LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304026

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. A... de trois requêtes visant à contester des saisies administratives à tiers détenteur émises le 22 mai 2023 pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre de 2018. Le requérant soutenait que ces saisies étaient irrégulières car le refus de son sursis de paiement, sollicité sur le fondement de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, ne lui avait pas été notifié à la bonne adresse et sans mention des voies et délais de recours. Le tribunal a joint les trois requêtes pour statuer par un seul jugement.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507423

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la fin immédiate de son hospitalisation complète au centre hospitalier Sainte-Marie. Le requérant soutenait que le directeur de l'établissement n'avait pas exécuté une ordonnance du juge des libertés et de la détention du 11 décembre 2025 ordonnant la mainlevée des soins sans consentement. Le juge a estimé qu'aucune pièce du dossier ne démontrait un défaut d'exécution de cette ordonnance, laquelle prévoyait un délai de vingt-quatre heures pour organiser un programme de soins de sortie. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

« Précédent24252627282930Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DARMON

15 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515492

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait évaluer les désordres liés à des travaux de voirie réalisés pour le compte de la métropole Aix-Marseille-Provence. Le juge des référés a estimé que cette expertise n'était pas utile, car un jugement au fond avait déjà statué sur l'évaluation et l'imputabilité des préjudices. Il a rappelé qu'il appartenait à Mme B... de saisir la cour administrative d'appel si elle contestait ce jugement.

Avocat : MONTHEIL

15 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304024

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A... qui contestait la validité de trois saisies administratives à tiers détenteur émises le 22 mai 2023 pour le recouvrement de son impôt sur le revenu et prélèvements sociaux de 2018. Le requérant soutenait que le refus de son sursis de paiement, prévu à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, lui avait été irrégulièrement notifié, ce qui maintiendrait le sursis en cours. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser dans cet extrait la solution retenue sur le fond, mais a conclu au rejet des demandes d'annulation et de décharge de l'obligation de payer.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502962

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de son ancienneté de séjour et de ses liens familiaux à Mayotte. Le juge a estimé que les éléments produits, notamment une reconnaissance tardive par son père et une scolarisation débutée à l'âge adulte, ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. En conséquence, la condition d'urgence n'ayant pas à être examinée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502964

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas caractérisée. En effet, le requérant n'a pas démontré de manière suffisante la réalité et l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte, ni la poursuite d'études ou d'une activité professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 décembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506433

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

12 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403518

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Hôtel Bureau d’Irigny, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2022. La société soutenait que la valeur locative de son hôtel, évaluée par comparaison avec un local-type (hôtel Kyriad), devait être réduite en raison de différences de confort et d’entretien. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué un ajustement de +10 % sur le tarif du local-type pour tenir compte de la meilleure qualité de l’hôtel de la requérante après rénovation. La demande a été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501477

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les demandes de la SCI La Goutte, propriétaire d’un hôtel à Villars, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2023 et 2024. La société soutenait que la valeur locative de son bien, établie par comparaison avec un local-type de Saint-Étienne, devait être réduite de 40 % via des abattements pour différences de surface, localisation et construction. Le tribunal a rejeté ces requêtes, jugeant que la méthode d’évaluation par comparaison était régulière et que les abattements demandés n’étaient pas justifiés, compte tenu des avantages de l’hôtel (classement 3 étoiles, parking gratuit, accessibilité). La solution retenue s’appuie sur les articles 1388 du code général des impôts et les principes de détermination de la valeur locative cadastrale.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502941

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité et la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2019, ni sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français né en 2023. Faute de démontrer une insertion socio-professionnelle suffisante, la décision d'éloignement n'a pas été considérée comme portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

12 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502960

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de la présence de son enfant français né à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifeste, faute pour Mme A... de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant depuis au moins deux ans. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

12 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400814

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité de l'article L. 522-5 du code de la consommation à l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. La société soutenait que ces dispositions, applicables au litige, méconnaissaient le droit de se taire en n'imposant pas d'informer la personne mise en cause de ce droit avant de l'inviter à présenter ses observations écrites. Le tribunal a estimé que, malgré une précédente déclaration de conformité, un changement de circonstances de droit était caractérisé par l'évolution de la jurisprudence constitutionnelle sur le droit de se taire. Par conséquent, la question n'étant pas dépourvue de caractère sérieux, le tribunal a ordonné la transmission de cette QPC au Conseil d'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

12 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502948

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de sa vie commune avec le père français de son enfant ni de son insertion socio-professionnelle. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID MOHAMED

12 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503262

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503262.20251211• 7ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310715

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B..., agent territorial du département de l’Essonne, afin d’obtenir réparation des préjudices extra-patrimoniaux résultant de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a rappelé le principe de la responsabilité sans faute de l’administration pour garantir ses agents contre les risques professionnels, mais a précisé que l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) répare forfaitairement les pertes de revenus et l’incidence professionnelle. En l’espèce, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre des articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique et de la jurisprudence relative à l’obligation de sécurité de l’employeur public.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304507

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à la pose de prothèses mammaires défectueuses au CHU de Rouen. La requérante invoque la responsabilité pour faute (non-respect des règles de l'art et défaut d'information) et la responsabilité sans faute de l'établissement. Le tribunal a rejeté la faute médicale et le manquement à l'obligation d'information, mais a retenu la responsabilité sans faute du CHU en raison du défaut d'intégrité des prothèses, engageant la responsabilité du producteur. En conséquence, il a condamné le CHU à verser 276 211,72 € à Mme A... et 378,05 € à la CPAM, et a condamné la société Abbvie à garantir le CHU de ces sommes, sur le fondement des principes de responsabilité du fait des produits défectueux.

Avocat : DHIMOLEA ESTELLE

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515077

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté d’agglomération Privas Centre Ardèche. Cette dernière sollicitait une mesure d’expertise préventive afin de dresser un état descriptif des immeubles situés à proximité de son projet de construction d’un établissement d’accueil de jeunes enfants, en raison des risques de désordres liés aux travaux. Le juge a désigné un expert avec une mission détaillée de constat, tout en rejetant les conclusions relatives aux dépens, ceux-ci étant réservés à une liquidation ultérieure.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

11 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403165

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C..., qui impute un retard de diagnostic au centre hospitalier François Maillot de Briey et des manipulations inappropriées à son ostéopathe, Mme F..., dans la prise en charge d’une hernie discale ayant conduit à un syndrome de la queue de cheval. La mesure a été jugée utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité, et les parties ne s’y sont pas opposées. L’expert, spécialiste en chirurgie orthopédique ou neurochirurgie, devra notamment déterminer si les soins ont été conformes aux données acquises de la science, évaluer les préjudices et leur lien de causalité avec les manquements allégués. Les frais d’expertise sont provisoirement laissés à la charge de la requérante, sous réserve de la décision sur la charge définitive.

Avocat : D. MONHEIT - S. MONHEIT - X. ANDRE - T. MAI

11 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302561

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A..., infirmière au centre hospitalier Robert Bisson de Lisieux, contestant son avancement au 9ème échelon du premier grade d'infirmier, effectif au 29 mai 2023. Elle soutenait que l'administration avait méconnu l'article 14 du décret n° 2010-1139 du 29 septembre 2010 en ne prenant pas en compte la totalité de son ancienneté antérieure, ce qui aurait dû lui permettre d'être classée à ce 9ème échelon dès le 1er mai 2022. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision attaquée portait sur un avancement d'échelon et non sur une nomination, et que les règles de reprise d'ancienneté prévues par ce décret s'appliquent uniquement lors de la nomination dans le corps, et non lors d'un avancement ultérieur.

Avocat : DESMONTS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502927

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par Mme B..., ressortissante comorienne. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux le 10 décembre 2025, rendant la requête sans objet. La demande d'injonction a également été rejetée, faute d'urgence. L'État a toutefois été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 décembre 2025