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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601174

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, notamment en l'absence de démonstration d'une menace grave et immédiate pour sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : MONTREUIL ELIE

11 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600539

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'atteinte à l'ordre public justifiant le refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 423-23 relatif au séjour pour vie privée et familiale.

Avocat : MOURA

11 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410859

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un fonctionnaire territorial visant à annuler un blâme infligé par le maire de Ruoms et à obtenir des dommages et intérêts. Le juge a estimé que la sanction, fondée sur l'envoi d'un mail injurieux depuis une adresse professionnelle, était légale et proportionnée au regard des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. La demande indemnitaire a été jugée irrecevable, notamment pour défaut de demande préalable.

Avocat : DEMOLY

11 mars 2026• JU 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501451

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... C... F... visant à annuler le refus de regroupement familial pour ses deux enfants. La juridiction a jugé que le refus de la préfète du Val-de-Marne, fondé sur l'insuffisance de la surface du logement (59 m² au lieu des 62 m² requis pour six personnes) et le défaut de conformité des actes d'état-civil, était légal. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 434-7 et R. 434-5) et a écarté les griefs tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AMOUGOU ESSAMA

11 mars 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507823

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs retraits de points sur son permis de conduire et l'invalidation subséquente de celui-ci. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de force probante du relevé d'information intégral était infondé, le requérant n'ayant pas apporté d'éléments concrets pour en contester l'exactitude. Concernant le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), l'analyse de l'administration sur ce point n'est pas rapportée dans l'extrait fourni, mais la décision finale a été le rejet global de la demande.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602253

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus, motivé par le dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était conforme à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les allégations de vulnérabilité de la requérante n'étaient pas étayées par des preuves.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600637

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société Gîtes en Cévennes visant à suspendre la résiliation de sa délégation de service public. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant notamment que la société a tardé à saisir la justice et que le préjudice financier allégué n'est pas immédiat. La commune de Moissac-Vallée-Française peut donc procéder à la résiliation de la convention.

Avocat : DEGREMONT

11 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601138

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. E... Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions d'octroi d'un titre de séjour "salarié" prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrance d'un récépissé et la demande d'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées.

Avocat : MONNIER

11 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601456

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était régulière et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais la requête au fond a été rejetée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601457

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence lié à une procédure de transfert Dublin. Le tribunal a annulé l'arrêté du 9 février 2026, considérant qu'il était privé de base légale suite à l'annulation de la décision de transfert vers l'Autriche. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin (UE n°604/2013).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500383

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a constaté que la décision attaquée avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision préfectorale, rendant la requête sans objet. Elle a rejeté la demande d'indemnité sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAMOINO

11 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401542

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité refusant un agrément de dirigeant d'entreprise de sécurité privée. Le juge a estimé que l'administration avait fait une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits non établis (procédures classées sans suite ou en cours mais contestées) pour refuser l'agrément au titre de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure. La décision est donc entachée d'une erreur de droit.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

11 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311342

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement implicite d'une demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur un long séjour irrégulier du requérant en France, a pu légalement exercer son pouvoir d'appréciation pour ajourner la demande sans commettre d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de la naturalisation.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602615

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, mais qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur de droit ou de fait, atteinte disproportionnée à la vie privée) ne créait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les condamnations pénales de l'intéressé justifiaient le retrait pour menace à l'ordre public.

Avocat : SIMOND

11 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600887

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administratif, la condition de l'urgence n'ayant pas eu à être examinée.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

11 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600431

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière et que la mesure était justifiée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement du requérant constituant une perspective raisonnable. Il a toutefois admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600480

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que les mesures contestées étaient légales et proportionnées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et n'a pas alloué les sommes demandées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

11 mars 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603578

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral retirant sa carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant bénéficiant d'un récépissé, et n'a pas retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502295

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. La juridiction a jugé que la décision d'invalidation était devenue sans objet suite à sa suppression du fichier et à la régularisation du solde de points, et que plusieurs conclusions étaient irrecevables (décision retirée ou inexistante). Concernant le moyen principal, le tribunal a écarté le grief tiré du défaut d'information préalable au retrait de points, considérant que le requérant n'apportait aucun élément mettant en doute l'exactitude du relevé d'information intégral, document qui fait foi jusqu'à preuve du contraire, et que les dispositions des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509017

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points et d'invalidation d'un permis de conduire. Le tribunal a déclaré irrecevables ou sans objet la plupart des conclusions, notamment concernant l'invalidation du permis (devenue caduque après un stage de récupération de points) et les retraits de points antérieurs à la requête qui avaient déjà été effacés. Il a rejeté le surplus des moyens, notamment celui tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), en relevant que le requérant n'apportait aucun élément concret pour contester les mentions du relevé d'information intégral.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)