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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605804

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la suspension du refus de renouvellement de sa carte d'identité et une injonction de délivrance. Le juge a estimé que le requérant, bien que dépourvu de pièce d'identité, ne démontrait pas l'urgence particulière nécessaire pour justifier une mesure de sauvegarde dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure. La demande a donc été rejetée pour défaut de condition d'urgence, sans examen du fond de l'atteinte alléguée à la liberté d'aller et venir.

Avocat : BENHAMOU

23 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606164

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une carte de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'est pas remplie. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge considère que la situation de précarité et d'irrégularité alléguée par la requérante ne constitue pas, en l'espèce, une urgence justifiant une mesure de référé-liberté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606109

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie pour justifier une intervention dans les quarante-huit heures. La mesure contestée, prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas en l'espèce une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une sauvegarde immédiate.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500619

Avocat : SARL GURY & MAITRE;GUERMONPREZ-TANNER

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500619.20260320• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503996

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503996.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507904

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507904.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507981

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507981.20260320• 6ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410839

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. Cette solution est retenue car le visa initialement refusé a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, privant ainsi le litige de son objet. Le tribunal applique les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions subsidiaires des requérants.

Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206955

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui ordonnant la remise de ses armes. Le juge a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, était suffisamment motivé et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreurs de fait) n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de la mesure de police administrative restreignant le droit de détention d'armes au motif que le comportement de l'intéressé présentait un danger.

Avocat : MOLKHOU

20 mars 2026• 8ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504276

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Eure n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les ressources de M. A... n'étaient pas suffisamment stables pour satisfaire aux conditions légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 434-7 et R. 434-4, relatifs aux ressources requises.

Avocat : MONTREUIL ELIE

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601356

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant guinéen contre son assignation à résidence et la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que les décisions du préfet de la Seine-Maritime étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 612-8 et L. 731-1, et ne méconnaissaient pas les droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HASAN MOHAMAD

20 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601380

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant guinéen. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté ses demandes d'annulation de l'assignation à résidence et de la prolongation de l'interdiction de retour sur le territoire français, estimant que ces mesures étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASAN MOHAMAD

20 mars 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604661

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de police pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé autorisant le travail. La juridiction a donné acte du désistement de la requérante sur ces conclusions, rendant l'injonction sans objet. Elle a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a ordonné à l'État de verser 800 euros à son avocate, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SIMON

20 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301475

Le Tribunal Administratif de Nancy statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire et de démolir. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai, est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les demandes de condamnation aux dépens formées par la commune et la société bénéficiaire du permis, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

20 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602786

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus d'enregistrement d'une demande de changement de statut de titre de séjour (étudiant vers salarié) opposé à un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant à l'application des articles R. 431-10 et R. 431-12 du CESEDA. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande dans un délai de cinq jours et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

20 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600384

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande du préfet de Corse-du-Sud de suspendre l'exécution d'un contrat de concession de service public pour l'abattoir de Bastelica. Le juge a estimé que le syndicat mixte (SMAC) avait régulièrement invité le candidat unique à compléter son offre, conformément aux articles R. 3123-20 et R. 3123-21 du code de la commande publique, et que l'offre finale satisfaisait aux exigences. La juridiction n'a pas retenu l'existence d'une irrégularité substantielle de nature à justifier la suspension en référé.

Avocat : MOUNIER

20 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Orientales avait légalement fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 611-1, 2° et 5°), en raison de l'absence de titre de séjour du requérant et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des éléments du dossier.

Avocat : BONOMO FAY

20 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601806

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de référé-suspension d'un jeune se présentant comme mineur, visant la décision du département de l'Hérault de mettre fin à sa prise en charge. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, considérant que la contestation de l'évaluation de la minorité et la demande de protection relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, en vertu des articles 375 et suivants du code civil, et non du juge administratif. La demande est donc jugée irrecevable.

Avocat : GHIAMAMA MOUELET

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604648

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un restaurant-piscine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'allégation d'une menace pour la survie économique de l'établissement, car la requérante n'apporte pas d'éléments nouveaux suffisants par rapport à une précédente décision de rejet. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatif à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : MORIN CAMILLE

20 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301146

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour la régularisation d'un changement de destination d'un entrepôt en bâtiment artisanal. Le tribunal estime que les requérants n'établissent pas que le dossier de permis était incomplet au regard des articles R. 431-5 et suivants du code de l'urbanisme, et que les autres moyens soulevés (notamment sur la méconnaissance des articles L. 111-4 et L. 121-8 du code de l'urbanisme) ne sont pas fondés. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème chambre