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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409967

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours pour excès de pouvoir contre des retraits de points sur un permis de conduire. Le sujet principal est la régularité de la procédure d'information préalable au retrait de points, prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence d'information spécifique pour certaines infractions n'était pas illégale dès lors que la requérante avait déjà été informée de ce traitement automatisé à l'occasion d'infractions antérieures suffisamment récentes.

Avocat : DE CAUMONT

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606706

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption attachée à un refus de renouvellement. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant fondé son refus sur l'absence d'une demande d'autorisation de travail dont le caractère obligatoire n'était pas établi en l'espèce. La suspension de la décision implicite de rejet a donc été ordonnée.

Avocat : MOHAMED

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500094

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une professeure des écoles visant l'annulation de sa sanction disciplinaire (déplacement d'office) et de la décision implicite rejetant son recours gracieux. La juridiction a estimé que les décisions étaient prises par une autorité compétente, suffisamment motivées, et que la composition du conseil de discipline ainsi que le respect des droits de la défense, notamment le droit de se taire, n'étaient pas entachés d'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code de l'éducation et des décrets régissant la procédure disciplinaire et les commissions administratives paritaires.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407430

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de reconnaissance de priorité et d'urgence pour un logement par la commission de médiation de l'Essonne. Le tribunal a jugé que le rejet implicite n'était pas illégal en soi, car la motivation n'est pas requise pour une telle décision, et que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une erreur d'appréciation de la commission. La décision s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KWEMO

10 mars 2026• 4ème chambre _ juge unique
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504907

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant une OQTF et prononçant une interdiction de retour à un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces mesures, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intérêt supérieur de l'enfant du requérant, scolarisé en France, au regard des articles L. 423-3 du CESEDA et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également jugé que l'interdiction de retour de deux ans était disproportionnée.

Avocat : MOULIN

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504948

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que l'administration avait correctement pris en compte, sans erreur manifeste d'appréciation, la situation personnelle du requérant et l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MOULIN

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317494

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant que le requérant avait fait une déclaration erronée sur l'état civil de son ancienne conjointe, ce qui caractérisait une volonté de dissimuler sa situation. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : MOREL

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412110

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour visite familiale à une ressortissante camerounaise. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'administration a légalement motivé son refus en relevant l'absence de justification de ressources suffisantes pour le séjour et un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires ou pour soins. Textes appliqués : Convention d'application de l'accord de Schengen (article 10), règlement (UE) n° 2016/399 (article 6) et règlement (CE) n° 810/2009 (article 21) concernant les conditions d'entrée et les motifs de refus de visa.

Avocat : KOUAMO

10 mars 2026• 10ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306457

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard de la situation médicale du requérant et des exigences de l'article L. 425-9 du CESEDA. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600294

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande du préfet du Gers d'expulser en référé un occupant d'un Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, compte tenu du délai écoulé depuis le rejet de la demande d'asile et des mises en demeure. Il a également relevé que la situation de grande vulnérabilité de l'intéressé, liée à son état de santé, faisait obstacle à son expulsion sans solution d'hébergement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

10 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305772

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la commune de Haguenau pour obtenir le paiement de travaux de réparation sur un parc de stationnement, en engageant principalement la garantie dommages-ouvrage de son assureur, Generali IARD, et subsidiairement la responsabilité décennale des entreprises de construction. Le tribunal a rejeté la requête principale contre l'assureur, considérant que les désordres allégués (corrosion et dysfonctionnements électriques) ne présentaient pas le caractère de vice décennal ouvrant droit à la garantie dommages-ouvrage, au sens des articles L. 242-1 du code des assurances et 1792 et suivants du code civil. En conséquence, les demandes subsidiaires à l'encontre des constructeurs et du contrôleur technique ont également été écartées.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400179

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'agent technique sollicitant le versement d'une majoration de traitement DOM-TOM de 40% pour la période 2018-2020. La juridiction a jugé que cette majoration, prévue par la loi du 3 avril 1950 et ses textes d'application, est une indemnité liée à l'exercice des fonctions dans un département d'outre-mer en tant que fonctionnaire de l'État. Or, l'agent avait été transféré à la région Guadeloupe dès le 1er janvier 2017 en vertu du décret n°2016-1055, perdant ainsi sa qualité de fonctionnaire de l'État et son droit à cette indemnité spécifique.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400354

**Sujet principal** : Recours en paiement d'une créance contractuelle (contrat de crédit-bail) formé par une société contre une commune. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la société requérante. Il condamne la commune au paiement du principal de la créance (70 593,76 €), assorti d'intérêts moratoires à compter des dates de mise en demeure et d'assignation, et avec capitalisation des intérêts à compter de la date de la requête. Il alloue également à la société une somme au titre des frais non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les articles 1231-6 et 1343-2 du code civil (pour les intérêts moratoires et leur capitalisation) et sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative (pour les frais du litige).

Avocat : MOUGEY

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600558

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. Cette demande, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, visait à constater l'état d'un immeuble riverain avant le début des travaux d'extension du tramway. L'expert devra procéder à ce constat sur la propriété concernée, en présence de toutes les parties, afin de prévenir tout futur litige lié à d'éventuels dommages causés par le chantier.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600559

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo. Il a désigné un expert pour constater l'état d'un immeuble riverain avant le début de travaux d'extension du tramway, afin de prévenir un éventuel futur litige. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet une telle mesure préventive de constat.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600561

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo. Il a désigné un expert pour constater l'état d'un immeuble riverain avant le début des travaux d'extension du tramway, afin de prévenir tout futur litige sur d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner une telle mesure d'expertise préventive.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600562

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état actuel d'un immeuble riverain du futur tracé du tramway, avant le démarrage des travaux. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, permettant une expertise préventive pour des faits susceptibles de donner lieu à un litige.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600563

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. L'objet principal était de faire constater l'état d'un immeuble riverain avant le début de travaux d'extension du tramway, afin de prévenir tout futur litige concernant d'éventuels dommages. La décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un contentieux.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600564

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. Cette mesure, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, vise à constater préalablement l'état d'un immeuble riverain susceptible d'être affecté par les travaux d'extension du tramway. L'expert devra établir un constat de l'état des lieux avant le démarrage des travaux prévus à partir d'avril 2026.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502706

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion du 26 juin 2025. La juridiction a estimé que l'erreur matérielle invoquée (mention de "poursuites judiciaires" pour des incidents disciplinaires) était sans incidence sur la légalité de la décision préfectorale, qui se fondait principalement sur la condamnation pour viol et le comportement du requérant en détention. Les autres moyens, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : DE AMORIM

10 mars 2026• 1ère chambre