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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIRANEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502978

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A Épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de procès présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : MIRAN

20 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508014

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. A, un ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La suspension a été ordonnée, et l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409168

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, maintenait uniquement sa demande de frais de procès sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’État au paiement des frais exposés. L’ordonnance a ainsi donné acte du désistement et rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500304

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A épouse B de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction concernant le refus implicite de délivrance d'une carte de résident par la préfète de l'Isère. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais de procès. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. La solution retenue est un désistement d'instance, sans examen au fond du litige.

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507743

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. C à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507840

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante congolaise demandant d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son autorisation provisoire de séjour. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète avait renouvelé ce titre de séjour. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 500 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508028

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de l'Isère avait accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. En revanche, la demande de délivrance d'un document justifiant du droit au séjour avec autorisation de travail a été rejetée, faute pour le requérant d'établir son droit à l'obtenir. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508006

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, résidant en France depuis plus de dix ans sans avoir entrepris de démarches de régularisation et ayant travaillé sans titre, ne justifiait pas d'une nécessité impérieuse à obtenir un récépissé à bref délai. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence caractérisée.

Avocat : MIRAN

13 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507753

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d'une demande de liquidation de l'astreinte de 100 euros par jour prononcée par une ordonnance du 8 juillet 2025, en raison de l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'injonction de statuer sur sa demande de titre de séjour. Constatant l'absence d'exécution sur une période de 21 jours, le tribunal a liquidé provisoirement l'astreinte à la somme de 2 100 euros sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande de réévaluation du montant de l'astreinte et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de procès (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MIRAN

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506119

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer Mme A, ressortissante albanaise bénéficiant de la protection subsidiaire, pour lui permettre de retirer son titre de voyage ou d'enregistrer sa demande. La requérante justifiait d'une urgence suffisante en raison de l'ancienneté de sa demande, malgré l'absence de projet de voyage précis. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506095

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a pris acte de son désistement de ses conclusions en injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a condamné l'État à verser 600 euros à l'avocat du requérant sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. Cette décision applique les dispositions du code de justice administrative (L. 521-3) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507638

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfecture ayant délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 novembre 2025, régularisant ainsi sa situation administrative et lui permettant de travailler. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par Mme C tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRAN

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507593

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A, un jeune majeur scolarisé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le refus compromettant sa scolarisation et son contrat d’apprentissage, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’erreur manifeste d’appréciation étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A sous deux mois, sous astreinte, et de lui délivrer dans l’attente un document provisoire l’autorisant à travailler.

Avocat : MIRAN

6 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507563

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant dans une situation de précarité administrative. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer le récépissé avec autorisation de travail sous huit jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

5 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505042

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C épouse D d'une demande de suspension de la décision implicite de refus du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne". Le tribunal a jugé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a écarté l'argument de la préfète selon lequel la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction aurait fait disparaître la décision implicite de refus. La solution retenue est fondée sur l'interprétation des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 233-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507897

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour présentée par un ressortissant tunisien anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MIRAN

29 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505658

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui avait demandé à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La condition d'urgence était invoquée en raison de la précarité de sa situation administrative compromettant son apprentissage. La préfète de l'Isère ayant convoqué le requérant à un rendez-vous, le désistement a été considéré comme pur et simple. L'État a été condamné à verser 600 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506764

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501667

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet de l'Isère obligeait M. C, ressortissant russe débouté du droit d'asile, à quitter le territoire français. L'annulation est motivée par l'incompétence de l'auteur de l'acte, signé au nom d'un préfet qui n'était plus en fonction à cette date. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur les articles L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

18 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204169

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la sanction d'exclusion de tout établissement supérieur pendant 5 ans prononcée par la section disciplinaire de l'IEP de Grenoble pour perturbation d'examens et plagiat. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant la composition de la section disciplinaire régulière et le quorum respecté, et n'a pas retenu le défaut d'impartialité. Il a également rejeté les moyens de fond, considérant que les faits étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles R. 811-10, R. 811-14, R. 811-20, R. 811-23 et R. 811-32 du code de l'éducation.

Avocat : MIRAN

17 juillet 2025• 4ème Chambre