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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

218

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOHAMEDEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514833

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme et M. C..., qui contestaient les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titres de séjour. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, les requérants n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. D'autre part, la requête collective était irrecevable car elle nécessitait un examen individuel de la situation de chaque requérant. En conséquence, toutes les conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : MOHAMED

18 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402890

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser ce titre sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. A... ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition préalable à sa délivrance. S'agissant de la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, le tribunal a estimé que M. A... ne démontrait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une régularisation, et qu'il ne remplissait pas la condition de résidence habituelle de plus de dix ans. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521814

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l’attestation de dépôt de demande de rendez-vous en ligne ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’aucune décision implicite faisant grief n’était née. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOHAMED

15 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307689

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant capverdien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » pris par la préfète du Val-de-Marne le 3 février 2023. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant la requête recevable car la demande d’aide juridictionnelle avait été déposée avant l’expiration du délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral pour méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511608

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation du refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident longue durée – UE. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, la décision contestée comportant l'énoncé des circonstances de droit et de fait. Il a également écarté comme manifestement infondé le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été rejeté, faute pour le requérant de produire des pièces établissant la réalité de ses ressources.

Avocat : MOHAMED

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513836

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge constate que le requérant a eu connaissance de la décision implicite au plus tard le 4 janvier 2023, date à laquelle son avocat a formé un recours gracieux. En application du principe de sécurité juridique et des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai raisonnable d'un an pour saisir le juge était expiré lors du dépôt de la requête le 21 mai 2025. La requête est donc manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MOHAMED

10 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502579

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une fonctionnaire contestant la décision du département de Mayotte de la mettre à la retraite et de supprimer son traitement. Le juge a relevé que la requérante n'établissait pas une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate. De plus, la requête en suspension était irrecevable car non accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Par conséquent, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : MOHAMED

9 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301700

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 9 mars 2023 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. B.... La juridiction estime que le motif fondé sur des faits de violence intrafamiliale isolés et anciens, sans lien avec l'activité professionnelle, constitue une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal enjoint au CNAPS de délivrer la carte dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et met à sa charge 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416830

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris refusant à M. B..., ressortissant algérien, un titre de séjour pour admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502667

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le juge a rappelé que, selon l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, un tel classement ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l’absence de contestation sérieuse du motif d’incomplétude et de production des pièces manquantes, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

2 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508674

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen, d'erreur d'appréciation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'absence de titre de séjour et de document transfrontière, indépendamment de la question de la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

1 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518505

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant bangladais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un dysfonctionnement technique de la plateforme « ANEF » empêchant l'intéressé d'effectuer les démarches en ligne, créant une situation d'urgence justifiant une mesure utile. Le tribunal a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours et de délivrer un récépissé de demande autorisant le travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les arrêtés du 1er août 2023 et du 1er juillet 2024 relatifs au téléservice « ANEF ».

Avocat : MOHAMED HELAL

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510998

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante est titulaire d'une carte nationale d'identité française valide jusqu'en 2036 et n'a pas démontré que son séjour en France était menacé ou qu'elle se trouvait dans une situation de précarité particulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOHAMED

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521801

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de six mois. Le tribunal, constatant que le requérant résidait à Saint-Ouen-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : MOHAMED

20 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533571

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de police d'examiner sa demande de prolongation de séjour ou de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour permettre la continuité des soins de sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, notamment car la fille de la requérante est majeure, qu'aucune mesure d'éloignement n'est en cours et que le rendez-vous médical invoqué est fixé à une date lointaine. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : MOHAMED

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415720

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B... par le préfet de police de Paris. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous sept jours, sans astreinte. L'État est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505609

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus tacite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, fondé notamment sur l’accord franco-algérien et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête par un acte pur et simple. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par un jugement du 18 novembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés. Aucune disposition du code de justice administrative ou du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’a été appliquée au fond.

Avocat : MOHAMED

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509993

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MOHAMED

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 14 octobre 2025 du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut d'examen de la situation personnelle, et de méconnaissance du droit à être entendu, en jugeant que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux mesures d'éloignement et d'exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307527

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète ne s'était pas crue liée par l'avis défavorable de la commission du titre de séjour, ayant procédé à un examen individuel de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

14 novembre 2025• 10ème chambre