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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

524 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

524

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIRANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508006

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, résidant en France depuis plus de dix ans sans avoir entrepris de démarches de régularisation et ayant travaillé sans titre, ne justifiait pas d'une nécessité impérieuse à obtenir un récépissé à bref délai. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence caractérisée.

Avocat : MIRAN

13 août 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507697

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 22 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A et de réexaminer sa situation. Constatant l'absence totale d'exécution de cette injonction, non contestée par l'administration, le juge des référés a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant la modification de l'ordonnance initiale. Il a donc réitéré l'injonction en l'assortissant d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506119

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer Mme A, ressortissante albanaise bénéficiant de la protection subsidiaire, pour lui permettre de retirer son titre de voyage ou d'enregistrer sa demande. La requérante justifiait d'une urgence suffisante en raison de l'ancienneté de sa demande, malgré l'absence de projet de voyage précis. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506095

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a pris acte de son désistement de ses conclusions en injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a condamné l'État à verser 600 euros à l'avocat du requérant sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. Cette décision applique les dispositions du code de justice administrative (L. 521-3) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507638

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfecture ayant délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 novembre 2025, régularisant ainsi sa situation administrative et lui permettant de travailler. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par Mme C tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRAN

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507593

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A, un jeune majeur scolarisé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le refus compromettant sa scolarisation et son contrat d’apprentissage, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’erreur manifeste d’appréciation étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A sous deux mois, sous astreinte, et de lui délivrer dans l’attente un document provisoire l’autorisant à travailler.

Avocat : MIRAN

6 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507563

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant dans une situation de précarité administrative. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer le récépissé avec autorisation de travail sous huit jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

5 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505410

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a condamné l'État à verser une provision de 11 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 23 juin 2023. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis. Cette solution s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement opposable (DALO).

Avocat : MIRAN

4 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505042

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C épouse D d'une demande de suspension de la décision implicite de refus du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne". Le tribunal a jugé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a écarté l'argument de la préfète selon lequel la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction aurait fait disparaître la décision implicite de refus. La solution retenue est fondée sur l'interprétation des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 233-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505658

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui avait demandé à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La condition d'urgence était invoquée en raison de la précarité de sa situation administrative compromettant son apprentissage. La préfète de l'Isère ayant convoqué le requérant à un rendez-vous, le désistement a été considéré comme pur et simple. L'État a été condamné à verser 600 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506764

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501667

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet de l'Isère obligeait M. C, ressortissant russe débouté du droit d'asile, à quitter le territoire français. L'annulation est motivée par l'incompétence de l'auteur de l'acte, signé au nom d'un préfet qui n'était plus en fonction à cette date. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur les articles L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

18 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204169

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la sanction d'exclusion de tout établissement supérieur pendant 5 ans prononcée par la section disciplinaire de l'IEP de Grenoble pour perturbation d'examens et plagiat. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant la composition de la section disciplinaire régulière et le quorum respecté, et n'a pas retenu le défaut d'impartialité. Il a également rejeté les moyens de fond, considérant que les faits étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles R. 811-10, R. 811-14, R. 811-20, R. 811-23 et R. 811-32 du code de l'éducation.

Avocat : MIRAN

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405737

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, considérant que la délivrance d'une carte temporaire d'un an ne privait pas la requête de son objet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, estimant que M. B remplissait les conditions des articles L. 433-4 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte pluriannuelle. Il a enjoint à la préfète de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504389

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que la préfète ne pouvait refuser le séjour au motif que l'intéressé ne produisait pas d'autorisation de travail, alors que la demande d'autorisation de travail, qui incombe à l'employeur, était en cours d'instruction. Cette solution est fondée sur les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 5221-5 et R. 5221-1 du code du travail, ainsi que sur le principe selon lequel le préfet doit instruire la demande d'autorisation de travail avant de statuer sur le séjour.

Avocat : MIRAN

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506600

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous le 27 août 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande devenue sans objet. Il a toutefois admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506660

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour et l'assignation à résidence prises par la préfète de l'Isère le 22 juin 2025. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CESDH) et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE). La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MIRAN

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202156

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, ancienne aide-soignante d'un EHPAD public, contestant le refus de l'établissement de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'EHPAD, estimant que la décision attaquée du 3 mars 2022 n'était ni confirmative ni tardive. Sur le fond, il a considéré que la radiation des cadres pour mise à la retraite d'office pour invalidité constituait une privation involontaire d'emploi au sens de l'article L. 5424-1 du code du travail. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint à l'EHPAD de verser l'ARE due à Mme A, tout en rejetant sa demande de dommages et intérêts pour troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : MIRAN

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506587

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour assortir d'une astreinte une injonction précédente (ordonnance du 9 mai 2025) enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de prendre une décision explicite. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le juge a fait droit à la demande en prononçant une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un nouveau délai de 8 jours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, l'inexécution constituant un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale.

Avocat : MIRAN

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506624

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A, ressortissante comorienne et mère d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Mme A a néanmoins été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

7 juillet 2025