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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 957

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507475

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du non-versement de la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l'institution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. En décidant de ne pas attribuer cette prime, les Hospices civils de Lyon n'ont commis aucune illégalité fautive de nature à engager leur responsabilité. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306037

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la SAS Louvre Hôtels Group, qui contestait son assujettissement à la taxe additionnelle sur les surfaces de stationnement (TASS) pour les années 2021 à 2024. La société soutenait que son hôtel n'était pas un local commercial au sens de l'article 1599 quater C du code général des impôts, car les chambres n'étaient pas accessibles au public. Le tribunal a jugé que les locaux d'un hôtel, où des prestations de service commerciales sont effectuées, sont imposables comme locaux commerciaux, et que les surfaces de stationnement annexes sont donc soumises à la TASS. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge, fondée sur les articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TZA TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306044

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les demandes de la SAS Louvre Hôtels Group, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe annuelle sur les bureaux en Île-de-France (TSB) pour les années 2021 à 2024. La société soutenait que les chambres de son hôtel, représentant 90% de la surface, n'étaient pas accessibles au public et ne pouvaient donc être qualifiées de locaux commerciaux au sens de l'article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les chambres d'hôtel sont par essence destinées à accueillir une clientèle, même pour un usage privatif de courte durée, et relèvent ainsi de la catégorie des locaux commerciaux. En conséquence, les surfaces de stationnement annexes à l'hôtel sont également imposables à la TSB.

Avocat : SCP TZA TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 7éme chambre
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501174

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Reveng d’un recours en plein contentieux visant à contester un avis de mise en recouvrement d’impôt sur les sociétés et les pénalités afférentes pour les exercices 2021 à 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel et le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La société n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SIMOES

6 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301279

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., conseillère pénitentiaire d'insertion et de probation, qui contestait le refus de prise en compte de la prime de sujétions spéciales pénitentiaires (ISSP) pour la période antérieure à 2018, durant laquelle elle exerçait en tant qu'assistante de service social. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 76 de la loi n°85-1403 du 30 décembre 1985, seules les années de service accomplies à l'administration pénitentiaire en tant que personnel socio-éducatif ouvrent droit à la majoration de pension, ce qui exclut les années passées comme assistante sociale. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DAUMONT

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206583

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SASU Bravy Management, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2016-2018. La société invoquait une méconnaissance de l’article L. 47 du livre des procédures fiscales, estimant que l’administration avait exercé son droit de communication avant l’envoi de l’avis de vérification. Le tribunal a jugé que l’exercice préalable du droit de communication n’était pas prohibé et qu’aucun début de vérification n’était établi avant l’avis, écartant ainsi le moyen. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP BOUDRIOT DUMONT AVOCATS

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322125

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Mme A... D... contestant des rehaussements d’impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2016 à 2018, suite à la remise en cause de charges facturées par sa société holding. La société soutenait notamment l’insuffisance de motivation des propositions de rectification et la réalité des prestations de services et de gouvernance facturées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, jugeant que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées et que la société n’apportait pas la preuve de la réalité et de l’utilité des prestations litigieuses pour son activité. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités a été rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET MORELL ALART & ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506418

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 3 juin 2025 concernant des désordres affectant des bassins de rétention d'eaux pluviales sur le territoire de la commune de Roujan. Cette extension a été prononcée à la demande de la commune, afin d'inclure neuf sociétés intervenues dans les opérations de construction, sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Le juge a considéré que la mise en cause de ces sociétés présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission de l'expert. La solution retenue est donc favorable à la demande de la commune, ordonnant l'extension de l'expertise au contradictoire des sociétés concernées.

Avocat : SCP D'AVOCAT FREDERIC SIMON

5 novembre 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500507

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé contractuel, a rejeté la requête de la société Pacific Blue Consulting (PBC) qui demandait l’annulation ou la résiliation du contrat n°10/2025 conclu entre la commune de Moorea-Maiao et un groupement pour une prestation d’assistance à maîtrise d’ouvrage. Le juge a estimé que la commune n’avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, la procédure adaptée n’imposant pas la publication d’un avis d’attribution, et que la signature du contrat le 23 septembre 2025, concomitante au recours gracieux de PBC, ne constituait pas une entrave caractérisée au droit au recours. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur le code des marchés publics de la Polynésie française.

Avocat : LAMOURETTE

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323986

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C..., ressortissant malien, d’une demande indemnitaire dirigée contre le préfet de police pour le préjudice subi en raison du délai excessif de délivrance de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait commis une faute de nature à engager la responsabilité de l’État en ne renouvelant pas le récépissé de M. C... après le 6 décembre 2021 et en mettant plus d’un an à lui délivrer son titre de séjour, malgré une injonction du juge des référés. Cette carence administrative a été considérée comme constitutive d’un délai déraisonnable, en méconnaissance des principes généraux applicables aux demandes de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à M. C... une indemnité de 5 000 euros au titre de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence, tout en rejetant sa demande relative au préjudice financier, faute de lien de causalité direct.

Avocat : MOREL

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500032

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SCA Manuia Perles Katiu et de M. B... pour occupation illégale du domaine public maritime, par le maintien de 18 lignes d’élevage de nacres après l’expiration de leur autorisation. Les contrevenants, qui ne contestaient pas les faits, sollicitaient un délai pour retirer leurs installations, invoquant des difficultés techniques. Le tribunal a retenu la contravention sur le fondement de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004, condamnant les prévenus à une amende, à l’enlèvement des installations sous astreinte, et au paiement des frais de procès-verbal.

Avocat : LAMOURETTE

4 novembre 2025• JUGE UNIQUE
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502506

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français attaqué. Les conclusions à fin de suspension de cet arrêté sont donc devenues sans objet. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer sans délai à M. B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans l'attente du réexamen de sa situation devant intervenir sous un mois. L'État a également été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502487

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le juge a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas manifestement illégale. La requérante n'a pas justifié de la continuité de son séjour ni de l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte, et la présence d'un enfant français né en 2025 n'a pas été jugée suffisante pour faire obstacle à la reconstitution de la cellule familiale aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502500

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), faute de preuves suffisantes sur l'ancienneté de son séjour et sa participation à l'éducation de l'enfant. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans audience.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 novembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519733

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise du 19 octobre 2025 clôturant le dossier de demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante brésilienne. La juge a estimé que le classement sans suite d’une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. Les dysfonctionnements de la plateforme ANEF invoqués par la requérante ont été jugés sans incidence sur cette irrecevabilité. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504874

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 17 octobre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 300 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Cette solution retient l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : MOREL

3 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212306

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Sacha Développement Immobilier (SDI) contestant un titre de perception de 22 000 euros émis pour le remboursement d’aides perçues au titre du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a écarté les moyens de forme (absence de mention de la forme sociale ou de motivation, inapplicables aux titres exécutoires) et de procédure contradictoire (inopérante). Sur le fond, il a jugé que la société ne justifiait pas d’une perte de chiffre d’affaires éligible ni d’une fermeture administrative, conformément aux critères du décret n°2020-371 du 30 mars 2020. La demande de remise gracieuse a été déclarée irrecevable, le juge administratif ne pouvant se substituer à l’administration.

Avocat : MORDOFF

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519754

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise refusant de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale ». La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, du 5) de l’article 6 de l’accord franco-algérien et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

3 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502481

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que M. C... ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni d'une communauté de vie effective avec ses enfants ou de sa participation à leur entretien. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

1 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502470

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute de preuve suffisante de la filiation et de l'ancienneté de son séjour, et en raison de la situation irrégulière des deux parents. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 octobre 2025