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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534738

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant russe, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légale, notamment car l'étranger ne pouvant justifier d'une entrée régulière peut faire l'objet d'une OQTF, et que la décision était suffisamment motivée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 notamment) et du règlement (UE) 2016/399.

Avocat : YAMOVA

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503933

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant un arrêté municipal. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604468

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois, en appliquant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406234

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte nationale d'identité. La juridiction estime que le placement sous contrôle judiciaire de l'intéressé, qui lui impose la remise de ses documents d'identité, constitue un obstacle légal à la délivrance de la carte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 8 du décret n°2016-1460 et de l'article 138 du code de procédure pénale.

Avocat : MONGIE

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202566

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une villa. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans le dossier initial, notamment concernant la surface de plancher et l'obligation de recourir à un architecte, avaient été régularisées par le permis modificatif, qui assurait le respect des règles d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la régularisation des permis (L. 600-5 et suivants) et aux règles du plan local d'urbanisme (PLU).

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501669

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête d'un conducteur contestant plusieurs décisions de retrait de points et l'invalidation de son permis. Le juge a déclaré irrecevable ou sans objet une partie des conclusions, notamment en raison du retrait de la décision d'invalidation et de la restitution d'un point. Sur le fond, il a jugé que la réalité des infractions était légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires ou une condamnation pénale définitive, et que le moyen tiré d'un défaut d'information préalable n'était pas établi en l'espèce, en application des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : DE CAUMONT

17 mars 2026• Juge unique 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304435

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'enseignante stagiaire qui contestait son refus de titularisation au CAFEP, sa suspension et son licenciement. La juridiction a estimé que la composition du jury académique était régulière et que l'évaluation de l'aptitude professionnelle de la requérante, fondée sur des rapports d'inspection et de tuteur, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Les décisions attaquées, prises sur le fondement des articles R. 914-32 et suivants du code de l'éducation et des arrêtés relatifs au stage, ont donc été jugées légales.

Avocat : DAUMONT

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403773

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté de révocation d'un professeur certifié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette le recours. Il écarte le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, estimant qu'elle disposait d'une délégation de signature régulière. Il juge également que la sanction de révocation est proportionnée à la gravité des faits reprochés, à savoir une condamnation pénale pour des propositions sexuelles à une mineure, ce qui est incompatible avec les exigences de la fonction d'enseignant. **Textes appliqués** : Décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 (délégations de signature), code de l'éducation (article L. 111-3-1) et code général de la fonction publique (articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1).

Avocat : DAUMONT

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407380

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'un visa long séjour pour réunification familiale d'un enfant présenté comme la fille d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus, fondée sur l'absence de preuves probantes de l'identité et de la filiation de l'enfant, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles D. 312-8-1 et L. 561-2, ainsi que le code civil.

Avocat : KOUAMO

17 mars 2026• 11ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600419

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une demande de suspension en référé d'une décision d'affectation professionnelle. La requérante, une monitrice éducatrice reconnue travailleur handicapé, contestait son affectation rétroactive à un institut médico-éducatif (IME) qu'elle estimait pathogène pour sa santé. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, notamment au regard de l'obligation de sécurité de l'employeur public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605540

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le requérant, un étudiant ivoirien, sollicitait un titre "recherche d'emploi" après ses études, mais le juge estime que cette demande constitue une première délivrance sur un nouveau fondement (article L. 422-10 du CESEDA), et non un simple renouvellement. Par conséquent, la présomption d'urgence ne s'applique pas et le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KWEMO

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et entaché d'une erreur de droit, notamment quant à l'application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de ce refus entraîne celle des mesures d'éloignement qui en découlaient.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605692

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requête, insuffisamment motivée et documentée, ne relève pas du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Il indique que la requérante pourrait, le cas échéant, contester un refus exprès de rendez-vous en préfecture ou saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 en cas de carence persistante de l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604659

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les risques évoqués par le requérant, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction lui confère un titre provisoire régulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202218

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCEA La Ferme du Destel visant à annuler le refus de permis de construire. Le juge a estimé que le motif de refus fondé sur la non-conformité du projet avec l'article A10 du règlement du PLU (règle de hauteur) était légal et suffisant à justifier la décision municipale. Par conséquent, il n'était pas nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant, y compris celui relatif à la compétence de l'autorité signataire.

Avocat : GERMAIN-MOREL

17 mars 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607712

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais, ainsi que sa demande d'annulation de l'interdiction de retour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la loi (article L. 722-7 du CESEDA) interdit l'exécution de la mesure d'éloignement tant que le recours au fond est pendant. Par ailleurs, il déclare irrecevable la demande d'annulation, relevant que le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas le pouvoir d'annuler une décision administrative.

Avocat : MASDEMONT

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313348

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision ministérielle du 21 novembre 2022 ayant confirmé l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des ressources de l'intéressé pour apprécier son insertion professionnelle. L'autorité administrative dispose en cette matière d'un large pouvoir d'appréciation, que le juge n'a pas constaté détourné en l'espèce.

Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406353

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins de la Gironde de transmettre une plainte à la chambre disciplinaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le médecin mis en cause, exerçant en tant que praticien hospitalier, était chargé d'un service public. En application de l'article L. 4124-2 du code de la santé publique, la transmission d'une telle plainte relève de la compétence exclusive des autorités énumérées par ce texte, et non de l'obligation générale de transmission prévue à l'article L. 4123-2 du même code.

Avocat : BAULIMON

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602456

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante guinéenne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas recevable car la requérante fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) devenue définitive, ce qui constitue un obstacle légal à la délivrance du document sollicité. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : MOLOTOALA

16 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601355

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante camerounaise demandant l'injonction au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale, le titre ayant été délivré après l'introduction de la requête, mais rejette la demande subsidiaire concernant le dépôt d'une nouvelle demande de renouvellement. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMOUGOU ESSAMA

16 mars 2026