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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500540

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500538

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500537

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500536

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500535

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402419

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Mont-Saint-Aignan d’une requête en plein contentieux visant à condamner la société Banque du Bâtiment et des Travaux Publics, en sa qualité de caution, à lui verser 215 976,39 euros TTC dans le cadre d’un marché de travaux. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête après avoir signé un accord avec la partie adverse. Par une ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

17 octobre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503437

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté pour ordonner l’expulsion de M. C..., occupant sans droit ni titre d’un logement universitaire. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’insuffisance de motivation de la requête, estimant que les moyens exposés étaient suffisants. Il a ensuite fait droit à la demande du CROUS, considérant que l’urgence était caractérisée par la nécessité de libérer le logement pour assurer la continuité du service public du logement étudiant en période de forte demande. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’éducation, sans que la violation alléguée de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou la trêve hivernale ne fassent obstacle à l’expulsion.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

17 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502289

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et de l'interdiction de retour d'un an prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a considéré que, malgré l'urgence établie, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été motivée par la gravité des faits de violence et de séquestration pour lesquels l'intéressé a été condamné, ainsi que par son absence de démarche pour régulariser sa situation malgré un précédent retrait d'OQTF.

Avocat : SAID MOHAMED

17 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502290

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Cette mesure avait été retirée par le préfet de Mayotte le 17 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Le juge a néanmoins admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment les demandes d'injonction.

Avocat : MOHAMED

17 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502280

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et que l'atteinte alléguée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de démontrer la réalité et l'intensité de ses liens familiaux.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502256

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 13 octobre 2025 obligeant M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a également considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de M. C... au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, compte tenu de sa contribution à l'éducation et à l'entretien de son enfant et de l'état de santé de sa compagne.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502257

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était caractérisée. Cette décision a été motivée par l'absence d'attaches familiales intenses à Mayotte et par la menace à l'ordre public que représente le requérant, compte tenu de sa condamnation pénale et de son inscription au fichier des antécédents judiciaires.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502260

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée à la vie privée et familiale n’était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l’entretien de ses enfants ou une vie commune avec eux. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de tenir une audience.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502283

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté portant obligation de quitter le territoire français, déjà exécuté, et sollicitait son retour à Mayotte pour motif familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas, cinq mois après son éloignement, une situation d'extrême urgence justifiant une intervention du juge des référés. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513503

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la Ville de Paris concernant des désordres d'infiltrations au Centre Paris Anim’ Censier. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative en vue d'une éventuelle action en responsabilité. L'expert désigné devra déterminer les causes des désordres, évaluer les responsabilités et proposer des solutions réparatrices, en présence de la Ville, des syndicats de copropriétaires et de la CPCU.

Avocat : CABINET MOUNET HUSSON-FORTIN (AARPI)

16 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302021

Le Tribunal Administratif de Marseille a condamné la commune de Marseille à verser à la société Éditions Législatives la somme de 7 772,04 euros TTC pour des abonnements impayés (dictionnaires, bulletins et veilles) souscrits en 2019, 2020 et 2021. La solution retenue repose sur le constat que la commune, qui n'a pas produit de mémoire en défense, n'a pas contesté les factures ni procédé au paiement. Le tribunal a également accordé 120 euros au titre de l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, sur le fondement des articles L. 2192-13 et D. 2192-35 du code de la commande publique, ainsi que des intérêts moratoires et leur capitalisation.

Avocat : SELARL JEAN-PIMOR

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309304

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Francesco 2, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2018. La société soutenait ne plus exercer d'activité commerciale depuis 2011 et ne pas avoir opté pour l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que la SCI exerçait une activité commerciale de location d'un terrain équipé, la soumettant de plein droit à l'impôt sur les sociétés en application des articles 8 et 35 du code général des impôts, et a confirmé le bien-fondé des impositions et pénalités.

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIÉS

16 octobre 2025• 7éme chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502258

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

16 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508842

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

15 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508842.20251015• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502222

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence liée à l'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, faute de preuve suffisante d'une résidence stable et continue à Mayotte. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 octobre 2025