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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

524 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

524

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIRANEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501819

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer un titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MIRAN

5 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501525

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du délai anormalement long d'instruction de la demande (plus d'un an et demi) et de la situation précaire du requérant. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et les textes appliqués incluent l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501439

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant reprendre sa formation en apprentissage. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

27 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501455

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire". Le requérant s'est désisté après avoir été convoqué pour le renouvellement de son récépissé. Le tribunal a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 700 euros à son avocate, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

27 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410157

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous en préfecture et un document provisoire de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

25 février 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501168

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, concerne une demande de liquidation d'astreinte formée par Mme A. La requérante soutenait que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté l'ordonnance du 20 décembre 2024 lui enjoignant de se prononcer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour sous astreinte de 150 € par jour. Le tribunal constate que la préfète a finalement pris une décision favorable le 14 février 2025 et a mis en fabrication le titre de séjour, ce qui constitue une exécution complète de l'ordonnance. En conséquence, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte, mais l'État est condamné à verser 600 € à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

21 février 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01321

Avocat : MIRAN

19 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204637

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite de rejet du préfet de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à Mme B, ressortissante nigériane. La juridiction retient que cette décision, qui constitue une mesure de police, est illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande dans un délai de trois mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 900 euros au conseil de Mme B au titre des frais d'instance.

Avocat : MIRAN

18 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500713

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A afin de liquider l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour l'exécution tardive d'une ordonnance du 19 décembre 2024. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de statuer sur une demande de regroupement familial sous 15 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision favorable n'étant intervenue que le 30 janvier 2025, soit 27 jours après l'expiration du délai, le tribunal a fait droit à la demande de liquidation. Il a condamné l'État à verser à M. A la somme de 2 700 euros au titre de l'astreinte définitive, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

6 février 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00280

Avocat : MIRAN

5 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500306

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme D de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

4 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500302

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme C de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère l'a convoquée pour délivrer un récépissé. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

4 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500168

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte à M. B du désistement de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Le juge a prononcé l’admission provisoire de l’intéressé à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette décision fait suite à la convocation du requérant par la préfète de l’Isère pour la prise de ses empreintes, dans le cadre du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MIRAN

4 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500499

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" et à des injonctions. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

3 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305218

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D contestant la décision du 25 mai 2023 de la commission de médiation de l'Isère refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une irrégularité de composition de la commission était dépourvu de précisions suffisantes. Il a également jugé que les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

3 février 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407861

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Isère lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : MIRAN

30 janvier 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00368

Avocat : MIRAN

30 janvier 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500501

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer un rendez-vous à Mme A B, ressortissante camerounaise, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence, caractérisée par l'expiration du titre de séjour et l'absence de réception d'une convocation antérieure en raison d'une erreur d'adresse mail. Le tribunal a ordonné la délivrance du rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a également enjoint la remise d'un récépissé autorisant le travail. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

29 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500505

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. M. B s'étant désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : MIRAN

28 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500382

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant justifié avoir délivré un rendez-vous au requérant le 12 février 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction. M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

28 janvier 2025