300 euros à l'avocat du requérant, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506064

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous. Le juge a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il a condamné l'État à verser 300 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505486

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, au-delà de la seule situation de séjour irrégulier. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

20 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505408

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 27 février 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction. La préfecture n'ayant exécuté l'ordonnance que le 11 juin 2025, soit avec un retard de 44 jours, l'astreinte est définitivement liquidée à la somme de 2 200 euros, que l'État devra verser à M. B. La demande de modification du montant de l'astreinte a été jugée sans objet. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

20 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505499

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B, un ressortissant malien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car l'absence de délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction plaçait le requérant en situation irrégulière, le privant de tout droit au séjour. La solution retenue est la suspension de la décision implicite de rejet, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux quant à sa légalité au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRAN

20 juin 2025