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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502233

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté du 9 octobre 2025 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté le surplus des conclusions, dont la demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour, faute d'urgence. L'ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502264

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que le requérant n'établit pas être français ni justifier d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir ou à son droit au respect de la vie privée et familiale. La demande est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

15 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503653

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503653.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503655

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503655.20251015• 9ème chambre jugeant seule
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500590

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Nayss Jet d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 518 116,30 euros en réparation des préjudices liés à la démolition de son établissement « Kabana Beach ». La société s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement accepté par le préfet de la Guadeloupe. Par ordonnance du 15 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMOCRITE

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502239

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français sans délai avait été retiré par le préfet le 11 octobre 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence, mais a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502243

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. C... A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'éloignement étant imminent, et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de l'intensité des liens familiaux et personnels du requérant à Mayotte, où il est né, a été scolarisé et réside avec ses frères et sœurs mineurs, sans attaches familiales établies aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417007

Le Tribunal Administratif de Paris a radié des registres du greffe la requête de la SOCIETE ORTHOPEDIE DUCHER, qui demandait la restitution de la contribution au service public de l’électricité pour 2010-2013. La radiation a été prononcée car cette requête constituait un doublon d’une autre affaire enregistrée quelques jours plus tôt. La solution retenue est fondée sur l’article R. 413-5 du code de justice administrative, qui régit l’enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

15 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324525

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Giquello et associés, opérateur de ventes volontaires aux enchères, contestant son assujettissement à la CVAE et à la taxe additionnelle pour 2019 et 2020. La société soutenait que son chiffre d’affaires devait être limité à ses seuls honoraires, en tant que mandataire transparent, et non au montant total des ventes. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la société agissait comme un intermédiaire opaque au sens fiscal, et que son chiffre d’affaires devait inclure le produit intégral des ventes. La décision s’appuie sur les articles 1586 ter et suivants du code général des impôts, sans faire droit à la doctrine invoquée.

Avocat : CABINET BREMOND, VAISSE, SERVANT AVOCATS ASSOCIES (ASSOCIATION)

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502244

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme B..., ressortissante comorienne née à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent, et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été motivée par la naissance de l'intéressée à Mayotte, sa scolarisation continue depuis 2014, sa résidence chez sa mère titulaire d'un titre de séjour, et l'absence d'attaches familiales aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502247

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit au recours effectif, ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502248

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que l'exécution de la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande de suspension de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

15 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510120

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil. Le juge ordonne une expertise complémentaire pour réaliser un constat avant travaux de l'état des ouvrages et immeubles situés à proximité du chantier de la future gare de Bobigny Pablo Picasso, notamment la partie tunnel sud de la station RATP. La mission de l'expert, déjà désigné par une précédente ordonnance, est étendue pour inclure les zones non couvertes initialement, et pourra se poursuivre pendant l'exécution des travaux afin de constater d'éventuels dommages. La solution retenue est motivée par l'utilité de la mesure pour prévenir et, le cas échéant, identifier les causes de désordres liés aux travaux publics à venir.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502250

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les allégations du requérant, notamment sa qualité de parent d'un enfant français et l'existence d'une demande de titre de séjour en cours, n'étaient pas établies par les pièces fournies. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, justifiant le rejet de la demande sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518482

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... concernant sa prise en charge à l’hôpital Tenon en 2022. La requérante sollicitait une mesure d’expertise utile en vue d’une action en responsabilité contre l’AP-HP. Le juge constate que la demande est tardive, car Mme A... n’a pas saisi le tribunal dans les deux mois suivant la notification de la proposition d’indemnisation de l’AP-HP le 26 avril 2024, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité de la demande indemnitaire sous-jacente prive d’utilité la mesure d’expertise sollicitée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303412

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation et d’expertise suite à un accident de moto survenu le 7 juillet 2020, qu’il attribue à une plaque métallique instable posée sur la chaussée par la commune de Leuville-sur-Orge et la communauté d’agglomération Cœur d’Essonne Agglomération. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de demande indemnitaire préalable, et les deux défenderesses ont contesté le lien de causalité et l’existence d’un défaut d’entretien normal de la voie publique. Le tribunal a rejeté la requête de M. A..., considérant que la preuve d’un lien direct et certain entre l’accident et l’ouvrage public n’était pas rapportée, et que la demande d’expertise était dépourvue d’utilité. Les conclusions indemnitaires et d’expertise ont été rejetées, et les frais de justice ont été mis à la charge du requérant.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101410

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier régional de Grenoble pour le décès de sa mère survenu en juillet 2017. Le tribunal a estimé que, malgré un retard de prise en charge imputable au SAMU, le lien de causalité direct et certain entre cette faute et le décès n'était pas établi, ni une perte de chance de survie, compte tenu de la gravité des lésions cérébrales et de l'impossibilité d'antagoniser le traitement antiplaquettaire. La solution retenue est fondée sur les principes de responsabilité pour faute de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique et la théorie de la perte de chance. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518483

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de M. D... visant à obtenir une nouvelle expertise médicale suite au décès de son épouse, survenu en mars 2019 des suites d’un cancer du sein. Le juge estime que la requête constitue une demande de contre-expertise, alors que deux expertises menées dans le cadre de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) ont déjà conclu à l’absence de lien entre un éventuel retard de diagnostic et le décès. En application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la mesure sollicitée n’est pas utile, M. D... pouvant présenter ses arguments devant le juge du fond. La demande de l’AP-HP tendant à la condamnation du requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508577

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil. Cette dernière sollicitait une expertise préventive avant le début de travaux d'aménagement de la ligne 15 au niveau de la gare de Bondy. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état actuel des immeubles et ouvrages avoisinants (place de la République, rue de la Liberté, gare, interconnexions et réseaux) et d'évaluer leur susceptibilité d'être affectés par les travaux. La mission de l'expert pourra également se poursuivre en cours de chantier pour constater d'éventuels dommages et en rechercher les causes.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

14 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502216

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... F... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux droits de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 octobre 2025