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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 247

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'opposition à poursuites formée par la société Café Gouss contre un commandement aux fins de saisie-vente émis par l’agence de services et de paiement pour recouvrer un trop-perçu d'aide économique de 102 651,30 euros. Le tribunal a jugé que la contestation de la régularité formelle d'un acte de poursuite relève de la compétence exclusive du juge de l'exécution, et que le moyen tiré du mal-fondé de la créance est inopérant dans ce cadre. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET DAYAN PLATEAU-MOTTE VILLEVIEILLE

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411730

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 13 décembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans les délais légaux, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOLLER

26 janvier 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500056

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la SARL SIBEAR d’une demande en décharge et restitution de taxe sur les salaires pour l’année 2021, pour un montant de 4 774 euros. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. Ce désistement étant pur et simple, le magistrat délégué, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : OLIVIER RAMOND AVOCAT

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600273

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale. Toutefois, le juge a constaté que, suite à la libération de Mme A... ordonnée par le juge des libertés et de la détention, la condition d'urgence n'était plus remplie. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600274

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 obligeant M. B... à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'arrêté étant exécutoire, et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de l'ancienneté de sa présence à Mayotte (plus de dix ans), de son insertion professionnelle stable et de ses attaches familiales fortes avec ses deux enfants français, dont il contribue à l'entretien.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403172

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné les demandes de Mme A... tendant à obtenir la remise totale de deux indus : un de prime d'activité (487,92 €) et un de revenu de solidarité active (725 €). Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les revenus mensuels de l'intéressée, d'environ 2 200 euros, n'établissaient pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, relatifs à la remise des indus en cas de bonne foi ou de précarité.

Avocat : MOUTOUSSAMY

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600264

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'est pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté de son séjour, de sa vie commune avec la mère de son enfant et de sa contribution à l'entretien de ce dernier. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600263

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la rétention administrative, mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas établie faute de pièces justificatives. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600266

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, né en 2025. Le juge estime que les éléments fournis (attestation d'hébergement, factures) ne démontrent pas l'ancienneté, la stabilité de la vie commune ni une contribution effective à l'entretien de l'enfant. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID MOHAMED

25 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600262

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, se prévalant d'une présence de vingt-cinq ans à Mayotte et de la régularité du séjour de ses filles. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient étayées par aucune pièce justificative, rendant la demande manifestement infondée. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions, y compris la demande de suspension et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600261

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante comorienne pour suspendre une obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MOHAMED

24 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société BIOGARAN d’un recours en plein contentieux contestant le montant de la "Remise M" due au titre de l’année 2022, fixé par le comité économique des produits de santé et réclamé par l’URSSAF. La société demandait l’annulation des décisions de mise en recouvrement et la décharge du paiement de 56,7 millions d’euros. Par un mémoire du 14 janvier 2026, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : SIMMONS & SIMMONS LLP

23 janvier 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301264

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance, assureur du CHRU de Nancy, pour contester deux titres exécutoires émis par l'ONIAM. Ces titres visaient au remboursement des indemnités versées à un patient, M. D..., à la suite de complications survenues lors d'une intervention chirurgicale. La société requérante soutenait que les préjudices relevaient d'un aléa thérapeutique, relevant de la solidarité nationale, et non d'une faute médicale. L'ONIAM a conclu au rejet de la requête et a formulé des demandes reconventionnelles, notamment le paiement d'intérêts, d'une pénalité de 15% sur le fondement de l'article L. 1142-15 du code de la santé publique, et le remboursement des frais d'expertise. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après audience, a statué sur le litige.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 janvier 2026• Chambre 2
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408183

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le groupe hospitalier public du Sud de l'Oise à verser à la société Recordati Rare Diseases une provision de 18 550,04 euros. Cette somme correspond à des factures impayées (17 363,70 euros), aux intérêts moratoires (506,34 euros) et à l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement (680 euros), en application des articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique. Le tribunal a considéré que l'obligation n'était pas sérieusement contestable, le défendeur n'ayant pas produit d'observations malgré une mise en demeure.

Avocat : SIMMONS & SIMMONS LLP

23 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504193

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de la société civile immobilière Loison Oiseaux, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. La société soutenait que l'administration n'avait pas répondu à son argumentation sur la surévaluation du bien, mais le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TZA TOULEMONT ZAPF & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600239

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... G..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en tant que mère d'un enfant français, et sollicitait la suspension de la mesure d'éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant ainsi l'ensemble des demandes.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

23 janvier 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300290

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance (assureur du CHRU de Nancy) pour contester deux titres exécutoires émis par l'ONIAM, visant à recouvrer les sommes de 9 069,63 euros et 89 520,49 euros versées à un patient au titre de l'indemnisation de ses préjudices. La société requérante soutenait que ces préjudices relevaient de l'aléa thérapeutique et non d'une faute médicale, ce qui aurait dû conduire à une prise en charge par la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté les requêtes et, faisant droit aux conclusions reconventionnelles de l'ONIAM, a condamné la société Relyens à lui verser les sommes dues, assorties des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu'une pénalité de 15 % sur le fondement de l'article L. 1142-15 du code de la santé publique et le remboursement des frais d'expertise.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 janvier 2026• Chambre 2
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400143

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. D... d’une demande d’indemnisation pour le non-respect par le département de la Haute-Vienne d’une promesse de vente de la parcelle BE n° 129. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, considérant que l’action en responsabilité trouvait son origine dans l’exécution d’un acte de cession de 2008, lequel constitue un contrat de droit privé relevant de la compétence judiciaire. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MONPION

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433984

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris condamne l'État à verser 4 400 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 29 mars 2024 à la date du jugement. La solution retient l'engagement de la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission.

Avocat : MOMMESSIN

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513499

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de Paris le 14 août 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal, le juge ordonne à l'État (préfet de Paris) de reloger la requérante et sa famille. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, à compter d'un délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : MOULOUADE

22 janvier 2026