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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 968 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 968

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MOEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600747

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'éloignement pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et que l'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 511-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600744

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement. Il estime que la requérante, bien que mère d'un enfant français, ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence est reconnue, mais le fondement juridique de l'atteinte à une liberté fondamentale n'est pas établi.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602592

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé-liberté d'une décision hospitalière de limitation des soins, notamment l'interdiction de réintubation après une extubation programmée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la décision médicale contestée, qui prévoit de ne pas réintuber le patient en cas d'échec de l'extubation, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge considère que cette limitation s'inscrit dans le cadre légal visant à éviter l'obstination déraisonnable. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et les dispositions du code de la santé publique relatives aux limitations et arrêts de traitement.

Avocat : SELARL NOMOS AVOCATS

28 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600727

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant avait déjà été éloigné de Mayotte avant l'audience, rendant sans objet ses demandes principales de suspension et d'injonction. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour les conclusions subsidiaires visant à organiser son retour, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

28 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600716

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte le 25 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni de la réalité de ses attaches familiales, et n'établissant pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

28 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600700

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante macédonienne demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car un délai implicite de rejet était né en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faisant ainsi obstacle à l'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GODET-RÉGNIER LE MOIGNE

27 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522733

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que la notification de l'arrêté préfectoral du 22 août 2024 (refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire) était régulière, faisant courir le délai de recours d'un mois, lequel a expiré avant l'introduction de la requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles R. 222-1 et R. 421-5) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-1 et L. 911-1) concernant les délais de recours et la preuve de la notification.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602444

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision municipale ayant transféré l'enfant des requérants vers une autre crèche. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car les requérants ne démontrent pas que ce changement porte une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment au regard de leurs obligations professionnelles. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MONTAGNE

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603667

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, car la situation personnelle invoquée (aider une fille après son accouchement) ne démontre pas une atteinte grave et immédiate. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

27 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500620

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté de suspension pris par la commune de Brionne. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : MOLKHOU

26 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02577

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

26 février 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03074

Avocat : KWEMO

26 février 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600140

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d’office de la société International Transports Services, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 retirant des licences de transport et immobilisant des véhicules. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 13 janvier 2026, au motif qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de référé, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX MORVILLIERS-SENTENAC AVOCATS

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605136

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile opposé à Mme C... par le ministre de l'intérieur. Considérant que le tribunal judiciaire avait antérieurement mis fin au maintien en zone d'attente de la requérante, lui permettant ainsi d'entrer en France et d'y solliciter l'asile, le juge administratif a constaté l'absence d'objet du recours en annulation. Il s'est fondé sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour ordonner qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur cette demande et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : MOUBERI

26 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603550

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous ou le déblocage de son compte ANEF afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées feraient manifestement obstacle à l'exécution de la décision administrative préalable de clôture de son dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant procédé à un rejet sans audience au motif que la demande n'était pas recevable dans le cadre du référé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603600

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car le requérant ne remplit pas les conditions légales pour prétendre à cette autorisation de travail provisoire (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA). Il relève également l'absence de justification suffisante de l'urgence et l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, appliquant les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 février 2026
TA93Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603547

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de refus d'instruire une demande de renouvellement de titre de séjour et injonctions associées. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête en toutes ses conclusions, par procédure simplifiée, pour défaut d'objet. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ; le juge estime que la requérante ne justifie pas de l'existence de la décision administrative attaquée, rendant sa demande irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600615

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hautes-Pyrénées de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la situation de précarité administrative et le risque de perte d’emploi invoqués par le requérant, bien que regrettables, ne caractérisaient pas une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KIRIMOV

26 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513946

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Pélissanne. Les requérants se sont toutefois désistés de leur requête par un acte enregistré le 23 février 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 février 2026. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DAMOIS

26 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603436

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler des décisions d'éloignement prétendument notifiées le 13 février 2026. Le tribunal a constaté que la requête était dirigée contre une décision qui n'existait pas, la seule mesure d'éloignement étant antérieure (mars 2023). La juridiction a donc jugé la requête manifestement irrecevable et l'a rejetée en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 février 2026