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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MIRANEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509723

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise. La requérante invoquait l'urgence et un défaut de motivation, mais le juge constate qu'elle a déposé sa demande après l'âge de 19 ans, au-delà du délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En raison de ce retard imputable à sa propre négligence, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie. La requête est donc rejetée sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MIRAN

24 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00328

Avocat : MIRAN

23 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508769

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en urgence, a admis Mme A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la commission de médiation de l’Isère avait reconnu Mme A comme prioritaire et devant être accueillie d’urgence dans une structure d’hébergement adaptée. En l’absence d’offre d’hébergement de la part de la préfète de l’Isère, le tribunal a ordonné à cette dernière d’assurer l’accueil de Mme A dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 80 euros par jour de retard.

Avocat : MIRAN

23 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506965

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction, après que la requérante a indiqué ne plus les maintenir. La requête initiale visait à contester le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de résident, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également condamné l'État à verser 700 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, compte tenu des circonstances de l'espèce.

Avocat : MIRAN

22 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408145

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. Le requérant s'est désisté après que le titre de séjour sollicité lui a été délivré en cours d'instance. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400934

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A d’une requête en annulation d’un titre de perception de 15 000 euros émis pour le recouvrement de la contribution spéciale pour l’emploi d’un travailleur étranger (article L. 8253-1 du code du travail). Par un jugement du 6 mai 2024, devenu définitif, le tribunal a annulé la décision du 21 octobre 2021 sur laquelle ce titre était fondé. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance du 9 septembre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’aide juridictionnelle ont été rejetées.

Avocat : MIRAN ALBANE

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507460

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne une demande de liquidation d'astreinte présentée par M. A B suite à l'inexécution présumée d'une précédente ordonnance du 13 mai 2025. Cette dernière avait suspendu une décision implicite de refus de regroupement familial et enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande sous astreinte de 100 euros par jour. Le tribunal rejette la requête en liquidation, estimant que la préfète a exécuté l'injonction en procédant à un réexamen, lequel a abouti à une nouvelle décision implicite de refus. Les conclusions accessoires (augmentation de l'astreinte et frais de justice) sont également rejetées, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505425

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à M. A au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MIRAN

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508875

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 441-2-3 III, R. 441-14 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. M. A a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MIRAN

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502978

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A Épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de procès présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : MIRAN

20 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409168

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, maintenait uniquement sa demande de frais de procès sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’État au paiement des frais exposés. L’ordonnance a ainsi donné acte du désistement et rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500304

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A épouse B de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction concernant le refus implicite de délivrance d'une carte de résident par la préfète de l'Isère. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais de procès. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. La solution retenue est un désistement d'instance, sans examen au fond du litige.

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506874

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme C épouse B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 80 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, n'avait pas reçu de proposition d'hébergement conforme à ses besoins. Le tribunal a également admis Mme C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507753

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d'une demande de liquidation de l'astreinte de 100 euros par jour prononcée par une ordonnance du 8 juillet 2025, en raison de l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'injonction de statuer sur sa demande de titre de séjour. Constatant l'absence d'exécution sur une période de 21 jours, le tribunal a liquidé provisoirement l'astreinte à la somme de 2 100 euros sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande de réévaluation du montant de l'astreinte et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de procès (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MIRAN

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507897

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour présentée par un ressortissant tunisien anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MIRAN

29 juillet 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01970

Avocat : LAMIRAND

17 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01969

Avocat : LAMIRAND

17 juillet 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500167

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’État la somme demandée.

Avocat : MIRAN

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506411

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte prononcée le 2 mai 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction de réexamen de la demande de titre de séjour de M. B. Constatant que la délivrance d’un document provisoire avait été exécutée mais que le réexamen du dossier ne l’avait pas été dans le délai imparti, le juge a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B. La demande d’augmentation du taux de l’astreinte a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505408

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 27 février 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction. La préfecture n'ayant exécuté l'ordonnance que le 11 juin 2025, soit avec un retard de 44 jours, l'astreinte est définitivement liquidée à la somme de 2 200 euros, que l'État devra verser à M. B. La demande de modification du montant de l'astreinte a été jugée sans objet. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

20 juin 2025