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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

873 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

873

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIRAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602567

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valide. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonnent la suspension à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte contesté.

Avocat : MIRAN

25 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602301

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. A... visant à suspendre et à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête est jugée irrecevable car elle présente conjointement des conclusions en annulation et en suspension, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge estime par ailleurs que le moyen tiré d'une prétendue irrégularité de notification n'est pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, appliquant les articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : LAMIRAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408589

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction a annulé la décision implicite de rejet, estimant que le préfet de l'Isère avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-marocain. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" de la requérante, une ressortissante marocaine, sous quinze jours.

Avocat : MIRAN

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602411

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé une astreinte et en a augmenté le taux pour contraindre l'administration à exécuter une précédente décision. Constatant l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'injonction de délivrer un titre de séjour, le juge a liquidé provisoirement l'astreinte à 1 300 euros et l'a portée à 200 euros par jour de retard futur. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative et condamne également l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : MIRAN

17 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01501

Avocat : AMIRA

16 mars 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602093

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a ainsi ordonné la suspension de la décision litigieuse sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

13 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512035

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'administration avait déjà délivré un rendez-vous pour la prise d'empreintes, ce qui rendait matériellement impossible la délivrance immédiate de l'attestation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-1.

Avocat : MIRAN

13 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507562

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre la préfète de l'Isère. La juridiction a, par ailleurs, rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsqu'il ne reste plus à juger que cette question de frais.

Avocat : MIRAN

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408993

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code, le litige principal ayant disparu suite au désistement.

Avocat : MIRAN

12 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600538

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction contre la préfète, le juge a simplement pris acte de ce désistement. La juridiction a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant mais a rejeté sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais.

Avocat : MIRAN

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté les requêtes de M. C... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'agent préfectoral signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière et a écarté les moyens invoqués, notamment le défaut de procédure contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation sur la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SMIRA

12 mars 2026• Etrangers urgents
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02088

Avocat : MIRAN

11 mars 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507592

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus implicite d'un titre de séjour. Il rejette sa demande d'indemnité au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au motif qu'il bénéficie de l'aide juridictionnelle totale. La juridiction s'est fondée sur les articles R.222-1 du code de justice administrative et L.761-1 du même code.

Avocat : MIRAN

11 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600901

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant libanais, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 2 février 2026. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant et particulier de la situation individuelle de l'intéressé, notamment au regard de son intégration et de ses liens familiaux en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de l'étranger.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515329

**Sujet principal** : Recours contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile afghan. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation d'éloignement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision de l'OFII. Il estime que la décision était suffisamment motivée, que l'administration a procédé à un examen sérieux de la situation du demandeur, et que l'information sur les conditions d'accueil a été fournie dans une langue comprise. **Textes appliqués** : Articles L. 551-15, D. 551-17, L. 551-9 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AMIRA

11 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600120

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un demandeur d'asile contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, notamment au motif que le requérant avait été déclaré en fuite par les autorités de l'asile, et qu'un examen sérieux de sa situation personnelle avait été réalisé. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMIRA

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602145

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de liquidation provisoire d'une astreinte et d'une condamnation pécuniaire de l'État. Le juge considère qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte initialement prononcée pour garantir l'exécution d'une précédente injonction, puisque l'administration a finalement délivré à l'intéressé une carte de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements.

Avocat : MIRAN

10 mars 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500883

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant l'avis d'imposition sur les revenus de 2019. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

10 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505498

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le dossier du demandeur était incomplet et que le silence de la préfète valait donc refus d'enregistrement, et non une décision de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603010

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, visant à annuler plusieurs décisions d'éloignement prises par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour pour un an étaient légales, notamment au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a toutefois admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence de la procédure.

Avocat : AMIRA

9 mars 2026• ELOIGNEMENT