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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 709 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 709

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504564

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes d'un ressortissant marocain contestant le refus d'abroger son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et le refus de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain et de l'article L. 435-1 du CESEDA pour une régularisation, notamment au regard de ses attaches dans son pays d'origine et de l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIMON

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604187

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de liquidation provisoire complémentaire d'une astreinte. Le juge a considéré que l'injonction de réexamen de la demande de titre de séjour avait été exécutée par la décision préfectorale du 9 mars 2026, mettant ainsi fin au délai de retard. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative relatives à la liquidation des astreintes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503667

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus d'abroger son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et le refus de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre de séjour salarié. Il a également considéré que le refus d'abroger l'OQTF et le refus de délivrance du titre de séjour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SIMON

24 mars 2026• 1 ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00811

Avocat : AJIL;LLC & ASSOCIÉS;SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604580

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande en référé-suspension contre une décision préfectorale d'incapacité d'exercer en accueil collectif de mineurs. Le juge constate que la décision attaquée a été retirée par l'administration avant l'audience, rendant la demande de suspension sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais il met à la charge de l'État une somme de 550 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DAUMONT

24 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503579

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que le préfet de l'Aube avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard des circonstances très particulières de l'intéressé (intégration, scolarité, absence de liens familiaux dans le pays d'origine). Le tribunal n'a pas jugé nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, ni de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, en raison de l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : CABINET MOHAMED ZIED ELAIR

24 mars 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502258

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants arméniens visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le signataire des décisions contestées était compétent, ayant reçu une délégation régulière, et a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502261

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants arméniens visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire des décisions contestées était compétent, ayant reçu une délégation régulière, et a examiné les moyens relatifs au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi qu'aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction de délivrer un titre de séjour.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600919

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et les mesures associées. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence, le vice de forme de la signature, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de sa vie familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MOUTON

24 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600600

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) par un demandeur sollicitant l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques de convoquer le requérant pour procéder à l'enregistrement de sa demande dans un délai raisonnable, considérant que l'administration, en ne le convoquant pas malgré ses relances, méconnaissait son obligation d'examiner sa situation. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers et l'obligation pour l'administration d'agir dans un délai raisonnable.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500751

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la décision de la préfète du Rhône n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'illégalité au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

24 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511340

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales du 6 août 2025 retirant la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant albanais marié à une Française, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le retrait était intervenu en méconnaissance du principe du contradictoire, notamment des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans que l'intéressé ait pu présenter ses observations. Il a également relevé que les dispositions de l'article L. 423-3 du CESEDA, invoquées par le préfet, ne pouvaient justifier le retrait d'une carte de séjour pluriannuelle délivrée en application des articles L. 423-1 et L. 411-4 du même code.

Avocat : MOKEDDEM SEYF-EDDINE

24 mars 2026• 6ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503154

Sujet principal : Opposition à une contrainte émise par France Travail Normandie pour le recouvrement d'un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi. Juridiction : Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette l'opposition du requérant et valide la contrainte, considérant que la procédure de recouvrement (mise en demeure puis contrainte) a été régulièrement suivie par France Travail. Textes appliqués : Articles L. 5426-8-2, R. 5426-20 et R. 5426-21 du code du travail, régissant la procédure de contrainte pour le recouvrement des prestations indûment versées.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

24 mars 2026• 3ème chambre JU
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601129

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant mineur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606102

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, ressortissant camerounais, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, ni ne présente de moyen sérieux créant un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard de son droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOH MOUAFO

24 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605664

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction à la requérante avait rendu sa demande sans objet en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs à la procédure de référé-suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515435

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa demande avant l'examen au fond. La juridiction a donc simplement donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

24 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411038

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision d'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a constaté que plusieurs infractions contestées avaient déjà été supprimées du dossier ou n'avaient pas donné lieu à retrait de points, rendant partiellement la demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route relatives au permis à points et sur le code de justice administrative.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400698

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant marocain. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'autorité administrative avait omis de recueillir l'avis de la commission du titre de séjour, alors que l'intéressé justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'étranger dans un délai de trois mois, sans accorder l'injonction spécifique de délivrer une carte de résident.

Avocat : NOMOS AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406547

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que le préfet du Pas-de-Calais avait légalement apprécié que les conditions pour délivrer un titre de séjour, notamment au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA), n'étaient pas remplies. Les autres moyens, relatifs à la procédure et aux conventions internationales invoquées, ont également été écartés.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

24 mars 2026• 1ère Chambre