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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

472 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

472

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOHAMEDEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503244

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le requérant n'établissait pas être titulaire d'un récépissé de titre de séjour italien, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la CESDH.

Avocat : LASBEUR MOHAMED KHALED

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513804

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

8 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500195

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. B A de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, qui avait annoncé la production d'un mémoire complémentaire, n'a pas respecté le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MOHAMED HELAL

7 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501521

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la pérennité de son séjour à Mayotte ni d'une contribution effective à l'entretien de ses enfants, et n'a donc pas retenu d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La condition d'urgence n'ayant pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la requête, celle-ci a été rejetée par ordonnance motivée.

Avocat : MOHAMED

3 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510537

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis obligeant Mme B à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 1er août 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MOHAMED

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313496

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. D, ressortissant égyptien, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police et contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, faute pour le préfet d'avoir communiqué les motifs de sa décision après demande de l'intéressé, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également annulé l'arrêté du 27 décembre 2023, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation. La solution retenue repose sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 612-10 du même code.

Avocat : MOHAMED

31 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401049

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence habituelle en France depuis plus de dix ans ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables, notamment en raison de son concubinage récent et de l'absence d'insertion professionnelle. La décision a été fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401570

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994 régit spécifiquement la délivrance de titres de séjour pour activité salariée pour les ressortissants camerounais. Sur le fondement du pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, le tribunal a estimé que les éléments fournis (contrat de travail et bulletins de paie) ne suffisaient pas à caractériser une erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402533

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, la copie de sa demande de titre de séjour et son accusé de réception, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette absence de pièce justificative, malgré une demande de régularisation, ne permet pas d'établir l'existence matérielle de la décision attaquée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : MOHAMED

10 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501306

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré la continuité de son séjour, l'existence d'une cellule familiale stable ou sa contribution effective à l'éducation de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, des conclusions à fin d'injonction et des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

10 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03288

Avocat : MOHAMED

10 juillet 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501277

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue à Mayotte depuis 2020 ou de l'ancienneté de sa vie maritale avec sa compagne française. La demande a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

9 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304311

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D épouse B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un regroupement familial avec son conjoint français, ainsi que l'article 3 de l'accord franco-marocain pour une demande en qualité de salariée. Le tribunal a jugé que la condition de visa de long séjour prévue à l'article L. 412-1 du même code n'était pas remplie, et que la requérante ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, ce qui faisait obstacle à la délivrance du titre sollicité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408858

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de la Moselle du 24 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que M. B n’apportait aucun élément circonstancié à l’appui de ses moyens, ne permettant pas d’en apprécier le bien-fondé, et a donc rejeté l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : HAMDI MOHAMED EL MONSAF

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402213

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. A... de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Aucune confirmation n'étant parvenue à la juridiction, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SAID MOHAMED

10 juin 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500872

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de ses enfants, mais le juge a estimé qu’elle ne démontrait pas la nationalité française de ses enfants ni une communauté de vie effective avec eux. En l’absence de preuve suffisante, la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas remplie, permettant le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l’homme (article 8) et la Convention internationale relative aux droits de l’enfant (article 3-1).

Avocat : MOHAMED

31 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500848

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité de sa cellule familiale à Mayotte ni l'absence d'attaches aux Comores, et qu'ainsi l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

29 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01134

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

23 mai 2025• 9ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500803

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait un ressortissant comorien à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son parcours scolaire continu de plus de dix ans à Mayotte et de l'imminence des épreuves du baccalauréat. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de dix jours et de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : MOHAMED

22 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500742

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 10 mai 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée avant l'âge de 13 ans, de sa scolarité suivie et de la présence de sa mère sur le territoire. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de dix jours et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

14 mai 2025