24 709 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 709
Décisions totales
383 581
Ordonnances
307 556
Avec résumé IA
Avocat : MOUTOUALLAGUIN;KICHENIN
Avocat : MOULIN
Avocat : DUMAZ ZAMORA
Avocat : DESMONTS
Avocat : KWEMO
Avocat : MOREL
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d’Oise qui avait classé sans suite la demande de titre de séjour d’un ressortissant marocain. Le juge a estimé que le refus d’enregistrer la demande, fondé sur une insuffisance d’ancienneté de séjour, constituait une erreur de droit, car l’administration ne peut rejeter une demande que si le dossier est incomplet ou si la demande est abusive ou dilatoire, conformément aux articles R. 431-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet d’enregistrer la demande dans un délai d’un mois, mais a rejeté la demande d’autorisation provisoire de séjour et la condamnation de l’État aux dépens.
Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES
Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre à la préfecture de lui remettre son titre de voyage. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence caractérisée par un préjudice grave et immédiat, condition nécessaire prévue par les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles a également été écartée.
Avocat : MOLLER
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni soulevé un doute sérieux sur la légalité du refus fondé sur l'absence d'activité non salariée effective. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : MONNIER
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de révocation du 25 octobre 2023. La juridiction a jugé que le signataire était compétent, que la motivation de la décision était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des fautes établies (propos inappropriés et menaces). Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : MAAMOURI
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux. Le sujet principal concernait une demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion, mais la juridiction a constaté que la requête constituait un doublon d'un dossier antérieur. La solution retenue a été la radiation de ce doublon des registres du greffe, sans examen du fond.
Avocat : CABINET LOMOVTZEFF-PAVEAU-VELER
Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de son inaction au-delà du délai de six mois imparti par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, mais a réduit l'indemnisation à 2 400 euros au lieu des 7 000 euros demandés. Il a rejeté la demande de frais d'avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : MOMMESSIN
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre de Mme A..., une ressortissante bangladaise. La juridiction a estimé que, en tant que parent d'un enfant mineur reconnu réfugié, Mme A... bénéficiait d'un droit au séjour de plein droit en application des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce qui faisait obstacle à une mesure d'éloignement. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Avocat : KAMOUN
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant russe, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légale, notamment car l'étranger ne pouvant justifier d'une entrée régulière peut faire l'objet d'une OQTF, et que la décision était suffisamment motivée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 notamment) et du règlement (UE) 2016/399.
Avocat : YAMOVA
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant un arrêté municipal. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.
Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois, en appliquant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte nationale d'identité. La juridiction estime que le placement sous contrôle judiciaire de l'intéressé, qui lui impose la remise de ses documents d'identité, constitue un obstacle légal à la délivrance de la carte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 8 du décret n°2016-1460 et de l'article 138 du code de procédure pénale.
Avocat : MONGIE
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une villa. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans le dossier initial, notamment concernant la surface de plancher et l'obligation de recourir à un architecte, avaient été régularisées par le permis modificatif, qui assurait le respect des règles d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la régularisation des permis (L. 600-5 et suivants) et aux règles du plan local d'urbanisme (PLU).
Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER