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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 709 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 709

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523512

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil en ordonnant une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. L'objet est de constater l'état des immeubles avant des travaux de creusement de tunnel pour la ligne 15 du métro à Bobigny, et d'évaluer les dommages potentiels. L'expert désigné devra établir un constat préalable contradictoire et sa mission pourra se poursuivre pour rechercher les causes de tout dommage survenant pendant les travaux.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600981

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise était compétent pour prendre ces mesures et que les griefs tirés d'un vice de procédure, d'une insuffisance de motivation ou d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 mars 2026• Etrangers urgents
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604364

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, en séjour irrégulier depuis plusieurs années, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré son allégation d'être privé de titre de séjour et dans l'impossibilité de travailler légalement. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOHAMED

9 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600317

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant brésilien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la perte immédiate d'emploi et de revenus, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à l'appréciation de l'intégration et des ressources du requérant. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMONIN CLEO

9 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306607

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'un arrêté de sanction disciplinaire pris par la métropole Aix-Marseille-Provence. La juridiction rejette la demande de la métropole de condamner le requérant à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL MNEMON

9 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600710

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler une prolongation d'interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet de l'Allier était compétent pour prolonger l'interdiction de retour, cette mesure étant justifiée par le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire, conformément aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé que le préfet de Saône-et-Loire avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : MOUNDOUNGA NTSIGOU SERGE

9 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601431

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de le convoquer pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont la demande en ligne était toujours valide et n'expirait que dans plusieurs jours, ne démontrait pas l'urgence particulière requise pour une première demande de titre, cette notion étant principalement retenue pour les renouvellements. La juridiction a appliqué les principes du droit des étrangers, notamment ceux découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : MOULOUADE

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506150

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant comorien ayant fait l'objet d'un refus d'entrée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris. Il a jugé que le requérant, placé en garde à vue hors de la zone d'attente après son refus d'entrée, ne pouvait être considéré comme étant entré sur le territoire national. Par conséquent, le fondement légal de l'OQTF (le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), qui suppose un maintien irrégulier après une entrée, était inapplicable. **Textes appliqués** : Articles L. 611-1 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509460

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2025 du préfet de police de Paris, considérant que le refus de délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi - création d'entreprise" était entaché d'une erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510100

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024, estimant que le préfet de police de Paris avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur une disposition légale inapplicable à la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601434

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant chinois visant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car l'administration avait, après l'introduction du recours, délivré au requérant un récépissé le maintenant en situation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603799

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. E... visant à annuler la décision de la préfète de l'Essonne fixant le Pérou comme pays de renvoi. La juridiction estime que la décision est régulière, étant prise par un agent dûment habilité, suffisamment motivée, et que le requérant n'apporte pas d'éléments probants démontrant un risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 721-4 du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524979

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante chinoise. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine en date du 24 décembre 2025, qui obligeait Mme Jin B... à quitter le territoire français sans délai, fixait son pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La décision de justice est fondée sur une méconnaissance par l'administration de l'obligation d'examiner la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603255

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, celui-ci ayant été introduit après l'expiration du délai impératif de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les conclusions subsidiaires à fin d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : MOPO KOBANDA

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604540

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une radiation des cadres pour abandon de poste d'une fonctionnaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de radiation. La motivation de la décision attaquée est jugée suffisante et la procédure de mise en demeure régulière. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article L. 553-1 du code général de la fonction publique (radiation pour abandon de poste).

Avocat : MONTIGNY

9 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600840

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de son enfant français. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, constatant le caractère manifestement mal fondé de la requête, ainsi que sur les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600839

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, père d'enfants français, ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. La demande est rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

7 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01660

Avocat : MOULIN

6 mars 2026• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401377

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'autorisation ministérielle de son licenciement. Le tribunal a jugé que la demande d'autorisation était régulière, ayant été signée par une représentante habilitée de l'employeur, et que la ministre du travail était compétente pour statuer sur le recours hiérarchique en vertu d'une délégation de signature. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : MOUGEL - BROUWER - HAUDIQUET

6 mars 2026• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503922

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une sanction disciplinaire de mise à la retraite d'office infligée par le ministre des armées. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après le retrait de l'arrêté attaqué, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DAUMONT

6 mars 2026