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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

210 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

210

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MISSLINEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503295

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet du Var. Le juge retient l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le préfet, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, dès lors que le requérant réside à Montpellier. La demande de suspension est donc rejetée sans examen des moyens d'urgence ou de doute sérieux.

Avocat : MISSLIN

27 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506123

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A concernant le refus de la commission de médiation de l'Hérault de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mise en vente du logement par le propriétaire et l'ancienneté de la demande ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : MISSLIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505957

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance du 6 août 2025 enjoignant au préfet de l’Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a constaté que cette attestation avait finalement été délivrée le 13 août 2025, rendant la demande d’exécution sans objet. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

22 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505946

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Hérault refusant à M. A C, ressortissant algérien et conjoint de Français, la délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une menace imminente de licenciement malgré l’expiration de son attestation de prolongation d’instruction. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens tirés de l’illégalité de la décision.

Avocat : MISSLIN

18 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512487

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d’une demande d’injonction visant à contraindre l’autorité consulaire française à Conakry à convoquer son enfant pour le dépôt d’une demande de visa de long séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié qu’un rendez-vous avait été fixé au 12 août 2025, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MISSLIN

13 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505881

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant albanais dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. Le juge constate que le requérant ne peut plus revendiquer le bénéfice de l'hébergement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (articles L. 348-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles). Il estime également que, compte tenu du rejet définitif de la demande d'asile et de l'existence d'une mesure d'éloignement, la carence de l'administration à proposer un hébergement d'urgence (article L. 345-2-2 du même code) ne constitue pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'est pas non plus retenue comme caractérisée au regard de ces circonstances.

Avocat : MISSLIN

12 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505748

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un hébergement d'urgence à M. B et à sa famille, composée de deux jeunes enfants et de sa compagne enceinte souffrant de diabète gestationnel. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'administration face à une situation de détresse médicale et sociale, constituant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, liberté fondamentale garantie par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance admet également M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MISSLIN

8 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505760

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un hébergement d'urgence à Mme E et à sa famille, composée de trois enfants mineurs. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'administration, qui n'a pas justifié de diligences suffisantes malgré l'appel régulier au 115, face à une situation d'urgence et de détresse sociale et médicale. Cette carence constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, reconnu comme une liberté fondamentale par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance impose au préfet de proposer un hébergement dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : MISSLIN

8 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505710

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, réfugié, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé valant autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement du requérant qui ne s'était pas présenté aux rendez-vous pour l'enregistrement de ses empreintes digitales, malgré la nécessité de cette formalité pour l'instruction de sa demande de carte de résident. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 424-1 et L. 424-2.

Avocat : MISSLIN

6 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504843

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B, visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, était devenue sans objet. Cette situation résulte de la décision favorable du préfet de l'Hérault, prise le 23 juillet 2025, accordant à M. B une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte. La demande de frais d'instance a également été rejetée.

Avocat : MISSLIN

31 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504530

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 15 avril 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé s'est vu délivrer une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 22 juillet 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MISSLIN

22 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504623

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction concernant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 93 du décret n°2020-1717 du 28 décembre 2020, la rétribution de l’avocat a été fixée à 4 unités de valeur pour ses diligences.

Avocat : MISSLIN

22 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505106

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant albanais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, la simple production d'une demande de documents de son employeur étant insuffisante. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et les demandes accessoires sont rejetées.

Avocat : MISSLIN

18 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503786

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Lozère refusant un titre de séjour, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Nîmes, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Mende.

Avocat : MISSLIN

10 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502707

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait la modification d'une précédente ordonnance pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour sous astreinte. Le désistement a été motivé par l'exécution de l'injonction initiale, le préfet du Gard ayant enregistré la demande et délivré un récépissé. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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10 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501682

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet de l'Hérault ayant retiré cet arrêté le 28 avril 2025, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par la requérante a été rejetée. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, la rétribution de l'avocat a été fixée à 7 unités de valeur.

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10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500677

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme B C A épouse D, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille mineure H, ressortissante togolaise, au motif que les conditions d'accueil et les ressources de l'hébergeante n'étaient pas garanties et que le jugement de délégation d'autorité parentale présentait des irrégularités. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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7 juillet 2025• 9ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504056

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par le préfet de l'Hérault, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 14 janvier 2025 pour contraindre l'État à attribuer un logement à M. B. Le préfet a justifié avoir attribué un logement T5 à l'intéressé à compter du 13 mai 2025. Le tribunal a estimé que le retard d'exécution de l'injonction était minime et a décidé, à titre définitif, de ne pas procéder à la liquidation de l'astreinte. Cette décision est fondée sur l'article R. 778-8 du code de justice administrative et l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MISSLIN

2 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503555

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant de statuer sur la demande de titre de séjour pour raisons de santé de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'un hébergement et n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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1 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant iranien, pour contester la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 1er juillet 2024 ayant clôturé l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le requérant s'est désisté de cette requête, et le tribunal a pris acte de ce désistement. Pour la seconde requête, le tribunal a examiné la légalité de la décision de rejet de la demande de renouvellement au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MISSLIN

19 juin 2025• 3ème Chambre