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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 875

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605426

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a jugé irrecevable cette demande, relevant que la contestation d'une OQTF relève exclusivement de la procédure spéciale prévue par les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de droit commun. Le requérant a toutefois été admis provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606581

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la situation décrite par le requérant, bien que difficile, ne présente pas l’urgence particulière exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Il rappelle que le silence gardé par l’administration sur une demande de titre constitue une décision implicite de rejet, contestable par un recours pour excès de pouvoir.

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416307

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... qui contestait des décisions de retrait de points sur son permis de conduire et l'invalidation subséquente de celui-ci. Le juge a déclaré irrecevable la contestation relative à l'infraction du 7 octobre 2023, le point ayant été restitué avant l'introduction du recours. Pour les autres infractions, le tribunal a jugé que la question de l'imputabilité des contraventions relève exclusivement du juge judiciaire pénal, rendant le moyen inopérant devant la juridiction administrative.

Avocat : SEMOPA

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603659

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête en référé d'une ressortissante algérienne demandant l'injonction de délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande d'injonction après avoir obtenu une convocation de la préfecture, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Toutefois, il a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOLLER

25 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604221

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant une injonction au préfet pour la délivrance d'un récépissé ou une décision rapide sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, ce qui n'est pas permis en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition selon laquelle la mesure ne doit pas faire obstacle à une décision administrative n'était donc pas remplie.

Avocat : MOHAMED

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509093

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant serbe, visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de pouvoir et a estimé que le refus, fondé sur l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France, ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601131

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... B... visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, présentée par courriel pour un titre relevant des "liens privés et familiaux", n'est pas conforme aux modalités de dépôt prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est jugée manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

24 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600848

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une telle autorisation valable jusqu'au 22 juin 2026. Par conséquent, il estime que la requête a perdu son objet et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. L'État est toutefois condamné à verser au requérant la somme de 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601001

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et d'injonction d'en délivrer un provisoire. Le juge a estimé que les requérants, parents d'un enfant réfugié, ne démontraient pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. L'ordonnance a également prononcé leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOURA

24 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404139

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'opposition de la rectrice de Normandie à l'ouverture d'un établissement privé hors contrat. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet, car l'établissement avait fait l'objet d'une fermeture administrative définitive par arrêté du 5 septembre 2024, avant le jugement. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation.

Avocat : DE LACOSTE LAREYMONDIE HUGUES

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530759

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet suite à une décision du bureau compétent.

Avocat : KWEMO

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533752

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

Avocat : KWEMO

24 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504564

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes d'un ressortissant marocain contestant le refus d'abroger son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et le refus de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain et de l'article L. 435-1 du CESEDA pour une régularisation, notamment au regard de ses attaches dans son pays d'origine et de l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIMON

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604187

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de liquidation provisoire complémentaire d'une astreinte. Le juge a considéré que l'injonction de réexamen de la demande de titre de séjour avait été exécutée par la décision préfectorale du 9 mars 2026, mettant ainsi fin au délai de retard. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative relatives à la liquidation des astreintes.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503667

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus d'abroger son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et le refus de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre de séjour salarié. Il a également considéré que le refus d'abroger l'OQTF et le refus de délivrance du titre de séjour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SIMON

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604580

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande en référé-suspension contre une décision préfectorale d'incapacité d'exercer en accueil collectif de mineurs. Le juge constate que la décision attaquée a été retirée par l'administration avant l'audience, rendant la demande de suspension sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais il met à la charge de l'État une somme de 550 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DAUMONT

24 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503579

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que le préfet de l'Aube avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard des circonstances très particulières de l'intéressé (intégration, scolarité, absence de liens familiaux dans le pays d'origine). Le tribunal n'a pas jugé nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, ni de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, en raison de l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : CABINET MOHAMED ZIED ELAIR

24 mars 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502258

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants arméniens visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le signataire des décisions contestées était compétent, ayant reçu une délégation régulière, et a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502261

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants arméniens visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire des décisions contestées était compétent, ayant reçu une délégation régulière, et a examiné les moyens relatifs au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi qu'aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction de délivrer un titre de séjour.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600919

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et les mesures associées. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence, le vice de forme de la signature, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de sa vie familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MOUTON

24 mars 2026• Reconduites à la frontière