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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401125

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 35 618 euros au titre de la taxe d’aménagement. Le tribunal a jugé que le titre était suffisamment motivé, conformément à l’article 24 du décret du 7 novembre 2012, car il précisait le montant, l’objet et les bases de calcul de la créance. Il a également écarté le moyen tiré de l’absence de bien-fondé, en application des articles 1635 quater B et L. 331-10 du code de l’urbanisme et du code général des impôts, considérant que la taxe était due pour une opération de construction soumise à déclaration préalable.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502864

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment concernant la contribution du père français et la régularité de son séjour, ne démontraient pas une atteinte manifestement illégale aux libertés fondamentales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502866

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que Mme B... ne justifiait ni de l'ancienneté de son séjour, ni du lien de parenté avec l'enfant de nationalité française, ni de l'intensité de ses attaches familiales. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502895

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée aux droits garantis par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une vie privée et familiale stable ou une contribution effective à l'éducation de son enfant né en 2024. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

6 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502885

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le juge estime que, malgré l'urgence invoquée, le requérant ne démontre pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, faute de justifier d'une insertion socioprofessionnelle ou de liens familiaux suffisamment établis à Mayotte. La demande est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404387

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de l’EARL du Puits et de son assureur, la Caisse de réassurance mutuelle agricole du Centre Manche, qui demandaient la condamnation du Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS) de l’Eure pour faute lors de l’intervention sur un incendie agricole survenu le 7 juillet 2020. Les requérants invoquaient une insuffisance des moyens déployés, une mauvaise évaluation du risque et une pression d’eau défaillante. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le SDIS n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et a mis les dépens à la charge des requérants. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 742-1 du code de la sécurité intérieure et L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : VERMONT TRESTARD

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508687

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des proches de Véronique H..., décédée le 12 décembre 2024. L'expertise vise à déterminer les responsabilités éventuelles du docteur J... et de l'hôpital d'instruction des armées Bégin dans sa prise en charge médicale à compter de janvier 2024, ainsi qu'à évaluer les préjudices subis. Les défendeurs (ONIAM et ministre des armées) ne se sont pas opposés à la mesure, sous réserves. La demande de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, l'expert restant libre d'en établir un.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

5 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510696

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Engie Energie Services. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession de service public pour le réseau de chaleur de Tourcoing, en soulevant notamment des irrégularités dans les méthodes de notation et une méconnaissance des obligations de transparence. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'irrégularité des sous-critères et de la dénaturation des offres, n'étaient pas fondés. La demande de la société Engie a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

5 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502445

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension de la décision du 15 septembre 2025 de la directrice de l’IFMS de l’HNFC refusant son redoublement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déjà bénéficié de deux redoublements et ne justifiant pas d’une situation particulière justifiant une urgence à suspendre la décision en début d’année universitaire. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 51 de l’arrêté du 21 avril 2007 et de l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

5 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502836

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée à son encontre. La requérante, ressortissante malgache, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE), en raison de son mariage avec un Français et de la naissance de leur fille. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la demande d'abrogation de l'interdiction ayant été déposée de manière concomitante à la requête, et que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308149

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 29 janvier 2021. La requérante soutenait que la responsabilité pour faute de l’État était engagée, car elle n’avait reçu aucune proposition de logement malgré sa situation de suroccupation et d’insalubrité. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 442-12 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que les dispositions du code général des impôts, pour apprécier la composition du foyer. La solution retenue est une condamnation de l’État à verser des dommages et intérêts, sans que le montant exact soit précisé dans l’extrait fourni.

Avocat : MOMMESSIN

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206334

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. A..., gérant de fait d'une SARL, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018, issues de rehaussements fondés sur des distributions présumées. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel accordé en cours d'instance pour l'année 2016, concernant une somme de 35 000 euros. Pour le surplus, il a rejeté les demandes de M. A..., jugeant qu'il n'apportait pas la preuve du caractère professionnel des dépenses litigieuses, lesquelles ont été regardées comme des revenus distribués imposables sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts. Les pénalités ont été maintenues en conséquence.

Avocat : SCP TZA TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403357

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... Cette dernière, après une avulsion dentaire au CHRU de Nancy le 9 avril 2021, souffre de complications et d'une communication buccosinusienne opérée en 2023, et souhaite déterminer d'éventuels manquements aux règles de l'art médical. La juridiction a jugé la mesure utile dans la perspective d'un litige indemnitaire, les parties ne s'y opposant pas. Un expert en odontologie a été désigné pour examiner les soins prodigués et évaluer les préjudices subis.

Avocat : SELARL LEINSTER WISNIEWSKI MOUTON

4 décembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401655

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contestant la décision 48SI du 14 février 2024 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire, ainsi que plusieurs retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, la décision 48SI et le retrait lié à l'infraction du 17 mars 2023 ayant été retirés par l'administration, rendant le permis valide avec six points. Les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions des 27 mai 2018, 3 août 2019, 7 août 2021 et 1er juin 2022 ont été jugées irrecevables, ces points ayant été restitués avant l'introduction de la requête, conformément à l'article L. 223-6 du code de la route.

Avocat : DE CAUMONT

4 décembre 2025• Vice-Président 6 ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102773

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. A... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier départemental de La-Roche-sur-Yon pour une prise en charge fautive aux urgences le 24 avril 2020, ayant entraîné une perte de chance de 50 % d'éviter une infection. La juridiction a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'un défaut de nettoyage et de suture des plaies au bloc opératoire. Le tribunal a condamné l'établissement à verser à M. A... une indemnité de 26 708,25 euros, incluant des préjudices extrapatrimoniaux temporaires et permanents, ainsi que 200 euros à son épouse pour l'assistance par tierce personne, avec intérêts au taux légal à compter du 26 juin 2020. L'ONIAM a été mis hors de cause, l'infection n'étant pas nosocomiale et une faute étant établie.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

4 décembre 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300992

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant son compte-rendu d'évaluation professionnelle pour l'année 2021. Les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables car tardives, le requérant ayant signé le document près de dix mois avant d'introduire son recours. Les conclusions indemnitaires ont également été déclarées irrecevables en l'absence de demande préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure contentieuse administrative sans examiner le fond du litige.

Avocat : BONHOMMO

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506849

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

Avocat : DARMON

4 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310156

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la SNC A... B..., qui sollicitait la condamnation de la commune de Vitry-en-Artois pour des préjudices subis lors de travaux de voirie réalisés de 2022 à 2023. La requérante invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques en raison d'une baisse de chiffre d'affaires et de la vente de son fonds de commerce. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet était inopérant. Il a estimé que les sujétions liées aux travaux, bien qu'ayant perturbé l'accès au commerce, ne présentaient pas un caractère grave et spécial justifiant une indemnisation, l'accès piéton et le stationnement ayant été maintenus. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics.

Avocat : MOSTAERT

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203943

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SASU SAFA France, en liquidation judiciaire, qui contestait des rappels de TVA pour 2016 et 2017. La société invoquait une irrégularité de procédure pour absence de débat oral et contradictoire, mais le tribunal a jugé que la preuve de ce refus n'était pas apportée. Sur le fond, la requérante n'a pas démontré que les sommes en cause constituaient des débours exclus de la base d'imposition au sens de l'article 267 du code général des impôts. La charge de la preuve incombait à la société, l'imposition ayant été établie d'office. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MONTAGARD & ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511153

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir le versement d'une provision de 32 459 euros correspondant à l'aide à la reprise et à la création d'entreprise (ARCE) de la part de l'Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM). Le juge a rappelé que pour accorder une provision, l'obligation invoquée ne doit pas être sérieusement contestable. En l'espèce, la décision ne tranche pas le fond du litige mais précise les conditions de recevabilité d'une telle demande, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance au regard des textes applicables, notamment le code du travail et les décrets de 2019 et 2020. La solution retenue est que la demande de provision est rejetée, l'obligation étant considérée comme sérieusement contestable.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

3 décembre 2025