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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503550

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... A... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points antérieures. Le tribunal estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées, notamment en ce qui concerne le retrait de points consécutif à une sanction pénale définitive, et que les obligations d'information préalable de l'intéressé, prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ont été respectées. La juridiction applique également les principes généraux de motivation des actes administratifs.

Avocat : DE CAUMONT

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601460

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant un pays de destination. Le tribunal a jugé la requête recevable, considérant que le délai de recours avait couru à compter de la notification effective de la décision lors de la levée d'écrou du requérant. Sur le fond, il a annulé l'OQTF, estimant que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de la vie familiale établie en France du requérant, marié à une ressortissante française et père d'un enfant français.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENCHIMOL BEN-HAIM

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406035

**Sujet principal** : Recours contre la suppression d'une inscription au registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance (ORIAS) pour une société et son dirigeant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision de radiation. Il considère que l'ORIAS était en situation de compétence liée et tenu de prononcer cette suppression, car le dirigeant avait fait l'objet d'une condamnation définitive pour des infractions visées par les textes applicables, et ce malgré une réhabilitation. **Textes appliqués** : Les articles L. 322-2 du code des assurances et L. 500-1 du code monétaire et financier, qui prévoient une incapacité d'exercice en cas de certaines condamnations, ont été appliqués. Le tribunal a également examiné les dispositions relatives à l'immatriculation et à la radiation (articles L. 512-1, L. 512-3 et R. 512-5 du code des assurances).

Avocat : SCP PIWNICA, MOLINIE

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601732

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que son comportement, caractérisé par de multiples condamnations pour conduite en état d'ivresse et le transport d'armes, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour la sécurité publique au sens de l'article L. 251-1 du CESEDA. Bien que l'intéressé ait des attaches familiales et professionnelles en France, le tribunal a jugé que cette menace justifiait la mesure d'éloignement.

Avocat : JEANMOUGIN

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202019

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le refus d'abroger le classement partiel de sa parcelle en zone naturelle (N) du PLUi-H. Le juge estime que le classement, justifié par les caractéristiques boisées du terrain et le parti d'aménagement visant à privilégier le renouvellement des hameaux, n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 151-24 définissant les zones N.

Avocat : CABINET G. MOLLION

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601740

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet des Côtes-d'Armor avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée et du séjour irréguliers du requérant. Il a également estimé que la motivation de l'arrêté, qui détaillait la situation personnelle et les risques de soustraction à l'éloignement, était suffisante et que les moyens tirés de la méconnaissance des droits procéduraux ou des conventions internationales n'étaient pas fondés.

Avocat : JEANMOUGIN

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606723

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour statuer sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour et délivrer un titre autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande ne peut être examinée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née du silence de l'administration, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604490

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, au regard notamment des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANMOUGIN FÉLIX

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600525

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressé et de la menace pesant sur son emploi, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORIN

31 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606638

**Sujet principal** : Transmission d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris. Il estime que la juridiction compétente est celle du lieu de résidence de l'intéressé à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence territoriale).

Avocat : ALAIMO

30 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305151

Sujet principal : Demande d'annulation et d'injonction concernant la gestion de carrière d'une agente communale et la mise en place de régimes indemnitaires (RIFSEEP, CIA). Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de jugement non précisée). Solution retenue : Don d'acte du désistement implicite de la requérante sur ses conclusions en annulation et injonction, et rejet de sa demande d'allocation de frais de procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte d'un désistement par ordonnance) et article L. 761-1 du même code (demande de somme pour frais non accordée).

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501518

Le Tribunal administratif de Bordeaux statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. Il rejette les demandes de condamnation aux dépens présentées par la défense, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOLERES

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604261

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours prononcée par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la mesure était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence et de méconnaissance des droits de la défense, considérant que l'intéressé avait pu faire valoir sa situation lors d'une audition préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu.

Avocat : KWEMO

30 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602191

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à obtenir la restitution de sa carte de résident et la délivrance d'un récépissé provisoire. Le juge estime que la demande principale est inutile, une injonction de restitution ayant déjà été prononcée par le juge du fond, et que la demande subsidiaire fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de classement sans suite et d'un rejet implicite. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

30 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302427

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a constaté l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction formé par un requérant contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), cette carte ayant été accordée avant le jugement. La juridiction a en conséquence prononcé le non-lieu à statuer sur ces demandes principales. Elle a également rejeté la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : DARMON

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520764

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le juge constate qu'une décision explicite de refus, intervenue postérieurement au recours, s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée, rendant celle-ci sans objet. Par conséquent, les moyens soulevés contre la décision implicite sont inopérants et la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

30 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604029

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision de déconventionnement d'une pharmacie pour quatre ans. Le juge estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, disproportion de la sanction) ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie. L'ordonnance est rendue par application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MONTPENSIER

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606827

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié que la sauvegarde d'une liberté fondamentale nécessitait une intervention dans un délai de quarante-huit heures. L'ordonnance est rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606953

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme C... visant à enjoindre au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle de cette procédure. L'ordonnance de rejet a été rendue sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606972

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction urgente (article L. 521-2 du code de justice administrative) formulée par un ressortissant étranger pour obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la privation de ressources et l’incapacité à subvenir aux besoins de sa famille, bien que regrettables, ne constituaient pas une situation d’urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. Il a toutefois indiqué au requérant la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code pour contester la décision implicite de rejet de sa demande.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026