LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404493

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le classement sans suite, motivé par une prétendue erreur de procédure de dépôt en ligne, était illégal, car la demande n'était ni abusive, dilatoire, ni incomplète au sens des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet d'enregistrer et d'instruire la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : MORIN

19 février 2026• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411034

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de l'Ain, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de relogement. Le tribunal a jugé que la situation du requérant, motivée par un souhait de rapprochement familial avec ses enfants, ne répondait à aucun des critères légaux permettant une saisine sans délai ou une qualification prioritaire et urgente. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

« Précédent37383940414243Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DES PREZ DE LA MORLAIS

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600622

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a rejeté la requête de l'étrangère, considérant que le préfet avait légalement apprécié l'absence de situation de travail effectif et régulier au sens de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé irrecevable le recours contre l'arrêté d'assignation à résidence, pour défaut de recours administratif préalable distinct.

Avocat : MONNIER

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603564

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... A... B... épouse C... visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas établie, malgré la situation personnelle de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-1 du même code.

Avocat : MOLLER

19 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501708

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à faire exécuter deux ordonnances antérieures enjoignant à la Chambre de Métiers et de l'Artisanat (CMA) de Mayotte de mettre fin à un harcèlement moral, de la réintégrer et de régulariser sa situation pécuniaire. Le juge a constaté que la CMA n'avait toujours pas procédé à la réintégration effective de Mme A... malgré ses démarches, justifiant la liquidation de l'astreinte fixée à 100 euros par jour et la réitération de l'injonction sous astreinte. En revanche, la demande de liquidation de l'astreinte pour la régularisation pécuniaire a été rejetée, la CMA ayant effectué les versements dus. La solution retenue applique les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, ainsi que le principe d'autorité des décisions de justice.

Avocat : MOUSSA

19 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511986

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. En conséquence, la juridiction ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : MOUHLI

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602440

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'injonction au préfet. Le juge a constaté un non-lieu à statuer, relevant que l'administration avait en réalité accordé une carte de séjour pluriannuelle au requérant avant l'audience, ce qui rendait la demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600950

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour pour motif de vie privée et familiale, assortie d'une demande d'injonction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir que son état de santé nécessite une protection immédiate, et que son dossier médical n'est pas complet au regard de la procédure réglementaire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure médicale pour l'obtention d'un titre de séjour).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602341

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet. Le juge a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas procédé au réexamen de la situation de l'étranger comme il y avait été enjoint, malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti l'injonction de réexamen d'une astreinte de 200 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401432

Sujet principal : Recours contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil. Solution retenue : Le tribunal annule la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 1er décembre 2023, considérant qu'elle a été prise par une autorité incompétente, et enjoint au préfet d'enregistrer la demande de la requérante et de la convoquer pour lui remettre un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Textes appliqués : Le jugement s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à la compétence de l'autorité administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés (tels que les articles du CESEDA ou de la CEDH).

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTMARTRE

19 février 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512998

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification de la décision, effectuée par lettre recommandée, était régulière et que le délai de recours d'un mois, prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été respecté. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

19 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600128

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée postérieurement au recours, permettant à la requérante de séjourner et de travailler. Par conséquent, il a estimé que la demande en suspension avait perdu son objet et n'y a pas statué. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601710

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur une requête en référé-liberté initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales (suspension et injonction), le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à lui verser 600 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602352

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en référé d'une étrangère sollicitant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses principales demandes (suspension et injonction), le juge se limite à admettre provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il condamne également l'État à verser à son avocate une somme au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408382

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... F... visant à annuler un blâme disciplinaire infligé par le recteur de l'académie de Versailles. La juridiction a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence de l'auteur, de défaut de motivation et de vice de procédure (respect des droits de la défense). Elle a fondé sa décision sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

19 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417240

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. Ngo’o Ngo’o, un étudiant gabonais, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement apprécié le manque de sérieux et de progression dans le parcours universitaire du requérant, justifiant le refus au titre de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens tirés d'une motivation insuffisante, d'un défaut d'examen particulier de la situation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

19 février 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508137

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale. Elle a également estimé que l'administration avait procédé à l'examen particulier requis de la situation du requérant.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

19 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519964

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant bangladais. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que le requérant, célibataire et sans attaches familiales en France, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée ou l'expose à un risque dans son pays. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KWEMO

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528999

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant l'admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la situation professionnelle de l'intéressé, caractérisée par de faibles rémunérations, ne justifiait pas une admission pour motifs exceptionnels. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence ou à l'insuffisance de motivation, ont également été écartés.

Avocat : GUILMOTO

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603708

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen individuel de la situation, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les exigences de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KAMOUN

19 février 2026• 8e Section - MESD