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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602376

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de la requérante. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la suspension de son contrat de travail et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la CEDH. La requérante a également été admise provisoire à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500520

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante azerbaïdjanaise, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation, d'erreurs de fait et de la méconnaissance de ses droits au séjour et au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026• 12eme chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603210

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de juge de l'éloignement. **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions aux fins d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire et de communication des pièces. Le jugement sur le fond de la demande d'annulation de l'arrêté n'est pas rapporté dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Le tribunal se réfère, pour les demandes incidentes, à l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant la communication du dossier et la désignation d'un avocat.

Avocat : BENSIMON

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600657

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation étrangers, a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour sur le territoire (IRTF) et une assignation à résidence à l'encontre d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé que le préfet de la Charente-Maritime était compétent pour signer l'arrêté et que les mesures contestées, fondées sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant et son obligation de quitter le territoire français (OQTF), étaient légalement justifiées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 612-6 et L. 731-1, et écarte les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KWEMO

6 mars 2026• étrangers JU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207720

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable pour des travaux de remplacement de vitrine situés dans les abords d'un monument historique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI Madmou Immo. Il estime que le recours est irrecevable car la société n'a pas préalablement saisi le préfet de région pour contester le refus d'accord de l'architecte des Bâtiments de France, comme l'exige la procédure. **Textes appliqués** : Les articles L. 621-30, L. 621-32 et L. 632-2 du code du patrimoine, ainsi que les articles R. 425-1 et R. 424-14 du code de l'urbanisme, qui régissent les autorisations d'urbanisme dans les abords des monuments historiques et la procédure de recours hiérarchique préalable.

Avocat : SCP MOUGEL-BROUWER

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600346

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour déposée par un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, déjà en situation irrégulière depuis une obligation de quitter le territoire français en 2019, ne justifie pas d'une situation d'urgence suffisante, ni par sa précarité administrative qu'il a lui-même contribué à créer, ni par le besoin de se rendre en Algérie pour des raisons familiales. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension), en lien avec les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 septembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

6 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504801

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante chinoise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas la preuve, comme l'exige l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de la viabilité économique de son activité ou de moyens d'existence suffisants. Le tribunal a également écarté le grief tiré de la méconnaissance de sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : MOULIN

6 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506262

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire. La décision a été rendue en application des dispositions du code de justice administrative relatives aux désistements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403753

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation formée par l'ayant-droit d'une propriétaire contre la commune de Bolbec. Le juge a estimé que la faute alléguée, à savoir le défaut de transmission d'une information rectificative sur l'absence de cavités souterraines, n'était pas établie et n'avait pas causé le préjudice financier invoqué pour des travaux de sondage. La responsabilité de la commune n'a donc pas été retenue sur le fondement de la responsabilité pour faute.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

5 mars 2026• Juge Unique 2
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521181

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil en ordonnant une expertise préalable à des travaux publics. Le juge a désigné un expert pour constater l'état initial des immeubles avoisinants le chantier du centre d'exploitation de Rosny et pour déterminer ceux susceptibles d'être affectés. Cette décision, qui prévoit également la poursuite de la mission d'expertise pendant l'exécution des travaux, est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

5 mars 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02735

Avocat : MORA

5 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02218

Avocat : CABINET ALI - MAGAMOOTOO

5 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00287

Avocat : LEBON-MAMOUDY

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02687

Avocat : MOHAMED

5 mars 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601848

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 est légal, notamment au regard de la compétence de son signataire, de sa motivation suffisante et du respect des droits de la défense. Le tribunal écarte ainsi tous les moyens soulevés, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur le droit de l'Union européenne.

Avocat : MOREAU TALBOT

5 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600918

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné une demande d'autorisation provisoire de séjour de Mme B... et une demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Le juge a prononcé l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle (article 20 de la loi du 10 juillet 1991) et a estimé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de titre de séjour, celle-ci étant devenue sans objet suite à la décision du préfet de délivrer une carte de séjour. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 700 euros au titre des frais irrépétibles (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : MOTHERE

5 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302060

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de communication d'un dossier administratif à un fonctionnaire. Le tribunal a jugé que la demande d'annulation était devenue sans objet, car l'université avait finalement transmis le dossier complet et numéroté au requérant, satisfaisant ainsi aux obligations légales. En conséquence, il a rejeté la requête et n'a pas prononcé d'injonction ni d'astreinte.

Avocat : MOURET

5 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517720

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant algérien demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle, a pris acte de son désistement concernant la demande d'injonction, et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais du litige. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MOLOTOALA

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603393

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident d'une réfugiée. Le juge a retenu l'urgence, liée à la situation de précarité créée par l'absence de titre de séjour valide, et un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La requérante a également été admise provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MOLLER

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302253

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur du 7 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite contestée et à la décision préfectorale initiale d'ajournement. L'appréciation du ministre, fondée sur l'article 21-27 du code civil concernant les bonnes vie et mœurs au regard d'anciennes procédures pénales, n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

5 mars 2026• 7ème Chambre