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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

707 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

707

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIRAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501876

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé la requête irrecevable, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour faire naître un tel refus ne courait qu'à compter de la complétude du dossier, condition non remplie à la date de saisine. Le tribunal a ainsi appliqué les dispositions du CESEDA relatives aux délais d'instruction des demandes de titre de séjour.

Avocat : MIRAN

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601283

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un demandeur majeur arrivé mineur en France. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la menace sur la poursuite de ses études et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du CESEDA. Il a enjoint à la préfète de statuer à nouveau dans un délai d'un mois, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a maintenu sa demande de frais de procès, mais le tribunal a rejeté cette demande au motif qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements.

Avocat : MIRAN

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509979

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 27 février 2026, a donné acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. A... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

27 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503953

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au pouvoir d'ordonnance.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

25 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600663

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La requête a été jugée irrecevable car elle ne respectait pas la condition formelle de l'article R. 522-1 du code de justice administrative, qui exige qu'une copie de la requête en annulation soit jointe. En conséquence, le juge a appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SMIRA

25 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503949

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction estime que tous les moyens soulevés (défaut de motivation, atteinte à la vie privée et familiale, disproportion des mesures) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

25 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600264

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

23 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300029

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté de mise en sécurité urgent pris par le maire de La Motte d'Aveillans le 22 août 2022. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, estimant que le transfert de la compétence "politique du logement" à la communauté de communes n'inclut pas la police spéciale de sécurité des immeubles menaçant ruine, qui reste une prérogative du maire. Il a également jugé que le danger imminent était caractérisé par l'état de délabrement de l'immeuble, justifiant les mesures ordonnées sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Enfin, le tribunal a considéré que l'absence de mention du propriétaire mitoyen n'entachait pas la légalité de l'arrêté, la procédure étant dirigée contre le seul propriétaire de l'immeuble dangereux.

Avocat : MIRAN

23 février 2026• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403318

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de l'Isère du 13 mars 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes sur l'irrégularité alléguée de la composition de la commission. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MIRAN

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600807

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme B..., mère d’un enfant reconnu réfugié. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’impossibilité pour la requérante de travailler et de subvenir à ses besoins, tandis que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MIRAN

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513012

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, après que la préfète de l'Isère lui a délivré un rendez-vous en cours d'instance. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son conseil, sous réserve de la renonciation à la part contributive de l'État et de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

20 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409412

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral invalidant sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur des soupçons de manœuvres frauduleuses lors de l'examen, était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation suffisante. Les textes appliqués sont principalement le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5) et le code de la route.

Avocat : AMIRA

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601789

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 décembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d’hébergement de M. et Mme A..., famille albanaise en situation irrégulière vivant dans un garage avec leurs trois filles. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 441-2-3 III, R. 441-14 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d’injonction sous astreinte et celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513498

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de condamnation de l'État au titre des frais d'instance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur l'injonction et un rejet des frais de justice.

Avocat : MIRAN

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512836

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous au requérant après l'introduction de la requête, le juge a constaté que celle-ci avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Par ailleurs, le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son conseil au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503629

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision de la préfète de l'Essonne est régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, la motivation, l'examen particulier de la situation et le respect des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAMIRAND

19 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601045

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., un jeune majeur en apprentissage. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la mise en péril de sa formation professionnelle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre provisoire et une autorisation de travail sous astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : MIRAN

19 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601232

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, en l'absence de menace imminente d'éloignement et d'obstacle à un nouveau dépôt de demande. La requête a été rejetée comme manifestement dépourvue de fondement en application de l'article L. 522-3 du même code. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais irrépétibles ont également été rejetées.

Avocat : MIRAN

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601005

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., ressortissant algérien. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de la situation de précarité du requérant, majeur depuis peu, résidant en France depuis l’âge de dix ans avec sa famille et ne pouvant travailler. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MIRAN

18 février 2026