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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400159

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir visant à annuler la résiliation de son marché de maîtrise d'œuvre par l'ENSAN. La juridiction rejette les conclusions de l'école visant à condamner le requérant aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorisent à statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

17 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502147

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir de la société Geopetrol visant à contester des avis de paiement de redevances minières. Constatant un fort lien de connexité avec d'autres litiges similaires déjà attribués au Tribunal administratif de Pau par le Conseil d'État, la juridiction a ordonné la transmission du dossier à ce dernier tribunal. Cette décision de renvoi s'appuie sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la connexité et à la bonne administration de la justice.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602955

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de l'étranger qui avait demandé la suspension du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour et une injonction au préfet. Le juge constate ce désistement pur et simple, rendant sans objet la procédure de suspension. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'intéressé la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403569

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, l'aide juridictionnelle totale ayant été accordée ultérieurement par le tribunal judiciaire.

Avocat : KWEMO

17 février 2026• 4ème chambre _ juge unique
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602499

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant mongol visant à contraindre le préfet à exécuter un jugement antérieur. Le juge estime que la demande, qui concerne l'exécution forcée d'une décision de justice, relève de l'article L. 911-4 du code de justice administrative et non pas de la procédure d'urgence de l'article L. 521-3 invoquée par le requérant. Par conséquent, la juridiction refuse d'ordonner les mesures sollicitées.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

17 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500270

Sujet principal : Demande d'annulation du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité et injonction de délivrance. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président de la 12ème chambre). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur les conclusions principales (annulation et injonction), le CNAPS ayant délivré l'autorisation postérieurement à l'introduction du recours. Le surplus des conclusions, notamment la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, est rejeté. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (notamment 3° et 5°) et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORANT

17 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504083

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en excès de pouvoir visant le refus implicite du CNAPS de délivrer une carte professionnelle. Cette décision fait suite à la délivrance de l'autorisation par le CNAPS après l'introduction du recours. Le tribunal rejette également la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant bénéficie de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : LE MOAL RENAUDEAU

17 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603458

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que les conséquences de l'absence de titre de séjour, bien que dommageables (suspension du contrat de travail), ne caractérisent pas l'urgence particulière requise pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Il rappelle à la requérante la possibilité d'un recours sur le fond contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, régie par les articles R. 422-5, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600359

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen, droit d'être entendu) étaient manifestement infondés, et que les moyens de légalité interne (erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504544

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1-2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

17 février 2026• 5ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504225

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Pau en raison d'un lien de connexité. La requête de la société Geopetrol, qui contestait des titres de perception pour des redevances minières (article L. 132-16 du code minier) des années 2021 et 2022, est jugée étroitement liée à d'autres litiges similaires déjà attribués à la juridiction de Pau. La décision s'appuie sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence et au renvoi pour connexité.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302662

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est prononcé car le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510936

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment un défaut de motivation et une erreur matérielle, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision a été rendue en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour de tels cas.

Avocat : Cabinet EBEDE - MONGBO

17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421393

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant que la requérante justifie d'une demande de mutation auprès de son bailleur, conformément aux dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Les fins de non-recevoir opposées par le préfet (défaut de production de la décision et tardiveté) ont été écartées, mais le fond de la requête a été considéré comme non fondé.

Avocat : MOMMESSIN

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502037

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant Mme A... comme prioritaire pour un relogement d'urgence. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Elle a condamné l'État à indemniser Mme A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de l'inadaptation de son logement actuel (étage élevé sans ascenseur au regard de problèmes de santé et loyer excessif), pour la période postérieure à une précédente condamnation, soit à compter du 15 septembre 2023.

Avocat : MOMMESSIN

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506544

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir l'indemnisation de l'État pour son absence de relogement. Le juge a reconnu une carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé d'hébergement dans le délai de six semaines suivant la décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire, engageant ainsi sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, la demande a été rejetée car le requérant n'a pas apporté d'éléments circonstanciés permettant d'établir la réalité du préjudice invoqué.

Avocat : KWEMO

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403060

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation du requérant, sollicitant un titre de séjour "salarié", relevait en premier lieu des dispositions spécifiques de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La décision a été annulée pour incompétence et erreur de droit, et l'administration est tenue de réexaminer la demande sur une base légale correcte.

Avocat : AIT MOUHOUB

17 février 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404555

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête d'une ressortissante turque visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le séjour en France, interrompu par un retour de quatre ans en Turquie, était insuffisamment ancien et stable pour constituer une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet de Seine-et-Marne n'avait pas méconnu les dispositions de cette convention.

Avocat : TALAMONI

17 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404558

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mars 2024 retirant sa carte de résident et lui enjoignant de quitter le territoire français. Concernant le retrait, la juridiction a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, l'intéressé ayant été dûment convoqué. Sur l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que cette mesure, au regard des circonstances (une absence prolongée de quatre ans en Turquie), ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TALAMONI

17 février 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306747

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., professeur des écoles, qui contestait son arrêté de révocation pris par la rectrice de l'académie de Bordeaux le 2 octobre 2023. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et l'absence d'enquête administrative non obligatoire. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires pour irrecevabilité, faute de réclamation préalable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LAMOURELLE

17 février 2026• 1ère Chambre