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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

524 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

524

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIRANEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406368

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive à lui proposer un hébergement adapté dans le délai légal, suite à une décision de la commission de médiation de l’Isère du 5 septembre 2023. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 18 octobre 2023 au 7 février 2025, date à laquelle une offre jugée adaptée a été refusée par la requérante. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation pour évaluer le préjudice subi.

Avocat : MIRAN

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600807

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme B..., mère d’un enfant reconnu réfugié. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’impossibilité pour la requérante de travailler et de subvenir à ses besoins, tandis que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

MIRAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513012

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, après que la préfète de l'Isère lui a délivré un rendez-vous en cours d'instance. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son conseil, sous réserve de la renonciation à la part contributive de l'État et de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513498

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de condamnation de l'État au titre des frais d'instance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur l'injonction et un rejet des frais de justice.

Avocat : MIRAN

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512836

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous au requérant après l'introduction de la requête, le juge a constaté que celle-ci avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Par ailleurs, le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son conseil au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503629

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision de la préfète de l'Essonne est régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, la motivation, l'examen particulier de la situation et le respect des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAMIRAND

19 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601045

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., un jeune majeur en apprentissage. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la mise en péril de sa formation professionnelle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre provisoire et une autorisation de travail sous astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : MIRAN

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601005

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., ressortissant algérien. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de la situation de précarité du requérant, majeur depuis peu, résidant en France depuis l’âge de dix ans avec sa famille et ne pouvant travailler. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MIRAN

18 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600427

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... tendant à la suspension du refus implicite de titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à l'avocat de Mme B... au titre des frais de procès, en raison de la durée excessive d'instruction de la demande (11 mois) et du fait que le titre n'a été délivré qu'après le dépôt du recours.

Avocat : MIRAN

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600098

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., au motif que son dossier était complet. La juridiction a jugé que ce refus constituait une décision faisant grief, contrairement à l'argument de la préfecture, car l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'exige pas un acte de naissance de moins de six mois. La condition d'urgence a été reconnue, la requérante risquant de perdre son contrat d'apprentissage et de se voir éloignée. La décision a été fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600611

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 12 janvier 2026 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant étranger ayant présenté une demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que le dossier de M. B... était réputé complet en raison de sa demande d'asile en cours. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un rendez-vous sous huit jours et d'enregistrer la demande de titre de séjour.

Avocat : MIRAN

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512797

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C..., qui avait obtenu un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour après avoir saisi le juge. La requérante avait demandé une injonction à la préfète de l'Isère pour obtenir ce rendez-vous et un document provisoire de séjour. Le tribunal a admis Mme C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté ses conclusions tendant à la condamnation de l'État aux frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

3 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600346

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, afin d’assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour, cette dernière n’ayant pas exécuté la mesure ordonnée le 3 octobre 2025. Constatant que la préfète n’a pas réexaminé la situation de l’intéressé dans le délai imparti et n’a fourni aucune justification, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi modifié l’ordonnance initiale en prononçant une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente décision. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

2 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600647

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour modifier les mesures d'une précédente ordonnance du 10 novembre 2025, demeurée inexécutée. Constatant que la préfète de l'Isère n'avait pas procédé au réexamen de la situation de l'intéressée, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant de modifier les mesures. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et a ordonné la délivrance d'une attestation provisoire de séjour sous la même astreinte. L'État a également été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais d'instance.

Avocat : MIRAN

2 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600303

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B..., la préfète de l’Isère lui ayant délivré un certificat de résidence de dix ans le 27 janvier 2026, après l’introduction de son recours. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment l’article 7 bis de l’accord franco-algérien et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en raison de la délivrance tardive du titre, intervenue après la saisine du tribunal.

Avocat : MIRAN

30 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407647

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction après que la préfète a justifié de la délivrance d’un titre de séjour le 22 avril 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme C... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MIRAN

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407652

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » né le 15 septembre 2024. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le désistement étant pur et simple, le tribunal n’a pas examiné le bien-fondé du refus au regard des articles L. 433-1, L. 433-4 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513539

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A..., ressortissant algérien. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis 2013, n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire, ses demandes étant considérées comme implicitement rejetées. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600126

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé sous un mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans les 48 heures.

Avocat : MIRAN

27 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600269

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

26 janvier 2026