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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

873 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

873

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIRAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506604

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure de la commission du titre de séjour et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le refus de titre de séjour était légal, car M. B... ne justifiait pas être dénué d'attaches familiales au Mali, condition requise par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MIRAN

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408055

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour « Membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne ». Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B... s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512469

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait la méconnaissance des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation en raison de sa fragilité psychologique. Le tribunal écarte ces moyens, estimant que l'article 5 n'est pas applicable à une décision de transfert et que l'intéressée n'apporte pas d'élément suffisant pour justifier une atteinte à sa vie privée ou l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : LAMIRAND

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512592

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal constate que le requérant n'a soulevé aucun moyen dans sa requête initiale et que les arguments présentés à l'audience, notamment la présence de sa fille en situation irrégulière et de sa fratrie en France, ne justifient pas l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement européen et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMIRAND

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512983

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, mais le tribunal estime que sa maîtrise du français et son hébergement chez un ami ne justifient pas l'application de cette dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : LAMIRAND

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406755

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant qu’il n’y avait pas d’erreur de droit dans l’examen de la situation personnelle du requérant et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : AMIRA

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503575

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire, le pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et que l'interdiction de retour était justifiée au regard des dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'indemnisation au titre des frais de justice a par conséquent été rejetée.

Avocat : AMIRA

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512467

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal écarte ces moyens, notamment car elle est majeure et ne justifie pas d'une nécessité de rester auprès de ses parents en France. Le juge estime également que l'entretien prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'est déroulé dans des conditions régulières, sans obligation d'en indiquer la durée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAMIRAND

19 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312034

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi par sa famille, faute de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité uniquement à l’égard du demandeur, et non de son épouse ou de ses enfants mineurs. Constatant que M. A... occupait toujours un logement suroccupé et inadapté depuis l’expiration du délai de relogement, le tribunal a condamné l’État à lui verser 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CHELLAL SAMIRA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511690

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant nigérien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a retiré les deux arrêtés attaqués par un arrêté du 6 novembre 2025. Constatant que ce retrait a privé d'objet les conclusions en annulation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504477

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509946

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a obtenu satisfaction sur sa demande de titre de séjour. La requête initiale visait à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) présentée par le requérant, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400744

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme et M. B... demandant l’annulation de la décision du préfet de l’Isère du 6 décembre 2023 rejetant leur recours pour une offre d’hébergement. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission de médiation était insuffisamment précis. Il a également jugé que les requérants, de nationalité albanaise et faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, ne pouvaient se prévaloir du droit à un hébergement au titre du droit à l’hébergement d’urgence, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MIRAN

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401134

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 27 avril 2023, en raison de l'absence de proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 8 juin 2023 à la date du jugement. Le tribunal a estimé que le fait que la requérante n'ait plus contacté le 115 depuis décembre 2023 ne déchargeait pas l'administration de son obligation. La somme allouée répare les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis.

Avocat : MIRAN

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505409

Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé définitivement, à hauteur de 2 450 euros, l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour avoir tardé à exécuter une injonction de délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante étrangère. Le juge des référés a constaté que l'administration n'avait exécuté intégralement les ordonnances que le 16 juin 2025, après plusieurs injonctions et une première liquidation provisoire. La solution retenue se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui permet de liquider l'astreinte en cas d'exécution tardive. L'État a également été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

13 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508808

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 13 novembre 2025, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une précédente ordonnance du 22 mai 2025. Cette dernière enjoignait à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B... et de lui délivrer un document provisoire. Le tribunal a constaté que l'injonction avait été exécutée le 15 septembre 2025, date de délivrance du titre de séjour, et a fixé le montant global et définitif de l'astreinte à 5 600 euros sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

13 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511800

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour pour raison de santé présentée par M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour obtenir le certificat médical requis dans le cadre de la procédure de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MIRAN

13 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511372

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour, a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la requérante, qui sollicitait un premier titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son état de précarité et la présence d'enfants. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MIRAN

13 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511157

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant guinéen, entré mineur en France et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu l'urgence en raison de la durée anormalement longue d'instruction de la demande, entravant l'insertion professionnelle du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l'exécution de la décision est suspendue jusqu'au jugement au fond.

Avocat : MIRAN

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511368

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour, a reconnu l’urgence pour la requérante concernant le seul refus de renouvellement de son titre "visiteur". Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "visiteur" de Mme B..., sans se prononcer sur le refus de délivrance d'un titre "vie privée et familiale".

Avocat : MIRAN

10 novembre 2025