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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

873 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

873

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIRAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411112

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 18 octobre 2024 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Saisi sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de son séjour irrégulier, de l’absence d’attaches stables en France et de la présence de sa famille en Algérie. Enfin, l’interdiction de retour a été jugée légale au regard des articles L. 612-8 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AMIRA

13 mai 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504517

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504547

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer un titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'État a été condamné à verser 900 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503939

Le Tribunal administratif de Grenoble a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'une précédente ordonnance. Celle-ci enjoignait au préfet de l'Isère de réexaminer la situation de M. A et de statuer sur sa demande de titre de séjour. Constatant un retard supplémentaire de 111 jours, le juge a fixé le montant définitif de l'astreinte à 5 550 euros, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. L'État est condamné à verser cette somme à M. A.

Avocat : MIRAN

12 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405618

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme F, ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher du 22 août 2024 leur refusant l'admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a notamment jugé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. Pour Mme F, le tribunal a également écarté les griefs relatifs à l'insuffisance de motivation et à la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions préfectorales ont été confirmées, s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502717

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce, compte tenu du délai de plus de trois ans écoulé depuis la demande de renouvellement et de la délivrance de huit récépissés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MIRAN

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503838

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la préfète de l'Isère avait accordé un rendez-vous à l'intéressée après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions principales. En revanche, la demande de délivrance d'un document provisoire justifiant du droit au séjour avec autorisation de travail a été rejetée, faute d'urgence démontrée. L'ordonnance admet Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : MIRAN

9 mai 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504378

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé à 2 100 euros l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 23 janvier 2025, pour la période du 25 mars au 5 mai 2025, en raison de l'inexécution partielle de l'injonction faite à la préfète de l'Isère de statuer sur la demande de titre de séjour de M. B. La simple délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'ayant pas constitué une nouvelle décision, le juge a porté le montant journalier de l'astreinte à 100 euros pour l'avenir. La décision s'appuie sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

5 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503229

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer un document provisoire autorisant le travail sous 24 heures, sous astreinte. L'Etat a également été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

2 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502803

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de visas de long séjour pour ses enfants par l'autorité consulaire française à Yaoundé. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, la requérante n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MIRABELLI BAKAYA

30 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504169

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du 14 avril 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était inopérant et a constaté que les autorités espagnoles avaient explicitement accepté la reprise en charge de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504683

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions d’éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) prises par la préfète de l’Ain, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans l’Essonne à la date des décisions attaquées, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AMIRA ZGHONDA

29 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406452

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de lui accorder le bénéfice du parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le requérant, ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, a abandonné ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a pas fait droit à la demande de frais d'instance. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405741

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé avec droit au travail. Le tribunal constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas lieu de faire droit à la demande de frais d’instance présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502249

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un récépissé. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. L’ordonnance admet provisoirement M. B à l’aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais rejette sa demande de frais d’instance au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit.

Avocat : MIRAN

28 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503800

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et compromettant sa formation en apprentissage. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502620

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. B, ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le requérant, majeur confié à l'aide sociale à l'enfance et scolarisé, justifiait de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré des tentatives répétées, et la convocation initialement fixée par la préfecture ne lui était pas parvenue en raison d'un dysfonctionnement de son adresse électronique. Le juge a considéré que la mesure était utile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, et que l'urgence était caractérisée par l'écoulement du temps et la nécessité d'un enregistrement avant le dix-neuvième anniversaire de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

24 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503989

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte de 100 euros par jour prononcée le 28 février 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution d'une injonction de délivrance d'un récépissé de titre de séjour et de réexamen de la demande de M. B. Constatant vingt-cinq jours de retard sans exécution ni justification de force majeure, le juge a condamné l'État à verser 2 500 euros à M. B sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et alloué 1 000 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

23 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406626

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant contestait le refus implicite du préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : MIRAN

23 avril 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307972

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser M. C pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation de l'Isère du 27 avril 2023 le reconnaissant comme prioritaire et urgent. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 8 juin 2023 au 12 mars 2025. Le tribunal a retenu que l'absence d'offre d'hébergement adaptée avait causé au requérant des troubles dans ses conditions d'existence et un préjudice moral.

Avocat : MIRAN

23 avril 2025• Juge unique 8