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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

524 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

524

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIRANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504476

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant la délivrance d'un premier titre de séjour à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant privé de document de séjour et empêché de poursuivre sa formation en alternance. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer un document provisoire autorisant le travail sous cinq jours, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409688

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré du dépassement du délai prévu à l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant, cette circonstance ne faisant pas obstacle à l'édiction de la mesure. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 542-4 et R. 611-3 du CESEDA, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504814

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

19 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504812

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

19 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502706

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. Il a condamné l'État à lui verser une provision de 4 000 euros, en réparation du préjudice subi du fait de l'absence d'hébergement dans les délais légaux, pour la période du 2 novembre 2023 au 19 septembre 2024. Cette solution retient la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MIRAN

16 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504740

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à son avocate, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

15 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504547

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer un titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'État a été condamné à verser 900 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502717

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce, compte tenu du délai de plus de trois ans écoulé depuis la demande de renouvellement et de la délivrance de huit récépissés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MIRAN

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503939

Le Tribunal administratif de Grenoble a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'une précédente ordonnance. Celle-ci enjoignait au préfet de l'Isère de réexaminer la situation de M. A et de statuer sur sa demande de titre de séjour. Constatant un retard supplémentaire de 111 jours, le juge a fixé le montant définitif de l'astreinte à 5 550 euros, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. L'État est condamné à verser cette somme à M. A.

Avocat : MIRAN

12 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504517

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503838

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la préfète de l'Isère avait accordé un rendez-vous à l'intéressée après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions principales. En revanche, la demande de délivrance d'un document provisoire justifiant du droit au séjour avec autorisation de travail a été rejetée, faute d'urgence démontrée. L'ordonnance admet Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : MIRAN

9 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503229

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer un document provisoire autorisant le travail sous 24 heures, sous astreinte. L'Etat a également été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

2 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504169

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du 14 avril 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était inopérant et a constaté que les autorités espagnoles avaient explicitement accepté la reprise en charge de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503800

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et compromettant sa formation en apprentissage. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502620

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. B, ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le requérant, majeur confié à l'aide sociale à l'enfance et scolarisé, justifiait de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré des tentatives répétées, et la convocation initialement fixée par la préfecture ne lui était pas parvenue en raison d'un dysfonctionnement de son adresse électronique. Le juge a considéré que la mesure était utile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, et que l'urgence était caractérisée par l'écoulement du temps et la nécessité d'un enregistrement avant le dix-neuvième anniversaire de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

24 avril 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307972

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser M. C pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation de l'Isère du 27 avril 2023 le reconnaissant comme prioritaire et urgent. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 8 juin 2023 au 12 mars 2025. Le tribunal a retenu que l'absence d'offre d'hébergement adaptée avait causé au requérant des troubles dans ses conditions d'existence et un préjudice moral.

Avocat : MIRAN

23 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502496

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète de l'Isère du 19 février 2025 refusant à M. C un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus privant le requérant d'un accès à une aide financière, à un hébergement et à un accompagnement social. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRAN

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502522

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère refusant à Mme B C un parcours de sortie de la prostitution et d’insertion sociale et professionnelle. Le juge a constaté que la condition d’urgence était caractérisée, la décision privant la requérante d’un accès à une aide financière et à un hébergement. Il a également estimé que le moyen tiré de la violation de l’article L. 121-9 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision attaquée et enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B C dans un délai de quinze jours.

Avocat : MIRAN

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502979

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-10 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte, et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail.

Avocat : MIRAN

17 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502677

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 16 janvier 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait déclaré sans objet la demande d'hébergement de M. D. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, M. D étant toujours sans hébergement malgré une précédente décision de reconnaissance prioritaire, et que le moyen tiré d'une erreur de fait était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de prononcer d'injonction supplémentaire.

Avocat : MIRAN

14 avril 2025