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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 641

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600579

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société Hivory pour suspendre l’exécution de la décision du maire de Lagarrigue du 20 octobre 2025 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile de 42 mètres. La société invoquait l’urgence, présumée en matière de déploiement de réseaux, et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment l’absence de procédure contradictoire préalable au retrait d’une décision tacite et l’erreur de droit dans l’application des règles d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’urgence n’était pas établie faute de preuve d’une insuffisance de couverture mobile dans le secteur, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : MOLY

10 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402960

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête du centre médico-dentaire Sainte-Catherine, qui demandait l'annulation de la décision du 15 avril 2024 par laquelle le directeur de la CPAM de Gironde avait suspendu pour trois ans, sans sursis, sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure de contrôle par échantillonnage était légale au regard du code de la sécurité sociale et de l'accord national du 8 juillet 2015, et que les griefs de facturation d'actes non réalisés et de non-respect de la CCAM étaient établis. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense, du principe de présomption d'innocence, du principe d'impartialité et de la proportionnalité de la sanction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI ARTEMONT

10 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601314

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de visa pour une enfant mineure. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation, violation du droit au respect de la vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La condition d'urgence n'est par ailleurs pas établie, la requérante n'ayant pas démontré l'impossibilité de maintenir des liens avec sa fille ou justifié des délais de procédure.

Avocat : KIRIMOV

10 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405033

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de refus de titre de séjour. Le sujet principal concerne la demande d'annulation de ces refus implicites opposés à deux ressortissants kosovars, parents d'un enfant français, qui sollicitaient un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a annulé les décisions implicites de rejet, estimant que le silence de l'administration, réputé décision de rejet en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne pouvait tenir lieu de motivation légale. Elle a enjoint au préfet de réexaminer leurs situations dans un délai de deux mois.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

10 février 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504234

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la situation personnelle du requérant a été sérieusement examinée, et qu'il ne peut se prévaloir des dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 435-1 CESEDA) ni des orientations d'une circulaire, son cas étant régi exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal conclut que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de refus de régularisation.

Avocat : SCP MOUGEL-BROUWER

10 février 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507141

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 22 août 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne remplissait pas la condition de possession d'un visa de long séjour exigée par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision d'éloignement n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GASIMOV

10 février 2026• 5e chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519863

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour prononcées à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en ne tenant pas suffisamment compte de l'état de santé grave du requérant et de ses attaches familiales en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : AIT MOUHOUB

10 février 2026• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601483

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonctions présentée par un ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que les décisions implicites de refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'un certificat de résident lui causent un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602058

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant l'admission exceptionnelle au séjour et ordonnant de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, un ressortissant tunisien, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses arguments liés à son emploi de chef de chantier et aux conséquences familiales potentielles. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602737

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que la requérante, qui avait déposé une demande de titre de séjour via l'ANEF, ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie également sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, relatif aux conditions de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402741

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la société Baalbeck. Cette dernière, qui contestait des titres de perception relatifs au remboursement d'aides COVID-19, a été réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement d'office.

Avocat : OVADIA SIMON

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601543

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction avait privé la requête de son objet, écartant ainsi la condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KAMOUN

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602540

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension des décisions préfectorales refusant le renouvellement d'un titre de séjour "passeport talent". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni ne justifie de l'urgence caractérisée requise pour ce type de procédure. La demande d'injonction et de provision est également rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600493

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante comorienne pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que l'absence de convocation depuis sa demande initiale en août 2023 constituait un délai anormal, satisfaisant ainsi à la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également alloué à la requérante une somme de 500 euros au titre des frais exposés, tout en rejetant sa demande d'astreinte.

Avocat : MOREL

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326295

Sujet principal : Recours contre une décision de remboursement d'un trop-perçu lié à la prise en charge des titres de transport par un établissement hospitalier public. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris. Solution retenue : Rejet de la requête de l'agent. Le tribunal juge que le calcul du trop-perçu par l'employeur public était conforme au plafond légal de prise en charge des frais de transport. Textes appliqués : Décret n° 2010-676 du 21 juin 2010 (articles 1 et 3) fixant les règles de prise en charge pour les agents publics, et non l'article R. 3261-10 du code du travail invoqué par la requérante.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327969

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'allocation chômage par une agent contractuelle hospitalière. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la décision attaquée ayant été retirée par l'administration après l'introduction du recours. Elle rejette également la demande de condamnation aux frais d'instance, l'intéressée bénéficiant de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428202

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu l'illégalité de cette décision en raison du défaut de communication des motifs, malgré une demande de l'intéressé, et de l'absence de mention des voies de recours sur l'accusé de réception. Cette solution s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603493

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande d'asile et sa mise en zone d'attente. La juridiction a estimé que les griefs soulevés, notamment concernant l'absence d'interprète et le non-respect de la confidentialité, n'étaient pas fondés, car l'entretien s'était déroulé en français, langue que la requérante avait déclaré comprendre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603495

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande d'asile à la frontière. La juridiction a jugé non fondés ses moyens, notamment celui concernant l'absence d'interprète, estimant que l'entretien s'était déroulé en français, langue que le requérant avait déclaré comprendre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603499

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'admission au titre de l'asile et contre le maintien en zone d'attente. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions aux fins d'annulation. Il estime que le moyen tiré de l'absence d'interprète (article L. 141-3 du CESEDA) est infondé, la requérante ayant conduit son entretien en français, langue qu'elle a déclaré comprendre, sans établir qu'elle en a été empêchée. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 141-3, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique pour l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 février 2026• 8e Section - MESD