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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 945

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303354

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme G... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Semur-en-Auxois. La responsabilité de l’établissement a été engagée en raison d’une faute dans les suites opératoires, l’immobilisation post-chirurgicale par une simple attelle ayant été jugée insuffisante au regard des données acquises de la science, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à réparer les préjudices subis par la patiente, incluant des sommes pour le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, le préjudice esthétique et l’incidence professionnelle. Il a également fait droit à la demande de la CPAM de la Côte-d’Or pour le remboursement de ses débours et l’indemnité forfaitaire de gestion, en application du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502588

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 9 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé Mme A..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2009 et de sa vie maritale avec un compatriote bénéficiant du statut de réfugié. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509199

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Eisler Capital (MT) Limited d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 140 491 euros. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement total de cette somme après l’introduction de la requête, la société s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 12 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SIMMONS & SIMMONS (LLP)

12 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502556

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que la requérante ne justifiait pas d'une intégration suffisante à Mayotte et que son enfant français pouvait l'accompagner aux Comores. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502554

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, malgré l’urgence invoquée, l’atteinte à la vie privée et familiale de l’intéressé n’était pas manifestement illégale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la faible ancienneté de son séjour à Mayotte (depuis 2023) et du caractère récent de son mariage (2024). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502559

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la présence alléguée à Mayotte depuis 2014 n'était pas établie et que ses attaches familiales, notamment avec sa mère résidant à La Réunion et le père de son enfant français ne contribuant pas à son entretien, ne faisaient pas obstacle à la poursuite de sa vie familiale aux Comores. En conséquence, l'atteinte à la liberté fondamentale n'étant pas caractérisée, la demande a été rejetée.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503985

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de provision de 2 500 euros en réparation du préjudice subi du fait du défaut de relogement suite à une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, il avait déjà condamné l’État à indemniser ce même préjudice à hauteur de 350 euros par un jugement du 27 octobre 2025. En conséquence, la demande de provision a perdu son objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KWEMO

7 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500448

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contestant des retraits de points et la décision d’invalidation de son permis de conduire prise par le ministre de l’Intérieur. Le requérant invoquait notamment un défaut d’information préalable au sens des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En cours d’instance, le ministre a retiré l’ensemble des décisions contestées, rendant la requête sans objet. Par un jugement du 7 novembre 2025, le tribunal, statuant à juge unique, a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BELMONT

7 novembre 2025• Juge Unique
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309281

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Duttlenheim approuvant la modification n°1 du plan local d’urbanisme, créant un emplacement réservé sur sa parcelle. Par un mémoire enregistré le 16 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 7 novembre 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SONNENMOSER

7 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507473

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ouvrier aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l’indemnisation d’un préjudice financier lié au non-versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l’établissement et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive engageant leur responsabilité. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507474

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime au sein des Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été retenu.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507476

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du non-versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l'institution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'est qu'une faculté laissée à l'appréciation de l'établissement hospitalier et non une obligation. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas attribuer cette prime, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n'a été commis.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507477

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du non-versement de la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal rappelle que l'attribution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas fautif et n'engage pas leur responsabilité. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508741

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l'attribution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas fautif et n'engage pas leur responsabilité. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500356

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contestant les retraits de points consécutifs à des infractions des 3 juillet 2022 et 19 décembre 2023, ainsi que la décision du 14 novembre 2024 invalidant son permis de conduire. Le ministre de l’Intérieur a informé le tribunal avoir retiré ces décisions contestées. En conséquence, le juge unique, statuant sur le fondement du code de la route et du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BELMONT

7 novembre 2025• Juge Unique
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502534

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai avait été retiré par le préfet le 5 novembre 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a été rejetée pour défaut d'urgence, M. B... n'étant plus menacé d'éloignement immédiat. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502542

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la représentante légale d'un enfant mineur malgache pour suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai qui lui était rattachée via un arrêté préfectoral du 1er novembre 2025. Le juge a reconnu l'urgence, l'enfant étant exposé à un éloignement imminent. Il a estimé que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et a ordonné la suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502545

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge reconnaît l'urgence liée à l'éloignement imminent, mais estime que l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'est pas grave et manifestement illégale. Il relève que le requérant ne démontre pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant de nationalité française, ni une vie commune stable avec lui. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500756

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant l’invalidation de son permis de conduire par le ministre de l’Intérieur. Le juge unique a estimé que la requête était tardive, car la décision du 12 août 2024 avait été régulièrement notifiée le 13 août 2024 par lettre recommandée, conformément à l’article R. 223-3 du code de la route. Le requérant n’ayant pas retiré le pli, la notification était valable, et le délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative était expiré lors de l’enregistrement de la requête le 30 janvier 2025. Par conséquent, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GASIMOV

7 novembre 2025• Juge Unique
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507456

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B..., assistante médico-administrative, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime dite "de laboratoire". Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, l'attribution de cette prime n'est qu'une faculté pour l'établissement hospitalier, et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant légalement décidé de ne pas instituer cette prime, aucun refus fautif n'est établi. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre