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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 709 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 709

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600417

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté de révocation d'un professeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la perte de revenus, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984 relatif à la discipline des fonctionnaires de l'État.

Avocat : SEMONIN CLEO

19 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512576

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté, de la stabilité et de la continuité de l'insertion professionnelle du requérant, ainsi que de sa présence régulière en France depuis plus de six ans. Le juge a appliqué les principes issus de l'accord franco-marocain de 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rappelant que le pouvoir de régularisation du préfet doit s'exercer après un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé.

SELARL MONCONDUIT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 mars 2026• 6ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300745

Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé une demande d'indemnisation d'un fonctionnaire pour défaut de réintégration après une disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute en ne procédant pas à la réintégration, malgré des avis médicaux favorables, car elle disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité de cette mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatives aux comités médicaux.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

19 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506114

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire et le refus d'autoriser un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral de suspension était suffisamment motivé et légal au regard des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que le refus d'autoriser l'EAD ne méconnaissait pas les dispositions de l'article R. 224-6 du même code. Les autres moyens, notamment le vice de procédure et l'erreur de droit, ont également été écartés.

Avocat : MORIN

19 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600804

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre ces décisions et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501717

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui l'accompagnait. Le juge a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503472

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler les décisions refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ainsi que l'interdiction de retour qui l'accompagnait étaient légales. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et écarte les moyens tirés d'une violation du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 mars 2026• Chambre 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602370

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant roumain, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de circulation. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté et a estimé que le préfet du Nord avait légalement caractérisé une menace à l'ordre public justifiant la mesure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603434

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en demeure d'interrompre des travaux. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été déclarée irrecevable sur ce point et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425158

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS d’autoriser Mme A... à suivre une formation d’agent de sécurité privée. Le tribunal constate que la décision attaquée a été remplacée par une autorisation et une délivrance de carte professionnelle ultérieures, ce qui prive le recours de son objet. Il se déclare donc sans lieu de statuer sur l’annulation, mais condamne néanmoins le CNAPS à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés pour le litige, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUAMO

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605739

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police prononçant une interdiction de retour de douze mois à l'encontre d'un ressortissant bangladais. La juridiction a retenu que la décision était insuffisamment motivée, car elle n'indiquait pas comment l'autorité avait pris en compte l'ensemble des critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour fixer la durée de la mesure. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KWEMO

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403378

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler le refus préfectoral d'abroger partiellement le Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI) de la Vallée de l'Isle et de la Dronne. Le tribunal a jugé que le classement de sa parcelle en zone rouge inconstructible ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, ce classement étant justifié par l'exposition aux risques d'inondation exceptionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 562-1 du code de l'environnement définissant l'objet et le contenu des PPRN.

Avocat : BAULIMON

19 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404412

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Centre ophtalmologique Jeu de Paume, qui demandait l'annulation d'une décision de la CPAM de l'Hérault prononçant une suspension conventionnelle de cinq ans. La juridiction a estimé que la procédure de sanction, fondée sur l'Accord national du 8 juillet 2015, était régulière et que les anomalies graves constatées (actes fictifs, non-respect de la NGAP et de la CCAM) justifiaient la mesure. Elle a également rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la nature du contrôle, aux droits de la défense et à la proportionnalité de la sanction.

Avocat : AARPI ARTEMONT AVOCATS

19 mars 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507382

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du DASEN d'Ille-et-Vilaine de mettre en œuvre une décision de la CDAPH. Cette décision attribuait une aide humaine individuelle à 100% du temps scolaire à un enfant en situation de handicap. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et a enjoint à l'administration d'affecter un AESH dans un délai de quinze jours, sous astreinte. Il a fondé sa décision sur le droit à l'éducation garanti par la Constitution et les articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l'éducation, qui imposent à l'État de mettre en œuvre les moyens nécessaires à la scolarisation en milieu ordinaire.

Avocat : MOULIN

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603358

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était territorialement compétent pour prendre ces mesures et que les griefs soulevés, notamment sur la motivation et la proportionnalité, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TSANGA NDOMO

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401283

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté préfectoral du 26 mars 2024 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français à l'encontre d'une ressortissante brésilienne. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle méconnaissait l'examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressée requis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : MORAGA ROJEL

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601804

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la requête de M. B... A... qui contestait la décision du président du conseil départemental de l'Hérault de mettre fin à sa prise en charge au titre des personnes se déclarant mineures isolées. Le tribunal estime que la contestation de l'évaluation de la minorité et de l'isolement, qui relève d'une appréciation des faits et des éléments de preuve, ne relève pas de sa compétence contentieuse mais de celle de l'autorité judiciaire, conformément aux articles L. 221-2-4 du code de l'action sociale et des familles et 375 et suivants du code civil. Par conséquent, la requête est jugée manifestement irrecevable au regard de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHIAMAMA MOUELET

19 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503040

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'aggravation des préjudices d'un patient suite à une prise en charge fautive par un établissement hospitalier. Le juge a fait droit à la demande du requérant en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant que cette mesure était utile à un futur recours indemnitaire. Il a également mis en cause la caisse primaire d'assurance maladie pour qu'elle soit présente à l'expertise, tout en rejetant les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604972

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur une demande en référé-liberté concernant le refus d'enregistrement d'une demande de carte de résident pour un membre de famille de réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamne l'État à verser 600 euros à son avocate au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de l'admission définitive à l'aide.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605328

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction, après que le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction. Le juge condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante une somme de 400 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen au fond, le désistement ayant rendu sans objet l'essentiel du recours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mars 2026