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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

244 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

244

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MISSLINEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501682

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet de l'Hérault ayant retiré cet arrêté le 28 avril 2025, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par la requérante a été rejetée. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, la rétribution de l'avocat a été fixée à 7 unités de valeur.

Avocat : MISSLIN

10 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503786

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Lozère refusant un titre de séjour, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Nîmes, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Mende.

Avocat : MISSLIN

10 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502707

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait la modification d'une précédente ordonnance pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour sous astreinte. Le désistement a été motivé par l'exécution de l'injonction initiale, le préfet du Gard ayant enregistré la demande et délivré un récépissé. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MISSLIN

10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500677

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme B C A épouse D, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille mineure H, ressortissante togolaise, au motif que les conditions d'accueil et les ressources de l'hébergeante n'étaient pas garanties et que le jugement de délégation d'autorité parentale présentait des irrégularités. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MISSLIN

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504056

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par le préfet de l'Hérault, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 14 janvier 2025 pour contraindre l'État à attribuer un logement à M. B. Le préfet a justifié avoir attribué un logement T5 à l'intéressé à compter du 13 mai 2025. Le tribunal a estimé que le retard d'exécution de l'injonction était minime et a décidé, à titre définitif, de ne pas procéder à la liquidation de l'astreinte. Cette décision est fondée sur l'article R. 778-8 du code de justice administrative et l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MISSLIN

2 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503555

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant de statuer sur la demande de titre de séjour pour raisons de santé de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'un hébergement et n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MISSLIN

1 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant iranien, pour contester la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 1er juillet 2024 ayant clôturé l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le requérant s'est désisté de cette requête, et le tribunal a pris acte de ce désistement. Pour la seconde requête, le tribunal a examiné la légalité de la décision de rejet de la demande de renouvellement au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MISSLIN

19 juin 2025• 3ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02628

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19 juin 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503196

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du maire d'Esperaza de lui délivrer un certificat d'urbanisme. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit l'acte attaqué comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

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19 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406964

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault avait refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante algérienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le cursus de l'intéressée n'était pas sérieux, alors qu'elle justifiait d'une progression cohérente et d'un nouveau contrat d'apprentissage en data science. La solution retenue se fonde sur le titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui impose de prendre en compte la réalité et le sérieux des études poursuivies.

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17 juin 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504132

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. Le juge a estimé que la famille ne pouvait plus bénéficier de l'hébergement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) et que, bien qu'en situation de précarité, l'absence de circonstances particulières suffisamment graves pour faire obstacle à son départ du territoire ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonnent l'accès à l'hébergement d'urgence pour les étrangers en situation irrégulière à l'existence de telles circonstances.

Avocat : MISSLIN

12 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503768

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Hérault rejetant une demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a accordé le bénéfice du regroupement familial, rendant les conclusions à fin de suspension et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 12 juin 2025, la présidente de la 1ère chambre a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, notamment la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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12 juin 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02837

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11 juin 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02835

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10 juin 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02834

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10 juin 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407321

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et résultait d'un examen réel et complet de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407119

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), l'insuffisance de motivation et la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.

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27 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503793

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante américaine, qui demandait au préfet de l'Hérault de la convoquer pour retirer sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'au 17 juillet 2025 et que sa demande était toujours en cours d'instruction. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de la mesure sollicitée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

27 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501829

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus d’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que ce refus ne constituait pas une décision faisant grief, car le dossier était incomplet, ce qui rendait la requête irrecevable. Il a toutefois admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-10, R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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23 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503148

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'absence de titre compromettait son accès aux soins médicaux nécessaires, d'autant que le préfet s'est engagé à statuer ultérieurement sur sa demande de titre pour raison médicale. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MISSLIN

20 mai 2025