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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 398

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01916

Avocat : CABINET STEPHANIE KWEMO

20 mars 2026• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01493

Avocat : CABINET LOUBEYRE-ENTREMONT-PORNIN

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206955

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui ordonnant la remise de ses armes. Le juge a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, était suffisamment motivé et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreurs de fait) n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de la mesure de police administrative restreignant le droit de détention d'armes au motif que le comportement de l'intéressé présentait un danger.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOLKHOU

20 mars 2026• 8ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504276

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Eure n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les ressources de M. A... n'étaient pas suffisamment stables pour satisfaire aux conditions légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 434-7 et R. 434-4, relatifs aux ressources requises.

Avocat : MONTREUIL ELIE

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601356

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant guinéen contre son assignation à résidence et la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que les décisions du préfet de la Seine-Maritime étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 612-8 et L. 731-1, et ne méconnaissaient pas les droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HASAN MOHAMAD

20 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601380

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant guinéen. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté ses demandes d'annulation de l'assignation à résidence et de la prolongation de l'interdiction de retour sur le territoire français, estimant que ces mesures étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASAN MOHAMAD

20 mars 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604661

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de police pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé autorisant le travail. La juridiction a donné acte du désistement de la requérante sur ces conclusions, rendant l'injonction sans objet. Elle a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a ordonné à l'État de verser 800 euros à son avocate, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SIMON

20 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602786

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus d'enregistrement d'une demande de changement de statut de titre de séjour (étudiant vers salarié) opposé à un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant à l'application des articles R. 431-10 et R. 431-12 du CESEDA. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande dans un délai de cinq jours et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

20 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200030

Le Tribunal Administratif de Bastia a jugé une demande d'indemnisation de la SA Société Générale contre l'État pour refus de concours de la force publique afin d'exécuter une décision d'expulsion. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État, fondée sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, en raison du refus motivé par des risques de troubles à l'ordre public. Il a condamné l'État à indemniser la société pour la période litigieuse, en fixant le montant sur la base d'une valeur locative précédemment établie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600384

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande du préfet de Corse-du-Sud de suspendre l'exécution d'un contrat de concession de service public pour l'abattoir de Bastelica. Le juge a estimé que le syndicat mixte (SMAC) avait régulièrement invité le candidat unique à compléter son offre, conformément aux articles R. 3123-20 et R. 3123-21 du code de la commande publique, et que l'offre finale satisfaisait aux exigences. La juridiction n'a pas retenu l'existence d'une irrégularité substantielle de nature à justifier la suspension en référé.

Avocat : MOUNIER

20 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Orientales avait légalement fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 611-1, 2° et 5°), en raison de l'absence de titre de séjour du requérant et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des éléments du dossier.

Avocat : BONOMO FAY

20 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301146

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour la régularisation d'un changement de destination d'un entrepôt en bâtiment artisanal. Le tribunal estime que les requérants n'établissent pas que le dossier de permis était incomplet au regard des articles R. 431-5 et suivants du code de l'urbanisme, et que les autres moyens soulevés (notamment sur la méconnaissance des articles L. 111-4 et L. 121-8 du code de l'urbanisme) ne sont pas fondés. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401285

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du maire de Cuttoli-Corticchiato refusant un permis d'aménager un lotissement. Le juge a retenu que le motif initial, fondé sur la localisation du terrain dans un espace protégé (ERPAT) du PADDUC, était entaché d'une erreur de droit, car ces espaces ne sont pas directement opposables aux autorisations d'urbanisme. La juridiction a examiné d'autres moyens soulevés par la commune, notamment la méconnaissance des articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme relatifs à la constructibilité en zone de montagne.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517607

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de provision de Mme B... contre l'ONIAM. Le sujet principal est la demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale pour les conséquences d'un accident domestique et des soins ultérieurs. La juridiction estime que l'existence de l'obligation de l'ONIAM est sérieusement contestable, notamment sur le lien de causalité direct et certain entre les actes de soins et le dommage, ainsi que sur le critère de gravité requis par l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : MOHAMED

20 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605184

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction avait privé la demande de son intérêt en référé, car elle conférait déjà les droits sollicités. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande d'allocation de frais.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605580

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant avec changement de statut. Le juge a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, il a constaté l'existence d'une urgence liée à la situation précaire de la requérante et a ordonné la suspension de la décision contestée, estimant qu'un doute sérieux existait sur sa légalité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415441

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour préjudice moral lié au rejet implicite de sa demande de regroupement familial. La juridiction a jugé que l'illégalité procédurale de la décision (le silence gardé) ne constituait pas en l'espèce une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, car l'administration aurait pu légalement rejeter la demande au fond. Elle a appliqué les articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le requérant ne remplissait pas les conditions de ressources et de logement exigées par les articles L. 434-7, R. 434-4 et R. 434-5.

Avocat : MOREL

20 mars 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500330

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500330.20260319• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506586

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506586.20260319• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497275

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:497275.20260319• 1ère chambre jugeant seule