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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501704

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante comorienne d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en tant que mère d'un enfant français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré la mesure d'éloignement contestée par un arrêté du 21 août 2025. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension et a condamné l'État à verser 400 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501613

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier d'une situation personnelle ou médicale suffisamment établie. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501692

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 août 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme F E, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue à Mayotte depuis l'âge de 8 ans, de sa scolarisation et de l'absence d'attaches familiales aux Comores. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'éloignement immédiat. L'administration a été enjoint de réexaminer la situation de l'intéressée.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

21 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501698

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté préfectoral du 20 août 2025 obligeant Mme D, ressortissante malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque imminent d'éloignement. Il a considéré que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un ressortissant français depuis 2020 et de leur vie commune. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme D et a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501670

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Cette mesure d'éloignement a été retirée par le préfet de Mayotte le 19 août 2025, rendant sans objet les conclusions du requérant. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser à M. B une somme de 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302340

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une demande de condamnation de la commune de Cazères-sur-Garonne à lui verser 35 427,84 euros pour des travaux et 2 000 euros pour préjudice de jouissance. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 28 juillet 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions des parties relatives aux frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.

Avocat : SCP CABINET MOUNIELOU

20 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407057

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours de plein contentieux contestant le montant de son indemnité de licenciement proposé par la commune de Tournefeuille et demandant des sommes complémentaires. Par un mémoire du 4 mars 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance et de l’action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2025, mettant ainsi fin au litige.

Avocat : BUSCAIL SIMON

20 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501675

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C, ressortissant comorien, afin d'enjoindre au préfet de Mayotte d'organiser son retour depuis les Comores. Le juge a constaté que le requérant, résidant à Mayotte depuis plus de dix ans, y a été scolarisé jusqu'au baccalauréat et y a l'ensemble de ses attaches familiales, et qu'il est convoqué en préfecture pour une demande de titre de séjour. En raison de son isolement aux Comores et de la nécessité de répondre à cette convocation, la condition d'urgence a été reconnue, et le juge a ordonné au préfet de Mayotte d'organiser le retour de M. A C sous astreinte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506048

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. D d’une demande de suspension de la décision du ministre de la Justice du 6 juin 2025 rejetant sa demande de création d’une SARL regroupant son office de commissaire de justice avec celui de M. A. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision portant atteinte à la situation professionnelle du requérant, et a examiné l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la décision attaquée était susceptible d’être fondée sur une base réglementaire inapplicable, les dispositions du décret n° 2022-949 du 29 juin 2022 étant invoquées à tort alors que l’association de commissaires de justice en Alsace-Moselle relève des décrets n° 2016-883 du 29 juin 2016 et n° 2024-874 du 14 août 2024. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l’urgence et du doute sérieux quant à sa légalité.

Avocat : MAAMOURI

20 août 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503178

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption urbain pris par le maire de Cottenchy le 25 juin 2025. Les requérants, acquéreurs évincés, contestaient la légalité de la décision en invoquant notamment une insuffisance de motivation et l'absence de projet préexistant d'intérêt général suffisant au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 août 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501282

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision "48 SI" du 29 mai 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur avait prononcé la suspension de son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a produit un relevé d'information attestant que le stage de récupération de points effectué par le requérant avait été pris en compte, portant son solde à deux points, et que la décision contestée devait être regardée comme retirée. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : SEMONIN CLEO

19 août 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501284

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B, contestant la suspension de son permis de conduire pour solde de points nul, était devenue sans objet. En effet, le ministre de l'intérieur a produit un relevé d'information attestant que le stage de récupération de points effectué par le requérant avait été pris en compte, portant son solde à un point et retirant de fait la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMONIN CLEO

19 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501651

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme F, ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme F et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

19 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206537

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a partiellement condamné le centre hospitalier de Capesterre Belle-Eau à verser à la société Grenke location la somme de 1 794,50 euros au titre des loyers impayés et 7 599 euros au titre de l'indemnité de résiliation anticipée, en application des stipulations contractuelles. La juridiction a rejeté les demandes relatives aux frais d'assurance, intérêts contractuels et indemnité forfaitaire de recouvrement, faute de précisions suffisantes sur leur fondement. Les intérêts au taux de 2 % par mois et leur capitalisation ont également été écartés.

Avocat : SELARL PHILIPPE JEAN-PIMOR

18 août 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410505

Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme E, qui avait saisi la juridiction d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Dunkerkerque à lui verser 50 400 euros pour sa prise en charge. Ce désistement, motivé par la signature d’un protocole transactionnel ayant donné satisfaction à la requérante, a été accepté comme pur et simple. En application des articles R. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative, les dépens, constitués par les frais d’expertise liquidés à 2 250 euros, ont été mis à la charge définitive du centre hospitalier, et non de la requérante, en raison de ce motif de désistement.

Avocat : SCP MOUGEL-BROUWER

18 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302249

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la SCI Le Beau Chalet, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération Saint-Avold Synergie à lui verser 63 000 euros pour la mise à disposition d'un terrain destiné au stockage de déchets verts pendant la crise du Covid-19. Le tribunal a estimé que la SCI ne justifiait d'aucun droit sur le terrain litigieux, celui-ci ayant été mis à disposition par la société Lotz TP, et qu'aucun contrat ou obligation de paiement n'était établi. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de preuve des droits de la requérante et l'absence d'obligation de la défenderesse. La SCI a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

18 août 2025• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501524

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne par des tentatives répétées sur plusieurs semaines, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence, son dernier récépissé datant de 2018. La solution retenue est que la demande était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et a donc été rejetée sans audience.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

18 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501525

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'urgence et l'utilité de la mesure, faute de preuves suffisantes de tentatives répétées et infructueuses de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

18 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501638

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté litigieux par le préfet de Mayotte le 14 août 2025. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence de quatre ans à Mayotte et de sa vie maritale avec une ressortissante française, avec qui il a eu un enfant français. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501629

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 6 août 2025 à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale à Mayotte avec une ressortissante française et de ses attaches familiales.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 août 2025