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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507149

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme C... et M. D... qui contestaient leur arrêté de transfert vers la Suisse. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à la santé, en raison de l'état de santé de Mme C... et de l'absence de prise en charge adaptée en Suisse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de 48 heures, et que les moyens soulevés étaient, en tout état de cause, mal fondés. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416843

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société COVIAL LIMOUSIN d’une demande de remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de novembre 2011 à décembre 2013, au motif que cette contribution financerait des aides d'État illégales. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête en raison de son identité de droit avec une affaire précédemment jugée et devenue définitive (jugement n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue repose sur l'absence de preuve suffisante du paiement de la contribution par la société requérante, conformément aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

27 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503970

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à verser 400 euros à M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 27 mars 2024, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 27 septembre 2024, faute d’offre de logement dans le délai de six mois. L’indemnisation a été fixée en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis, notamment le fait de dormir dans la rue. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : KWEMO

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506914

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C... d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à contraindre le préfet du Bas-Rhin à statuer sur sa demande de carte de résident. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut de condition légale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : MOUHEB

27 octobre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301795

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme A... de deux requêtes : l’une contestant la légalité de retenues sur son traitement opérées par la commune de Cayenne (août à octobre 2022), l’autre demandant réparation des préjudices subis du fait de ces retenues. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les retenues étaient légalement fondées sur l’absence de l’agent à des expertises médicales, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Il a également jugé irrecevable la demande indemnitaire portant sur le préjudice matériel, en raison de l’autorité de la chose jugée attachée au rejet de la requête en annulation.

Avocat : MORAGA ROJEL

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303457

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la communauté de communes Caux Austreberthe d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (Octant, SB Thermique, Dalkia Smart Building et Soja Ingénierie) pour des désordres affectant le système de chauffage d’un centre aquatique. Par une ordonnance fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, faute pour la communauté de communes d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur les demandes indemnitaires ou les appels en garantie.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

24 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300753

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS AB Autour de Bébé, en liquidation judiciaire, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice économique subi du fait des travaux d'aménagement urbain de l'avenue Jean Nicoli à Corte. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la commune de Corte était engagée en raison du caractère anormal et spécial du préjudice, les travaux ayant duré trois ans et entravé l'accès au commerce. La solution retenue est fondée sur le principe de la responsabilité du maître d'ouvrage pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public, conformément à la jurisprudence administrative. Le tribunal a ordonné une expertise avant dire droit pour évaluer le quantum du préjudice indemnisable.

Avocat : BLONDIO-MONDOLONI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502346

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la requérante, ressortissante comorienne majeure, ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que sa mère résidait en métropole et que ses attaches familiales à Mayotte n'étaient pas établies avec une intensité suffisante pour faire obstacle à la mesure d'éloignement.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

24 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502356

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 22 octobre 2025. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

24 octobre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400072

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B..., ancienne agent contractuelle devenue fonctionnaire, d’une demande indemnitaire de 46 435 euros dirigée contre l’État (ministère des armées). Cette somme comprenait 31 435 euros au titre de cotisations de retraite pour des périodes de service non titulaire (1982-2001) et 15 000 euros pour préjudices liés à la gestion de sa pension. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions relatives au versement des cotisations, relevant du contentieux de la sécurité sociale, échappaient à la compétence de la juridiction administrative en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, le tribunal a rejeté ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : SEMONIN CLEO

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400757

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la Société méditerranéenne bâtiment rénovation d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Pierre au paiement du solde des lots n°7 et n°8 d’un marché de travaux de rénovation de la cathédrale. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le litige était né et que la société était fondée à réclamer le paiement. Il a fait application des stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux, issues de l’arrêté du 3 mars 2014, pour juger que la commune devait payer les sommes dues. La solution retenue est la condamnation de la commune à verser les sommes réclamées, assorties des intérêts moratoires et de leur capitalisation, ainsi que l’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement.

Avocat : DUMONT

23 octobre 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502350

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de la présence de son enfant à Mayotte, mais n’a pas démontré contribuer effectivement à son entretien ou entretenir des liens stables avec elle. Le juge a estimé que l’atteinte n’était ni grave ni manifestement illégale, et a rejeté la demande pour défaut de fondement sérieux, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503913

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B... afin d'évaluer les préjudices liés à sa maladie professionnelle. La commune de Port-Jérôme-sur-Seine, mise en cause, a formulé des protestations et réserves. Le tribunal a rejeté la demande de Mme B... tendant à ce que l'avance des frais d'expertise soit mise à la charge de la commune, cette question relevant du seul président de la juridiction. Les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

23 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502333

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'intéressé étant susceptible d'être éloigné à tout moment. Cependant, après examen, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), malgré son arrivée en France en 2002 et sa scolarisation. La requête a donc été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502347

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de son arrivée avant 13 ans, de sa scolarité et de la présence de ses parents à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée n'était pas caractérisée, les parents étant arrivés récemment (2023) alors qu'elle était majeure, sa mère étant en situation irrégulière et son père non identifié. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 octobre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402717

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale afin de déterminer l'origine et l'étendue des préjudices subis par Mme C... à la suite d'une infection contractée lors d'une hospitalisation au CHRU de Nancy en 2021. La solution retenue est favorable à la demande d'expertise, les parties ne s'y opposant pas, mais le tribunal a rejeté la demande de provision de 20 000 euros, faute pour la requérante d'avoir repris cette demande dans le dispositif de sa requête. La mission de l'expert, désigné par le tribunal, portera notamment sur l'évaluation des préjudices et la recherche d'un lien de causalité entre l'infection et la prise en charge hospitalière, en application des dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 octobre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303036

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Proserve Dasri, qui demandait l’annulation du lot n°7 d’un marché public de collecte et traitement des déchets d’activités de soins (DASRIA) attribué par le centre hospitalier d’Angoulême à la société espagnole Elirecon. Le tribunal a jugé que l’offre de la société requérante était elle-même irrégulière, car elle ne respectait pas les conditions minimales du règlement de la consultation. En conséquence, les moyens soulevés par Proserve Dasri, notamment ceux relatifs à l’irrégularité de l’offre d’Elirecon, au défaut d’information et à la méthode de notation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 3124-2 et L. 3124-3 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

23 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307713

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 22 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Sorbat 77 de son recours en plein contentieux. Cette société demandait la condamnation de la commune de Bry-sur-Marne au paiement du solde de deux lots de marché public ainsi que des intérêts moratoires. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté l'ensemble des conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOISSON

22 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502331

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas suffisamment établie et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale. Le requérant, ressortissant comorien, ne justifie pas de liens familiaux suffisamment intenses à Mayotte, sa famille étant en situation irrégulière et pouvant se reconstituer aux Comores. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502334

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. Cette appréciation a été motivée par le passé pénal du requérant (violences aggravées, retrait de l'autorité parentale) et l'absence de liens familiaux effectifs établis sur le territoire. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

22 octobre 2025