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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

873 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

873

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIRAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513012

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, après que la préfète de l'Isère lui a délivré un rendez-vous en cours d'instance. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son conseil, sous réserve de la renonciation à la part contributive de l'État et de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

20 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409412

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral invalidant sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur des soupçons de manœuvres frauduleuses lors de l'examen, était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation suffisante. Les textes appliqués sont principalement le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5) et le code de la route.

AMIRA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 février 2026• JU 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601789

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 décembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d’hébergement de M. et Mme A..., famille albanaise en situation irrégulière vivant dans un garage avec leurs trois filles. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 441-2-3 III, R. 441-14 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d’injonction sous astreinte et celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513498

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de condamnation de l'État au titre des frais d'instance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur l'injonction et un rejet des frais de justice.

Avocat : MIRAN

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512836

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous au requérant après l'introduction de la requête, le juge a constaté que celle-ci avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Par ailleurs, le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son conseil au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503629

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision de la préfète de l'Essonne est régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, la motivation, l'examen particulier de la situation et le respect des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAMIRAND

19 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601045

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., un jeune majeur en apprentissage. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la mise en péril de sa formation professionnelle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre provisoire et une autorisation de travail sous astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : MIRAN

19 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601232

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, en l'absence de menace imminente d'éloignement et d'obstacle à un nouveau dépôt de demande. La requête a été rejetée comme manifestement dépourvue de fondement en application de l'article L. 522-3 du même code. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais irrépétibles ont également été rejetées.

Avocat : MIRAN

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601005

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., ressortissant algérien. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de la situation de précarité du requérant, majeur depuis peu, résidant en France depuis l’âge de dix ans avec sa famille et ne pouvant travailler. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MIRAN

18 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2115283

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... contre l'Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France. Le tribunal a considéré que M. B..., dont le véhicule stationné sur la voie publique a été endommagé par la chute d'un arbre du domaine public, avait la qualité d'usager de l'ouvrage public. Par conséquent, sa demande était soumise au régime de responsabilité pour faute prouvée, et non au régime de responsabilité sans faute applicable aux tiers. Le tribunal a jugé que l'Agence, en démontrant un entretien normal de ses parcelles boisées, n'avait pas commis de faute.

Avocat : CHELLAL SAMIRA

16 février 2026• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600527

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi aux fins de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction. Cette injonction, issue d'une précédente ordonnance du 7 juillet 2025, imposait à la préfète de déterminer les modalités de prise en charge de Mme A... dans le parcours de sortie de la prostitution. Le juge a constaté que la préfète avait délivré une autorisation provisoire d'entrée dans le parcours dès le 24 juin 2025, soit avant l'expiration du délai imparti. En conséquence, il a estimé que l'injonction avait été exécutée et a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

16 février 2026
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601267

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement à 2 700 euros l'astreinte de 100 euros par jour prononcée le 13 janvier 2026 à l'encontre de la préfète de l'Isère, en raison de l'inexécution de l'injonction de réexaminer une demande de regroupement familial. Le juge a également porté le montant de l'astreinte à 200 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : MIRAN

11 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513806

Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution partielle et tardive d'une ordonnance de référé. Celle-ci enjoignait de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A.... Constatant un retard de plusieurs semaines, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 4 000 euros sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

11 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600427

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... tendant à la suspension du refus implicite de titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à l'avocat de Mme B... au titre des frais de procès, en raison de la durée excessive d'instruction de la demande (11 mois) et du fait que le titre n'a été délivré qu'après le dépôt du recours.

Avocat : MIRAN

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600098

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., au motif que son dossier était complet. La juridiction a jugé que ce refus constituait une décision faisant grief, contrairement à l'argument de la préfecture, car l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'exige pas un acte de naissance de moins de six mois. La condition d'urgence a été reconnue, la requérante risquant de perdre son contrat d'apprentissage et de se voir éloignée. La décision a été fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600611

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 12 janvier 2026 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant étranger ayant présenté une demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que le dossier de M. B... était réputé complet en raison de sa demande d'asile en cours. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un rendez-vous sous huit jours et d'enregistrer la demande de titre de séjour.

Avocat : MIRAN

5 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510367

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 900 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MIRAN

5 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510165

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’indemnité au titre des frais d’instance a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MIRAN

5 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506041

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation de son pays de renvoi et l'interdiction de retour. La juridiction estime que les décisions de la préfète de l'Ain sont suffisamment motivées, procèdent d'un examen individuel de la situation et ne méconnaissent pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas démontré l'existence de liens familiaux ou d'une situation médicale critique en France. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.

Avocat : AMIRA

5 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512797

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C..., qui avait obtenu un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour après avoir saisi le juge. La requérante avait demandé une injonction à la préfète de l'Isère pour obtenir ce rendez-vous et un document provisoire de séjour. Le tribunal a admis Mme C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté ses conclusions tendant à la condamnation de l'État aux frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

3 février 2026