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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MISSLINEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01366

Avocat : MISSLIN

12 mars 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02534

Avocat : MISSLIN

11 mars 2026• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407599

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance suspendant le refus implicite de titre de séjour du préfet de l’Hérault. Par un mémoire du 22 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MISSLIN

26 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00447

Avocat : MISSLIN

19 février 2026• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506241

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de l’Hérault de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l’introduction du recours, la commission a finalement reconnu Mme A... comme prioritaire et devant être relogée d’urgence, rendant les conclusions de la requête sans objet. L’affaire est régie par les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment l’article L. 441-2-3. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : MISSLIN

17 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601004

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., père de trois enfants mineurs, afin d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la famille, dépourvue de logement et en situation de détresse sociale, contactait régulièrement le 115 sans succès. Il a estimé que la carence de l'État à assurer l'hébergement d'urgence, en méconnaissance des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du droit à un hébergement d'urgence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous 24 heures.

Avocat : MISSLIN

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500376

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 3 février 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : MISSLIN

3 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507670

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Abidjan d’enregistrer sa demande de visa. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a démontré que la demande de visa avait finalement été enregistrée, ce qui a entraîné le retrait implicite de la décision contestée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les accorder.

Avocat : MISSLIN

25 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507359

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Abidjan d’enregistrer des demandes de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les demandeurs ont été convoqués et leurs demandes enregistrées, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, aucune somme n’étant mise à la charge de l’État.

Avocat : MISSLIN

25 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00480

Avocat : MISSLIN

31 octobre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507090

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet de l’Hérault a refusé le regroupement familial sollicité par M. C... pour son épouse. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les arguments du requérant (présence en France de son épouse et de leurs enfants, droit de visite pour ses enfants français, risque de perte d’emploi) ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une urgence. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MISSLIN

13 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416852

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en annulation de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme D... F... et au jeune D... E... C... B..., ressortissants éthiopiens. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 5 novembre 2024, rendant les décisions attaquées caduques. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MISSLIN

10 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407686

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’autorité consulaire française à Conakry d’enregistrer les demandes de visa de ses enfants mineurs. Postérieurement à l’introduction de la requête, les demandes de visa ont été enregistrées le 25 juillet 2024, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : MISSLIN

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516567

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) confirmant le refus de visa de long séjour pour l’enfant C... B... au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant, réfugié depuis 2020, a attendu plus de trois ans avant d’engager la procédure de réunification, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d’urgence invoquée. La demande est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

8 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502954

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Par un acte enregistré le 23 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

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6 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506483

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Var du 13 juin 2024 portant retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision ayant été régulièrement notifiée à l'adresse électronique du requérant. Sur le fond, il a estimé que le retrait était justifié par la menace à l'ordre public, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé pour vol aggravé et trafic de stupéfiants, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La demande de restitution de la carte de résident et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MISSLIN

30 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506341

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Var du 13 juin 2024 portant retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement effectuée via le téléservice dédié. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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30 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502844

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour sa fille. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a fait droit à cette demande le 6 mai 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 5ème chambre donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux frais de justice n’étant soulevée, l’affaire est close sans autre condamnation.

Avocat : MISSLIN

25 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503516

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, le risque d'éloignement étant assorti d'un recours suspensif. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

22 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515326

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Conakry refusant un visa de long séjour à une enfant guinéenne dans le cadre du regroupement familial. La requérante invoquait un risque d'excision pour sa fille pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que ce risque personnel n'était pas établi par les seules pièces produites et que la situation ne présentait pas un caractère d'urgence immédiate justifiant une intervention avant l'examen du recours administratif préalable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

11 septembre 2025