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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519034

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé provision sur la demande de la société JYCO, a pris acte du désistement pur et simple de cette dernière, intervenu après l’enregistrement de sa requête. La société JYCO sollicitait initialement le versement de provisions de 93 250,34 euros et 2 640 euros de la part de France Agrimer, ainsi que 4 000 euros au titre des frais irrépétibles. Le juge des référés, appliquant l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était sans réserve et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune somme n’a été allouée, la requête étant abandonnée avant tout débat au fond.

Avocat : LE ROUX - MORIN - BARON - WEEGER

13 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433726

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de Paris le 24 juin 2021, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un relogement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que le maintien de la situation de M. B..., toujours dépourvu de logement, lui cause des troubles dans ses conditions d’existence et un préjudice moral, justifiant une indemnisation de 1 000 euros. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KWEMO

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501594

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, résultant de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La carence de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en fonction des conditions de logement inadaptées (9 m²) et de la durée de la carence.

Avocat : MOMMESSIN

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518165

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 23 janvier 2025 pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune offre effective. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné à l'État de proposer un hébergement adapté à ses besoins sous astreinte de 200 euros par mois de retard. La solution retenue est l'injonction de faire, constatant que l'urgence persistait et que l'administration n'avait pas exécuté la décision de la commission de médiation.

Avocat : KWEMO

13 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401924

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les consorts E... d’une demande d’indemnisation pour des fautes commises par le CHU de Rouen lors de la prise en charge de M. B... E..., décédé le 20 août 2019 après avoir été renvoyé à son domicile. Le tribunal a jugé que le CHU avait commis une faute en ne réalisant pas les investigations nécessaires face à un syndrome infectieux et des antécédents cardiovasculaires, ce qui a fait perdre au patient une chance de survie. Sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, la responsabilité de l’établissement a été retenue, et le tribunal a accordé diverses indemnités aux ayants droit pour les préjudices subis, incluant les souffrances endurées, le préjudice d’affection et les frais funéraires.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505303

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., mineur non accompagné placé à l'aide sociale à l'enfance, qui demandait d'enjoindre au département de la Seine-Maritime de lui fournir un hébergement adapté au sens de l'article L. 221-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à des considérations générales sur sa situation sans apporter d'éléments circonstanciés sur les carences de sa prise en charge hôtelière. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : MONTREUIL ELIE

13 novembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401185

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour obtenir réparation de préjudices, assortie de conclusions accessoires. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 30 octobre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Aucune indemnité ni somme au titre des frais de justice n’a été accordée.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

13 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502591

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire. Le préfet avait retiré l'arrêté litigieux et délivré une autorisation provisoire de séjour à la requérante, rendant sans objet les conclusions principales. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants français. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502603

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 11 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit du requérant au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que le requérant, ressortissant comorien vivant à Mayotte depuis 2012, justifiait d'une vie commune avec une ressortissante française et leur enfant français né en 2023.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303340

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., exploitant arboricole, qui demandait la condamnation de la métropole de Saint-Étienne pour les dommages causés à sa retenue collinaire par des débordements du réseau d'assainissement en décembre 2018 et mai 2019. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public était engagée, car le dommage accidentel subi par le requérant, un tiers par rapport à l'ouvrage, résultait du fonctionnement de celui-ci. La métropole n'ayant pas démontré de faute de la victime ou de cas de force majeure, elle a été condamnée à verser à M. B... une indemnité de 10 000 euros en réparation de ses préjudices moral et de jouissance. La demande d'injonction a été rejetée, la pollution ayant cessé suite aux travaux réalisés par la métropole en mars 2022.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300689

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices subis lors d'une opération chirurgicale au CHU de Rouen le 19 juillet 2017, à la suite de laquelle une lésion nerveuse a été constatée. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, la demande indemnitaire préalable de Mme A... ayant été rejetée par une décision explicite du CHU du 19 février 2018, assortie des mentions légales des voies et délais de recours. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de deux mois pour saisir le tribunal était expiré lors de l'introduction de la requête le 20 février 2023.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505302

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., mineur non accompagné placé à l'aide sociale à l'enfance. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au département de la Seine-Maritime de lui fournir une prise en charge dans une structure adaptée, conformément à l'article L. 221-2-3 du code de l'action sociale et des familles, en raison de son hébergement prolongé en hôtel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés sur sa situation personnelle ou sur les carences éducatives subies. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : MONTREUIL ELIE

13 novembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301526

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. B..., était amené à se prononcer sur la légalité d'un avis de sommes à payer émis par le syndicat Energies Haute-Vienne pour des travaux de raccordement électrique. Avant d'examiner le fond, le tribunal a soulevé d'office son incompétence, considérant que le litige portait sur les rapports entre un service public industriel et commercial (SPIC) et son usager. En application des articles L. 322-1, L. 342-1 et L. 342-6 du code de l'énergie, le tribunal a jugé que le service de distribution d'électricité constitue un SPIC et que les contestations relatives aux contributions de raccordement relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

13 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502894

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502894.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502570

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français visant M. A..., ressortissant comorien, dès lors que le préfet avait retiré l'arrêté litigieux le 12 novembre 2025. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, le temps nécessaire à l'examen de sa situation. Cette décision a été prise en considération de l'atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

12 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502585

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne scolarisée à Mayotte depuis 2022, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé qu'eu égard à sa présence récente (environ quatre ans) et à ses résultats scolaires moyens, l'atteinte n'était pas manifestement disproportionnée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : MOHAMED

12 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502589

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant malgache marié à une Française et père d'un enfant français, pour suspendre un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré l'arrêté litigieux, conduisant le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours et de réexaminer sa situation sous deux mois, en application des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511843

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de l’association Aix’Qui ? comme manifestement irrecevable. L’association contestait des décisions du Centre national de la musique annulant partiellement une aide du fonds de compensation des pertes de billetterie. Le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique, estimant que le recours, introduit plus d’un an après que l’association a eu connaissance de la décision du 15 juin 2022, était tardif. Les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative ont été invoqués pour fonder cette irrecevabilité.

Avocat : CHAMOUX

12 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513794

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’association Aix’Qui ?. Celle-ci contestait la décision du président du Centre national de la musique annulant partiellement une aide attribuée au titre du fonds de compensation des pertes de billetterie. Le juge a estimé que la requête en annulation sous-jacente ayant été rejetée comme manifestement irrecevable, les conclusions à fin de suspension étaient également manifestement infondées. En conséquence, l’ordonnance rejette l’ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHAMOUX

12 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300990

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la Macif, qui cherchait à engager la responsabilité du centre hospitalier de Nevers pour la prise en charge de M. F.... Se fondant sur le rapport d’expertise médicale, le tribunal a jugé, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qu’aucune faute médicale ou nosocomiale n’était établie. La Macif a été condamnée aux dépens, incluant les frais d’expertise de 3 300 euros, et à verser 1 500 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

12 novembre 2025• 3ème chambre