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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496339

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

25 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496339.20250925• 6ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496338

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

25 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496338.20250925• 6ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496336

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 septembre 2025
ECLI:FR:CECHS:2025:496336.20250925
• 6ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496335

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

25 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496335.20250925• 6ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496333

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

25 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496333.20250925• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512251

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil, mandataire du groupement titulaire du marché de construction de l'ouvrage annexe "Rue Mathias" pour la ligne 15 Est du Grand Paris Express. Sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert pour dresser un état des lieux des immeubles avoisinants avant le début des travaux. La mission de l'expert pourra se poursuivre, à l'initiative de la société requérante, pour rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages survenant pendant l'exécution des travaux.

Avocat : SCP MOLAS ET ASSOCIES

25 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412975

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 mai 2023, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 500 euros, tenant compte de ses conditions d’hébergement en hôtel social et de la durée de la carence, mais a rejeté la demande au titre des frais d’instance.

Avocat : KWEMO

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506508

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à l'État de proposer à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 26 septembre 2024, un hébergement d'urgence tenant compte de ses besoins. Constatant que M. A était toujours sans logement et qu'aucune offre ne lui avait été faite dans le délai légal, le juge a estimé que l'injonction s'imposait avec évidence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : KWEMO

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412976

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de provision de 2 500 euros fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en raison de l’absence de relogement par l’État. Par un jugement du 25 septembre 2025, le tribunal a déjà statué sur les conclusions indemnitaires portant sur les mêmes préjudices. En conséquence, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de provision. La requête a été rejetée pour le surplus, et aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.

Avocat : KWEMO

25 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304886

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'Apajh Haute-Savoie d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 portant dévolution de l'actif net immobilisé dans le cadre du transfert d'autorisation d’un centre d’action médico-sociale précoce (CAMSP). Par un mémoire enregistré le 30 juin 2025, l’association requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.

Avocat : SELARL LAMOTTE & AVOCATS

25 septembre 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301795

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B, qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2019. Ces rehaussements résultaient de la remise en cause par l'administration fiscale du caractère professionnel de son activité de location de meublés en Corse. Le tribunal a statué sur l'application de l'article 156 du code général des impôts, qui conditionne l'imputation des déficits industriels et commerciaux à une participation personnelle, continue et directe du contribuable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur la qualification de l'activité (para-hôtelière ou simple location) et le droit aux déficits et au crédit d'impôt pour investissement en Corse.

Avocat : SELARL NOMODOS

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400539

Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contestant la décision du 22 juin 2023 par laquelle la commission de recours amiable de la mutualité sociale agricole de Dordogne et du Lot-et-Garonne a confirmé un indu de prime d'activité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la caisse, estimant que la nouvelle décision prise en exécution d’un précédent jugement d’annulation pouvait être contestée pour ses vices propres. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, mais a considéré que la requérante ne démontrait pas que la décision attaquée était entachée d’un vice de procédure ou d’une erreur de droit. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et confirmé l’indu de prime d’activité.

Avocat : MOUTOUSSAMY

25 septembre 2025• Juge social
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301653

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., sage-femme contractuelle, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de fautes commises par la collectivité territoriale de Guyane dans la gestion de son contrat, notamment l'absence de rémunération totale de ses services, un bulletin de paie erroné et une rupture anticipée de son contrat. La collectivité reconnaît un arriéré de salaire de 15 151 euros nets. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a examiné les fautes alléguées au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-145 du 15 février 1988. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la condamnation éventuelle de la collectivité à verser des indemnités pour préjudices matériel et moral.

Avocat : MORAGA ROJEL

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200703

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à lui verser une rente mensuelle en réparation d'une surdité bilatérale survenue après une prise en charge chirurgicale en 2011. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires dirigées contre l'ONIAM, qui n'est pas un établissement public de santé, devaient être présentées par un avocat, ce qui n'était pas le cas. Le tribunal a donc fait usage de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

Avocat : CABINET LIMONTA

25 septembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500329

Le Tribunal administratif d’Orléans annule la décision implicite du préfet d’Indre-et-Loire refusant de délivrer à M. A..., ressortissant algérien, un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 7bis g) de l’accord franco-algérien, car M. A... justifie exercer l’autorité parentale sur ses deux enfants français, condition ouvrant droit à ce titre de plein droit. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MONNIER

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401662

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de provision de 2 500 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence d'hébergement suite à une décision de la commission de médiation du Val-d'Oise. Le tribunal a rejeté la demande de provision, estimant qu'elle avait perdu son objet en cours d'instance, un jugement au fond du 20 janvier 2025 ayant déjà rejeté les conclusions indemnitaires de M. A.... Les textes appliqués sont l'article R. 541-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : KWEMO

24 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506708

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 26 septembre 2024 pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune offre effective dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'administration n'avait pas proposé d'hébergement tenant compte des besoins définis par la commission. Il a donc ordonné à l'État d'attribuer un hébergement à M. A, sous astreinte de 150 euros par mois de retard, et a admis l'intéressé au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : KWEMO

24 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507889

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en injonction introduit par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation de Paris le 23 mai 2024, mais n’ayant pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le magistrat désigné constate que l’urgence persiste et que l’administration n’a pas exécuté la décision de la commission. Il ordonne à l’État de loger ou reloger M. C en tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 250 euros par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance. Les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire sont devenues sans objet, M. C ayant déjà obtenu une aide partielle.

Avocat : MOMMESSIN

24 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411538

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de provision de 1 500 euros en réparation du préjudice subi du fait du manquement de l’État à son obligation d’hébergement, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Val-d’Oise le 7 avril 2023. Le tribunal constate que, par un jugement au fond du 19 mai 2025, il a déjà rejeté les conclusions indemnitaires de M. A... pour le même préjudice. En conséquence, la demande de provision a perdu son objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.

Avocat : KWEMO

24 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317082

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Investor Bourse, organisme de formation, pour contester une décision de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de 9 mois, ainsi que pour demander réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société, estimant que la décision de déréférencement était légale et que la CDC n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment l'article R. 6333-6, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MORANT

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre