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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

244 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

244

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MISSLINEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601934

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident. Le juge a considéré que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, était écartée par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction couvrant une période suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

2 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505239

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour, concernant un couple de ressortissants algériens. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait méconnu l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen complet et individualisé de la situation des requérants, notamment au regard de leur ancienneté de séjour et de leur intégration familiale. En conséquence, il a enjoint à l'administration de réexaminer leurs demandes de titre de séjour.

Avocat : MISSLIN

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601141

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet du Gard de délivrer un récépissé autorisant le travail pendant l'instruction d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait déjà délivré ce récépissé avant le jugement, privant ainsi la demande principale de son objet. En conséquence, le juge a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fond mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

1 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601435

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant algérien contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le requérant, titulaire d'un récépissé autorisant le séjour et le travail, ne démontrait pas une situation de précarité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : MISSLIN

26 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503898

Le Tribunal administratif de Nîmes donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. La juridiction n'a donc pas eu à statuer sur le fond de l'affaire, qui portait sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La procédure prend fin sans examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MISSLIN

26 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601791

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de la régularité récente de sa situation scolaire et professionnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans relever d'illégalité manifeste justifiant la suspension en urgence.

Avocat : MISSLIN

24 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601314

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas établie, notamment au vu de l'engagement de l'administration à délivrer un récépissé autorisant le travail pendant l'instruction de la demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, en particulier l'article L. 521-1 relatif aux conditions du référé-suspension.

Avocat : MISSLIN

24 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505598

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision, signée par un secrétaire général disposant d'une délégation régulière, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA). Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : MISSLIN

16 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01366

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12 mars 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02534

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11 mars 2026• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504997

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le refus était légal, notamment au motif que l'intéressée avait dépassé le quota annuel d'heures de travail autorisé pour un étudiant, en méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : MISSLIN

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601497

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait, après l'introduction de la requête, fixé un rendez-vous, rendant la demande d'injonction sans objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MISSLIN

6 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506197

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant colombien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les liens familiaux du requérant en France, bien que réels, n'étaient pas suffisamment stables et exclusifs pour prévaloir sur l'éloignement au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MISSLIN

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505971

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral (OQTF sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et a écarté les griefs de vice de procédure et de méconnaissance du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505447

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car le signataire était régulièrement habilité par délégation et que le requérant, né en Italie et s'étant déclaré italien, relevait bien du régime d'éloignement des ressortissants de l'Union européenne prévu à l'article L. 251-1 1° du CESEDA. Le tribunal a également écarté les griefs tirés d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MISSLIN

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505634

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante brésilienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une OQTF avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'administration avait correctement apprécié que la requérante ne justifiait pas d'une vie commune effective de six mois en France avec son conjoint français, condition exigée par l'article L. 423-2 du CESEDA pour l'obtention d'une carte de séjour "vie privée et familiale". En conséquence, le tribunal a jugé légales les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour prononcées à son encontre.

Avocat : MISSLIN

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601469

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné une requête en excès de pouvoir d'un ressortissant égyptien demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la préfecture avait accordé un rendez-vous postérieurement à l'introduction de la requête, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. Elle a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MISSLIN

4 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601470

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre à la préfète de l'Hérault de convoquer une ressortissante égyptienne pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé un rendez-vous, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés par l'avocate de la requérante.

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4 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600557

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision d'éloignement et l'assignation à résidence étaient légales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : MISSLIN

27 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600561

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B... contre un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision d'éloignement était légale et que les mesures subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

27 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H