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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 095

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305628

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à contester la notification de plusieurs indus de prestations sociales (RSA, APL, prime d'activité, primes exceptionnelles) et le rejet de ses recours administratifs préalables. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions concernant certaines décisions de 2022, car elles avaient été implicitement retirées avant l'introduction de la requête, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment sur la prescription, la motivation des décisions, la procédure de recours amiable et la qualification des ressources. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : MOUTOUSSAMY

27 mars 2026• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306766

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... qui contestait des décisions de rejet de ses recours administratifs préalables contre la notification d'indu au titre du RSA, de la prime d'activité et de l'allocation de logement sociale. Le tribunal estime que les procédures de recours ont été régulièrement suivies et que les moyens soulevés, notamment le défaut de consultation des commissions de recours amiable, l'absence de justification de l'indu ou la méconnaissance des droits de la défense, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUTOUSSAMY

27 mars 2026• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601172

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

27 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400769

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête d'un agent contractuel contestant la régularité de ses contrats à durée déterminée successifs et sollicitant diverses indemnités. Le tribunal a jugé que les contrats, conclus pour faire face à un accroissement temporaire d'activité ou pour remplacer un agent absent, n'étaient pas entachés d'irrégularité et que le non-renouvellement était justifié. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 15 février 1988.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

27 mars 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529405

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté que le requérant, sans domicile fixe, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MONTAGNE

27 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314694

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de leurs impôts sur le revenu pour les années 2016 à 2018 et des pénalités associées. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant des irrégularités de procédure de vérification fiscale, l'insuffisance de motivation des propositions de rectification et la contestation des rehaussements sur une provision pour dépréciation de fonds de commerce, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative.

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

27 mars 2026• 10ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494051

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

26 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:494051.20260326• 9ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601152

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait la suspension du refus préfectoral d'organiser son retour à Mayotte et une injonction en ce sens. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car une précédente ordonnance avait déjà suspendu la mesure d'éloignement, permettant à l'intéressé de revenir sur le territoire. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID MOHAMED

26 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601180

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, dont le titre de séjour a été retiré pour fraude documentaire et qui vit en situation irrégulière, ne démontre pas que l'OQTF porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505413

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A... pour sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, et a alloué à la requérante une somme de 2 000 euros au titre des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés par son avocate, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505576

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour défaut de relogement suite à une décision de priorité de la commission de médiation. Il a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros au requérant pour préjudice et 1200 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505602

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un demandeur pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a alloué 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505605

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. La requérante, Mme B..., reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a condamné l'État à lui verser 7 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606195

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’injonction au préfet de proposer un hébergement d’urgence. Le juge estime d’une part que la demande relève du référé de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et non de l’article L. 521-3 invoqué. D’autre part, il considère que le requérant ne justifie pas de l’utilité de la mesure, ayant refusé une proposition d’hébergement hors de sa région sans prouver que son suivi médical en Île-de-France y faisait obstacle.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

26 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107645

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Berry Global France Holdings pour contester des rappels d'impôt sur les sociétés, de prélèvements sociaux et des pénalités afférentes pour les années 2014 à 2016. Le litige portait principalement sur la déductibilité d'intérêts d'emprunts intra-groupes et la réintégration d'un profit sur le Trésor lié à des rappels de TVA. Le tribunal constate qu'une partie des rehaussements contestés a fait l'objet d'un dégrèvement postérieur à l'introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet. Sur le surplus, il applique les dispositions de l'article L. 77 du livre des procédures fiscales et de l'article 209 du code général des impôts pour statuer sur la réintégration du profit sur le Trésor au résultat imposable.

Avocat : MONS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601223

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a renvoyé le dossier à la juridiction territorialement compétente. Le litige principal concernait une demande de restitution de taxe sur les salaires. La solution retenue est un renvoi au tribunal administratif de Marseille, car c'est dans son ressort que siège l'autorité ayant pris la décision fiscale contestée. Cette décision d'incompétence territoriale est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués via la procédure de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

26 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601580

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale déclarant irrecevable la demande de titre de séjour de M. A..., faute d'urgence caractérisée. Le juge a estimé que le risque de licenciement invoqué par le requérant ne constituait pas une urgence suffisante, ce dernier ayant toujours travaillé sans titre de séjour. La demande d'injonction de délivrer un récépissé de travail a également été rejetée, mais le requérant a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

26 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601144

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment son droit à l'instruction ou à la vie familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : MOHAMED

25 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401768

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de trois requêtes de M. E... contestant des décisions de mise en recouvrement d'indus de prestations sociales (prime exceptionnelle et RSA) prises par la CAF. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, etc.) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués concernent principalement le code de la sécurité sociale et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MOUTOUSSAMY

25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601119

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux après l'introduction du recours, la demande est devenue sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 900 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 mars 2026