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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510741

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir. Le requérant, un agent de l'université, s'étant désisté de ses conclusions principales visant à annuler un arrêté mettant fin à sa rémunération, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette ensuite ses autres conclusions, notamment sa demande de condamnation de l'Etat au paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci étant irrecevable après le rejet de sa demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : DAUMONT

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607286

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant étranger sollicitant une injonction envers le préfet de police pour être convoqué au dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la convocation avait déjà été délivrée, rendant la demande d'injonction sans objet. Il a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a fixé une somme à verser à son avocat, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LHADJ MOHAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513264

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

27 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601896

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement urgent. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement pris la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), notamment en raison de la menace pour l'ordre public que représentait le requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en examinant le respect des droits de la défense au regard de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : JEANMOUGIN

27 mars 2026• Eloignement urgent
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601307

Le Tribunal administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'arrêt des conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de la directrice territoriale de l'OFII du 23 février 2026, estimant qu'elle était entachée d'une substitution de base légale erronée. La juridiction a jugé que les faits reprochés (déclaration de fuite) relevaient de l'article L. 551-16 du CESEDA (mise à fin des conditions d'accueil) et non de l'article L. 551-15 (refus initial), appliquant également la directive 2013/33/UE.

Avocat : MIAMONECKA

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402356

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision du président du conseil départemental des Landes de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement » à durée limitée (jusqu'au 31 mars 2026) et non à titre définitif. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car la situation médicale du requérant ne permettait pas de l'assimiler aux cas de handicap ouvrant droit à une attribution définitive selon la grille nationale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 241-3, R. 241-12-1 et R. 241-12-2.

Avocat : HAMOUR

27 mars 2026• JUGE UNIQUE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600807

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté une demande de suspension en urgence (référé-suspension) visant le refus d'enregistrement d'une demande de carte de séjour pour une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le caractère incomplet du dossier (absence d'un justificatif requis), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être suspendue. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation précaire de la requérante.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant béninois, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile en ayant accès au compte-rendu de l'OFPRA. Il a également jugé, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que l'examen de la demande par le ministre s'était limité à vérifier son caractère manifestement infondé, comme le prévoit la procédure à la frontière.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609400

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de la commission DALO de Paris refusant la reconnaissance d'un droit à l'hébergement prioritaire. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'affirmant dormir dans la rue, n'avait pas justifié du caractère d'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une mesure de suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, sa demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : KWEMO

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604980

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de tourisme. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 550 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411620

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa étudiant. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation et l'injonction, celui-ci étant intervenu après l'annonce de la délivrance du visa sans que ce fait ne soit prouvé. Elle condamne l'Etat à verser à la requérante 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais non compris dans les dépens.

Avocat : KWEMO

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605331

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les considérations générales sur l'âge et l'éloignement familial étant insuffisantes, et que l'octroi d'un visa n'est pas un droit. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

27 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605159

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un demandeur contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la requête irrecevable, car la demande initiale, pour une carte de séjour temporaire sur le fondement de l'article L. 423-13 du CESEDA, n'a pas été déposée via le téléservice obligatoire prévu par l'article R. 431-2. Par conséquent, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître du silence de l'administration, privant la requête d'objet. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607943

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et enjoignant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 722-7 et L. 722-8) suspendent l'exécution forcée de l'obligation de quitter le territoire pendant la durée du recours contentieux. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KWEMO

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601058

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un riverain visant à enjoindre au maire de Fresnes de faire respecter les horaires de fermeture d'un square. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve du caractère d'urgence de la situation, condition essentielle pour obtenir une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée par ordonnance, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ZEMOUCHI

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601987

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant perdu son statut de réfugié et s'étant rendue dans son pays d'origine.

Avocat : SIMON

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant le renouvellement de la carte de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que le requérant, justifiant de quatre années de résidence régulière, avait droit à une carte de résident en application de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : SIMOND

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603301

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de rejet concernant le renouvellement d'une carte de résident de dix ans. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a suspendu l'exécution de la décision implicite, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité, notamment quant à la compétence de l'autorité administrative saisie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 114-2 et L. 114-3 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433865

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'office de M. B... de son recours en annulation contre les décisions du CNRS le concernant. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa demande dans le délai d'un mois après le rejet de son référé-suspension. La procédure principale est donc close sans examen du fond.

Avocat : MONIN

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512078

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'un prétendu refus d'autorisation d'exercer une activité de sécurité privée, mais le juge a constaté qu'aucune telle décision de refus n'existait, l'administration ayant au contraire fait droit à sa demande d'autorisation préalable d'accès à la formation. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KWEMO

26 mars 2026