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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108689

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme E..., agissant pour elle-même et sa fille A... B..., d'une demande d'indemnisation provisionnelle pour des préjudices résultant d'un accident vasculaire cérébral survenu après la naissance, potentiellement lié à la manipulation d'un cathéter au centre hospitalier de Montélimar. La requérante contestait le rapport d'expertise de la CCI et sollicitait une nouvelle expertise. Le tribunal a rejeté la demande de nouvelle expertise, estimant que le rapport contesté était suffisamment motivé et circonstancié. En conséquence, il a également rejeté les demandes d'indemnités provisionnelles présentées à l'encontre du centre hospitalier et de l'ONIAM. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502635

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l’arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait une ressortissante comorienne à quitter le territoire français sans délai avait été retiré le 17 novembre 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d’injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour a été rejetée pour défaut d’urgence, la requérante n’étant plus exposée à un éloignement imminent. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502636

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence liée à l'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que la durée de séjour de quatre ans était brève et que l'intéressé n'avait pas démontré être dépourvu d'attaches familiales à Madagascar. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502633

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence liée au risque d'éloignement imminent, mais a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En effet, malgré sa scolarisation de quatre ans à Mayotte, le requérant n'a pas démontré être dépourvu d'attaches familiales dans son pays d'origine, où la cellule familiale peut se reconstituer. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502634

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend les effets de l'arrêté du 15 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. C... A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent, et a considéré que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par les attaches familiales solides du requérant à Mayotte, notamment sa vie commune avec sa compagne titulaire d'une carte de résident, leurs deux enfants nés à Mayotte, et un enfant français du foyer. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Funécap Topco, qui demandait le rétablissement de ses déficits reportables pour les exercices 2015 et 2016. La société contestait la remise en cause, par l'administration fiscale, de la déduction d'intérêts sur des obligations convertibles émises à un taux de 12 %, au motif que ce taux n'était pas conforme aux conditions normales de marché. Le tribunal a appliqué les dispositions combinées du 3° du 1 de l'article 39 et du a du I de l'article 212 du code général des impôts, qui limitent la déduction des intérêts versés à des entreprises liées au taux de marché de référence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, y compris celles relatives aux dépens et aux frais d'instance.

Avocat : CABINET RAMOND OLIVIER AVOCAT

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107962

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme D... contestant les cotisations de taxe d'habitation mises à sa charge pour les années 2019 et 2020, à hauteur de 3 765 et 3 811 euros, pour un logement situé à Villeneuve-Saint-Georges. Le tribunal a jugé que ce logement constituait une résidence secondaire, et non la résidence principale de l'intéressée, dès lors que son adresse déclarée sur ses déclarations de revenus était à Paris, où elle disposait d'un local d'habitation. Sur la fin de non-recevoir soulevée pour l'année 2020, le tribunal a estimé que la requête était tardive. Pour l'année 2019, il a écarté le moyen tiré de la prescription, la mise en recouvrement étant intervenue avant l'expiration du délai de reprise prévu à l'article L. 173 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CARMOUZE

18 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514784

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer l'hébergement d'urgence de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, avant le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter de cette date, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été écartées.

Avocat : KWEMO

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514785

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer l'hébergement d'urgence de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, avant le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter de cette date, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les conclusions au titre des frais de justice ont été écartées.

Avocat : KWEMO

17 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502498

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie mais que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n’était pas grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le requérant, majeur, ne justifiait pas de la continuité de sa présence à Mayotte ni d’une insertion professionnelle établie, et qu’il n’établissait pas l’absence d’attaches familiales aux Comores. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490867

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

14 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490867.20251114• 9ème et 10ème chambres réunies
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503391

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. B..., ressortissant marocain. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie familiale normale, en raison de son mariage avec une Française enceinte et de sa présence nécessaire à ses côtés. Le juge rappelle que la procédure de contestation d'une OQTF est exclusive de la voie du référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à l'épuisement des voies de recours. En l'espèce, les éléments nouveaux produits (certificats médicaux) ne sont pas considérés comme suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale justifiant la suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

14 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502602

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte grave et manifestement illégale au droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie. Il a relevé que la demande d'asile de l'intéressé, déposée tardivement après son placement en rétention, ne permettait pas de caractériser un risque actuel et personnel en cas de retour aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501934

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E... concernant sa prise en charge par le CHU de Rouen le 8 juillet 2023, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert, confiée à une spécialiste ORL, vise à déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l'art et s'ils sont à l'origine des préjudices allégués (dégradation du tympan, perte d'audition, acouphènes). Le tribunal a rejeté les conclusions de M. E... relatives aux frais d'expertise et d'instance, ces questions devant être tranchées ultérieurement par le président de la juridiction.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

14 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509673

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;Samy DJEMAOUN

13 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509673.20251113• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506222

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506222.20251113• 9ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512172

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait le refus de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) de l’indemniser pour des préjudices liés à sa vaccination contre la Covid-19 et demandait 300 000 euros. Le juge a constaté que, l’Oniam étant un établissement public administratif, la requête tendant au paiement d’une somme d’argent devait, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de justice administrative, être présentée par un avocat. M. A..., invité à régulariser sa procédure, n’a pas produit de mandat d’avocat dans le délai imparti, rendant sa requête irrecevable.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

13 novembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520728

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de médiation des Hauts-de-Seine concernant le droit au logement opposable de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant se bornant à des allégations générales sans démontrer un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KWEMO

13 novembre 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402087

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à un refuge pour animaux, sur le fondement du code de la sécurité intérieure. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à Mme A... une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MOREAU

13 novembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301700

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait la note F attribuée par le jury de l’École nationale supérieure d’art et de design (Ensad) de Limoges pour son examen oral. Le tribunal a jugé que les notes attribuées aux candidats constituent des mesures préparatoires non détachables de la délibération du jury arrêtant les résultats, et ne sont donc pas susceptibles de recours pour excès de pouvoir. En l’absence de contestation de la délibération elle-même, les conclusions en annulation de la note ont été déclarées irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble des demandes, y compris l’injonction de validation de l’année.

Avocat : MONPION

13 novembre 2025• 1ère chambre